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 Fonds souverains ou fonds captifs

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zoyss
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MessageSujet: Fonds souverains ou fonds captifs   Lun 3 Nov - 22:53

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Selon le ministre des finances du pays appelé Algérie, l'Algérie si elle avait eu des fonds souverains aurait tout perdu.Mais l'Algérie avait des fonds souverain aux USA placé par la secréaire de l'UMP et de Sarkozy, c'est elle l'experte intelligente qui devait donner des conseils aux fils d'indigènes incompétents et illétrés pour faire fructifier cet argent pour que le peuple algérien, arabe et musulman aimé de l'UMP et de l'OAS puisse en profiter.Résultat cent milliards de dollards ont disparus, les fonds souverains algériens aux USA n'ont jamais existé, le magicien Sarkozy s'en ait mêlé et hop cent milliards de dollards envolé!
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zoyss
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MessageSujet: Re: Fonds souverains ou fonds captifs   Lun 3 Nov - 22:53

L'Algérie a investit 43 milliards de dollars aux USA!?
Est-ce-que parmi vous il ya quelqu'un un qui peut m'expliquer comment d'une part nous cherchons des investisseurs étrangers pour venir s'installer en Algerie et d'autre part notre cher pays a investit 43 Milliard US!
L’Algérie, huitième investisseur étranger aux Etats-Unis

Par samir allam , le 21/08/2007 | réactions : 28

Le montant des investissements de l’Etat algérien aux Etats-Unis s’élève à 43 milliards de dollars, selon des chiffres publiés par Peterson Institute for International Economis. Ces avoirs, détenus via un fonds d’investissement créé par le gouvernement algérien en 2000, placent l’Algérie en huitième position des investisseurs gouvernementaux étrangers aux Etats-Unis. Notre pays est devancé par les Emirats Arabes Unis (entre 500 et 875 milliards de dollars), Singapour (de 200 à 430 milliards), la Norvège (380 milliards), le Koweït (174 milliards), la Russie (122 milliards), la Chine (66 milliards) et le Qatar (50 milliards). La majorité de ces pays, à l’image de l’Algérie, tirent leurs recettes des exportations pétrolières.

Les investissements algériens aux Etats-Unis sont divers et concernent plusieurs domaines. Mais, selon un banquier d’affaires interrogé par « Tout sur l’Algérie », « ces avoirs sont essentiellement placés dans des titres d’Etats qu’on appelle aussi des Bons du Trésor américain. Ce sont des emprunts obligataires de l’Etat américain, garantis et donc présentant peu de risques pour les investisseurs qui les choisissent. Les Etats-Unis qui ont besoin de s’endetter pour financer leurs projets publics font régulièrement appel aux pays qui ont des liquidités disponibles ».

Et c’est justement le cas de l’Algérie : avec l’envolée des prix du pétrole ces dernières années, notre pays dispose de réserves de changes records, estimées à plus de 80 milliards de dollars. Elles devraient même dépasser les 100 milliards d’ici à la fin de l’année 2007. « Les rendements de ces investissements varient selon plusieurs paramètres, notamment leur durée et les montants investis. Mais ils peuvent rapporter beaucoup à l’Algérie », souligne le banquier.

Aux Etats-Unis, le gouvernement algérien est conseillé sur les questions d’investissements par le cabinet d’avocats international Baker&Mac Kenzie que dirigeait l’actuel ministre français de l’économie Christine Lagarde (lire notre article). Mais la gestion des avoirs algériens restent entourés d’une opacité totale : le gouvernement ne rend compte à aucune instance, y compris l’Assemblée nationale, de sa stratégie en la matière. Une pratique qui devrait cesser au regard des montants concernés.

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zoyss



Inscrit le: Oct 16, 2008
Messages: 42

Posté le: 03/11/2008 21:18 Sujet du message:

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L'Algérie avait investi 43 milliards en bon du trésor américain, sur conseil du bureau de conseil en invesissement de l'UMP donc de la FRANCE l'Algérie a perdu 43 milliards de dollards, ah les méchants français ils ont encore volé nos richesses.
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zoyss
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MessageSujet: Re: Fonds souverains ou fonds captifs   Lun 3 Nov - 22:54

Posté le: 03/11/2008 21:22 Sujet du message:

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Crise financière internationale
L’Algérie à l’abri, selon Karim Djoudi

Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a réaffirmé hier que l’Algérie est bel est bien à l’abri de la crise financière internationale.


Intervenant en marge de la session plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN), consacrée à la présentation du rapport du gouverneur de la Banque d’Algérie, l’argentier du pays a estimé que même si l’Algérie subit les effets de cette crise internationale où « les échanges sont globaux », il n’en demeure pas moins, dira M. Djoudi, que « les décisions prises par le gouvernement et les autorités financière et monétaire nationales en matière de conduite de financement de notre économie et de la gestion de nos actifs extérieurs à travers la dette extérieure ou les réserves de change font que nous avons les éléments de protection de notre économie ».

Le ministre a estimé que la politique de désendettement suivie par l’Algérie l’a épargné de la hausse des taux d’intérêts et de la crise des liquidités induites par la crise. Comme il a réassuré que le matelas de devises dont dispose le pays est géré de manière « prudente » par la Banque d’Algérie, et ce grâce à une politique consistant en un placement dans des actifs « sûrs et non risqués ». Pour M. Djoudi, « les réserves de change du pays sont placés en actifs publics où la rémunération est relativement faible, mais le capital est garanti ». Comme il a expliqué que le recours aux financements des grands projets d’équipements par les ressources financières du pays épargne à notre économie les difficultés que connaissent certaines banques internationales. Se voulant rassurant quant aux choix économiques du gouvernement, le ministre des finances a indiqué que la crise financière actuelle a démontré à ceux qui soutiennent l’idée de création de fonds souverains que leur option mène vers une situation incertaine. Des arguments en somme repris à son compte aussi par le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci, pour qui « l’augmentation actuelle du taux de change de l’euro par rapport au dollar aurait décuplé l’impact de la dette extérieure et porté préjudice au budget de l’Etat n’était le remboursement anticipé de la dette avant l’éclatement de la crise financière mondiale ». Un montant de la dette extérieure à moyen et long termes qui avait atteint près de 4 milliards de dollars à la fin du mois de juillet dernier contre 4,98 milliards fin 2007, a indiqué M. Laksaci lors de sa présentation du rapport sur la situation financière et monétaire du pays. A ce titre, le gouverneur de la BA a indiqué que les réserves de change de l’Algérie ont atteint 136,705 milliards de dollars à fin juillet 2008 contre 110,18 milliards fin 2007. Un montant équivalent à la facture de cinq années d’importation de marchandises et de services, soutiendra M. Laksaci.

Sur un autre plan, le gouverneur de la BA a indiqué que le taux d’inflation a atteint 4,4% à la fin du mois de juillet 2008. Une hausse de l’inflation expliquée par l’augmentation des prix des produits alimentaires importés. Afin d’y faire face, M. Laksaci a indiqué que la BA poursuit la politique de la fixation du taux de change effectif couplée avec une gestion rigoureuse des interventions de la politique monétaire. Et de prévenir quant à une instabilité des prix à moyen terme. Par ailleurs, le gouverneur de la BA a fait savoir qu’en 2007 les banques publiques continuaient de dominer vu l’importance du réseau de leurs agences. A fin 2007, 1093 agences et guichets pour les banques publiques contre 194 pour les banques privées. Pour M. Laksaci, même si l’intermédiation bancaire ne cesse de s’améliorer, il n’en demeure pas moins que les indices restent en deçà de ceux enregistrés dans les pays méditerranéens riverains de l’Algérie. A fin 2007, les crédits à l’économie, dont des dettes non performantes que rachète le Trésor par le biais d’émission de titres, représentent 54,6% du total produit intérieur brut hors hydrocarbures. Il y a une augmentation à hauteur de 15% des crédits au secteur privé au premier semestre 2008. En tout, 52,9% vont au secteur privé et 47% au secteur public, soutient le rapport de la Banque d’Algérie. Enfin, en matière de surveillance bancaire, M. Laksaci a affirmé qu’en 2007, la Banque d’Algérie a procédé à des inspections sur place concernant 8 banques.

et ça alors c'est quoi?

Mourad Benachenhou, ancien ministre de l’économie
« Nos placements en obligations du Trésor américain se font à perte »

Le débat sur la crise financière internationale et l’impact qu’elle pourrait avoir sur l’Algérie continue de susciter la réaction des experts. Dans une contribution publiée hier dans Le Quotidien d’Oran, Mourad Benachenhou, économiste et ancien ministre de l’Economie, analyse cette crise et s’interroge sur les conséquences qui peuvent en être attendues sur l’économie algérienne.



D’emblée, il rejette l’idée selon laquelle l’Algérie est épargnée par cette crise du fait que les obligations du Trésor américain détenues par l’Algérie sont sécurisées, comme l’a affirmé la semaine dernière le gouverneur de la Banque d’Algérie. Ce dernier n’a pas manqué de défendre la gestion prudente des réserves de change en affirmant que « la conduite de la diversification des devises de placement (de l’Algérie) corrélativement à la poursuite d’une gestion prudente des réserves, en termes de niveau de risques inhérents aux instruments de placement, a permis à la Banque d’Algérie de faire face, dans une grande mesure, aux turbulences sur les marchés financiers internationaux ».

Rien de sûr, selon M. Benachenhou : « Le cataclysme financier n’en est, en fait, qu’à ses débuts et, comme le montre le cafouillage actuel dans les mesures prises ça et là par les autorités politiques et financières de différents pays industrialisés, nul ne peut prédire comment la crise évoluera. » Pour lui, la dévaluation du dollar américain va infliger de lourdes pertes à l’économie algérienne. Tout en affirmant que « la principale monnaie de réserve mondiale connaîtra des jours difficiles dans les années à venir », l’ancien ministre précise que « l’Algérie continuera à subir la détérioration du pouvoir d’achat du dollar, d’autant plus que ses importations proviennent à plus de 80% de pays utilisant d’autres monnaies que le dollar pour leurs exportations ou exigeant le payement en d’autres devises que le dollar, pour se prémunir contre sa perte de valeur ».

Alors que le gouverneur de la Banque d’Algérie insiste sur l’aspect non risqué des placements algériens, l’ancien ministre estime, quant à lui, que « les dollars détenus sous forme d’obligations du Trésor américain, ni leur valeur ni la sécurité de leur détention ne sont garanties ». L’ancien ministre rappelle que « leur valeur nominale en capital ne change pas puisque contrairement aux obligations du Trésor détenues par les particuliers, celles souscrites par les autorités monétaires étrangères ne sont pas susceptibles de varier en prix suivant l’évolution des taux d’intérêt sur les dépôts en dollars ».
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zoyss
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MessageSujet: Re: Fonds souverains ou fonds captifs   Mer 5 Nov - 21:11

Aux Etats-Unis, le gouvernement algérien est conseillé sur les questions d’investissements par le cabinet d’avocats international Baker&Mac Kenzie que dirigeait l’actuel ministre français de l’économie Christine Lagarde (lire notre article). Mais la gestion des avoirs algériens restent entourés d’une opacité totale : le gouvernement ne rend compte à aucune instance, y compris l’Assemblée nationale, de sa stratégie en la matière. Une pratique qui devrait cesser au regard des montants concernés.

L'Algérie avait investi 43 milliards en bon du trésor américain, sur conseil du bureau de conseil en invesissement de l'UMP donc de la FRANCE l'Algérie a perdu 43 milliards de dollards, ah les méchants français ils ont encore volé nos richesses.
Ou sont passés les 43 milliards de dollards dans la poche du magicien Sarkozo?
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MessageSujet: Re: Fonds souverains ou fonds captifs   Aujourd'hui à 7:09

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