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 Christine gère l'argent du peuple algérien

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bokabza
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MessageSujet: Christine gère l'argent du peuple algérien   Sam 20 Déc - 21:32

Le peuple algérien handicapé mental voit ses richesses gérés par Christine Lagarde car blanche, française et appartenant aux colons dominateurs et racistocrates.
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bokabza
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MessageSujet: Re: Christine gère l'argent du peuple algérien   Sam 20 Déc - 22:09

Quand le dollar plonge, le monde boit la tasse ! La vieille règle s’est confirmée une fois encore, mais cette fois-ci à nos dépens. Le dollar a plongé et l’Algérie a bu la tasse, jusqu’à l’asphyxie… La politique financière mise en place par des ânes savants (pardon pour l’oxymore !), singeant jusqu’au suicide la démarche des pétro-monarchies du Golfe, imitant jusqu’à l’absurde leur modèle économique et répétant en boucle les articles de foi d’un marché financier conçu sur mesure par et pour les puissances économiques capitalistes, cette stratégie vient de nous placer devant un terrible verdict arithmétique : l’érosion des capacités financières de l’Algérie induite par la dépréciation du billet vert par rapport à la monnaie unique européenne. Désormais, les 110 milliards $ US de réserve de change algérienne représentent, en terme de pouvoir d’achat, l’équivalent de 55 milliards $ US. En économie, le ridicule ne tue pas mais il peut entraîner la ruine, la banqueroute ; il peut hypothéquer l’avenir et enterrer l’espoir d’un futur meilleur.

La culbute du dollar entraînant celle de l’ensemble de nos avoirs libellés dans cette monnaie, le scénario le moins pessimiste serait que seule la valeur des 43 milliards de dollars placés aux Etats-Unis, essentiellement en emprunts obligataires d’Etat, ait fondue comme neige au soleil ; le plus sombre − et le plus plausible puisque de l'aveu du gouverneur de la banque d'Algérie le dollar reste la monnaie de réserves dominante −, serait que ce soit tout le matelas de réserves de change qui se serait dégonflé, perdant près de la moitié de sa valeur sous l’effet de la dernière dépréciation de la monnaie américaine face à l’euro ! Et d’ailleurs, ne faudrait-il pas interpréter le silence du ministre des Finances, si prompt à communiquer quand il s’agit de dorer la pilule – il n’a même pas pris la peine de contester les calculs des experts algériens −, comme une confirmation de ces chiffres ?

De l’avis de nombre d’économistes, quel que soit le montant des pertes subies par notre pays, la stratégie financière appliquée par le pouvoir algérien depuis l’embellie des cours pétroliers et l’envolée des rentrées de devises n’en constitue pas moins une aberration. Observant d’un œil critique la chute du marché obligataires américain mis sous pression par l’instabilité de la devise US et plombé par un désintérêt croissant des investisseurs étrangers, ces analystes constatent que les pays en développement cherchent de plus en plus à acheter des actifs autres que les obligations pour diversifier leurs vastes réserves de changes et gonfler leurs retours sur investissement et que, même revalorisés afin d’attirer les placeurs, le taux de rendement du marché obligataire reste à un niveau historiquement bas. Cette désaffection est telle que l'émission de 8 milliards $ US de bons à 10 ans par le Trésor américain en juin 2007 avait attiré moins de banques centrales étrangères qu'à l'accoutumée. Or, font-ils observer, paradoxalement, l’Algérie, qui a des besoins immenses au niveau interne et qui continue à solliciter des investissements étrangers quand elle a les moyens de les réaliser elle-même, navigue à contre-courant de la tendance actuelle privilégiée par des pays en développement. Pour user d’une métaphore commune, on peut dire qu’au lieu de mettre leurs précieux oeufs à couver afin de développer leur poulailler et gagner ainsi en autonomie, les Algériens continuent de les placer tous dans un même panier pour se précipiter à les céder au premier acheteur venu ; autrement dit, au lieu d’injecter nos pétro-devises dans l’économie nationale, des « décideurs » irresponsables, optant pour une solution insensée, choisissent de déposer une bonne partie des fabuleuses recettes pétrolières dans des banques américaines, en placements obligataires garanties par le gouvernement, des placements qui…, dans le meilleur des cas, ne nous rapporteront rien et, dans le pire, peuvent tout simplement nous dépouiller.

Cette politique financière calamiteuse, dont une des perversités est de détourner l’argent, devant légitimement aller au développement et à l’investissement national, vers le soutien à la croissance états-unienne, et dans une moindre mesure nipponne ou européenne, a fait l’objet d’un éloge par Karim Djoudi en personne, quelques jours avant l’effondrement que l’on sait.

Le premier argentier du pays, cherchant sans doute à donner plus de crédibilité à ses déclarations, proclamait auprès d’une agence de presse étrangère : « les risques [des placements effectués auprès du Trésor américain] sont nuls parce que ce ne sont pas des risques de marché et que la Banque d'Algérie pratique une gestion sécurisée de ces réserves. ». D’autres « spécialistes », planqués dans les appareils de décisions − tel le gouverneur de la banque d’Algérie qui concède l’existence de quelques turbulences sur le marché −, nous assuraient avec un même aplomb que la crise financière internationale aurait peu d’impact sur nos placements financiers à l’étranger, et donc sur nos réserves de change… Bref, que ses effets s’arrêteraient à nos frontières comme le nuage radioactif de Tchernobyl aux portes de l’Hexagone ; tous ceux qui débitaient, sans peur d’être contredis, pareilles inepties n’ont pipé mot lorsque la nouvelle de la plongée de la devise américaine est venue leur apporter un cinglant démenti.

Heureusement, à quelque chose malheur est bon, puisque cette (énième) chute du dollar US aura eu un double effet : consacrer clairement la faillite de la stratégie financière du pays et dévoiler la propagande mensongère dont elle était l’objet. Car, comme le faisait remarquer un lecteur de notre site, « il n’y a jamais un placement sans risque ; quelque soit le marché où vous placez votre argent, vous récupérerez, cinq ans plus tard, la somme placée mais celle-ci n’aura pas la même valeur en terme de pouvoir d’achat, car entre-temps, l’inflation et les fluctuations du taux de change seront venues rogner le faible taux de placements ».

En attendant, nous sommes enferrés dans un marché de dupes dans lequel nous tenons le rôle de dindons de la farce et où les USA, maître du jeu, ramasse toute la mise. Si nous ne rompons pas avec cette politique, quand les vapeurs de l’ivresse suscitée par l’envol du prix du baril se seront dissipées, que les taux se seront tassés et les puits asséchés, il sera, sûrement, trop tard pour l’Algérie. Elle aura raté, une fois de plus, le train du développement …

Ghania Hammadou.
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bokabza
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MessageSujet: Re: Christine gère l'argent du peuple algérien   Jeu 25 Déc - 22:16

La crise qui secoue le système financier international, risque de mettre en danger les fonds algériens placés aux Etats-Unis d’Amériques, rapporte mardi la presse algérienne.

Le quotidien arabophone Al Khabar dans sa livraison écrit que l’"Algérie pourrait avoir bien des difficultés à se faire restituer en temps voulu les 43 milliards de dollars qu’elle a placés dans les Bons du Trésor américain".

Certes l’Algérie pourra récupérer cet argent, mais elle affrontera un problème dans le cas où elle en aura besoin de manière urgente, notamment suite à une baisse inattendue du prix du pétrole, souligne Al Khabar.

Le quotidien signale que la rémunération des placements algériens dans les Bons du Trésor américain ne dépasse pas 3 pc.

"La crise des sub-primes qui a conduit à la faillite de plusieurs banques et le plan Bush de sauvetage du système financier, mettent en danger l’argent des Algériens", souligne le journal.

La publication estime que le montant en question ne sera d’aucune utilité si l’Algérie est touchée par une crise financière, fatale pour son économie.


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MessageSujet: Re: Christine gère l'argent du peuple algérien   Aujourd'hui à 19:32

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