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 La microcolonie du club des pins

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dalildz
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MessageSujet: La microcolonie du club des pins   Mer 27 Mai - 17:35

La caste au pouvoir a pour mission de continuer l'œuvre de la colonisation française par des moyens softs. N'est ce pas De Gaulle qui est à l'origine de beaucoup d'evenements à la fin de la revolution de 54 avec l'aide des barbouzes sous la conduite de Léon-Delbecque (avénement et tentative de création d'une 3éme force ,propulsion sur la scéne médiatique de certains elements douteux,elimination de jeunes et brillants representants du F.L.N dans les capitales occidentales Le roi Boutef 1er et sa clique de courtisans souffrent d'un manque de légitimité, qu'il ne cesse de colmater par la recherche de substituts à la véritable histoire ;ainsi ,le Ministre délégué aux collectivités locales ne cesse de pérorer sur le M.A.LG ,conférences à l'appui ,à tel enseigne qu'on croirait que c'est Boussouf "himself" qui parle;alors que tout le monde sait que ce Ministre: Ould-Kablia n'etait qu'un petit soldat (et même ça reste à vérifier ) au Maroc. L'autre prétend et le clame à tout vent(Djamel Ould Abbas) ,qu'il a été condamné à mort durant la révolution ,en omettant de dire par qui. Ce personnage mesquin ,se faisant passer pour un Docteur en Medecine ,alors qu'il n'est qu'un technicien de la santé formé à la fin des années 1960 en R.D.A. Voici entre autres les échantillons de ces usurpateurs en mal de reconnaissance ,seulement la plus grande arnaque est celle ci : La cité de logements promotionnels situé situé du coté de Mohammadia " Les Bananiers" fut rebaptisée cité "Zerhouni Mokhtar" . Cette rebaptisation souléve des questions:

1/ Qui est Zerhouni Mokhtar ?

2/ Quel est son apport à la revolution pour qu'on donne son nom à toute une cité dans la capitale?

En effet,les cités,les artéres,les grands ensembles urbains ou infrastructures quand ils portent des noms de martyrs,ceux-ci doivent avoir une dimension nationale tels:Larbi Benmhidi,Zighout Youcef,Abbane Ramdane , Benboulaid,Krim Belkacem,Colonel Lotfi,Didouche Mourad, Abdelhamid Benbadis,Bechir El-Ibrahimi,l'Emir Abdelkader, Mohammed Belouizdad...

Est il le cas du défunt Mokhtar Zerhouni ? Si c'est un Chahid ,comme des centaines de milliers, il aurait été plus juste de baptiser une institution ,ou une infrastructure dans sa ville ou village d'origine,comme il a été fait pour des milliers de Chahids à travers le territoire national.

Mais l'imposture demeure le plus fort leit motive et Le travestissement de l'histoire continuera, mais pas pour longtemps; seule la verité est éternelle. Maintenant les vieilles recettes consistait en la division du peuple Algerien, en axant sur"l'antagonisme" Chaoui-Kabyle(creation des services psychologiques de l'armée française et du fameux 2eme bureau) n'a plus cours , les Algériens connaissent et comprennent l'origine de leur malheur passé et présent.

Omar El-Farouk
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dalildz
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MessageSujet: Re: La microcolonie du club des pins   Mer 27 Mai - 17:55

Ouyahia «nettoyeur» de la DGSE

La DGSE qui veille sur les intérêts français au Maghreb et en Afrique veut confiner l’Algérie dans son statut de mono exportateur d’hydrocarbures. Elle ne pouvait admettre que Rafic Khalifa serve de modèle d’entrepreneur non seulement à la jeunesse désoeuvrée d’Algérie, mais aussi aux jeunes beurs des banlieues bridés par une administration tatillonne et sélective qui les cantonne aux petits commerces et aux start-up sans lendemain.
L’élimination sur le sol français du groupe Khalifa et la destruction de l’idole sont devenus une priorité des services secrets dès qu’ils ont appris la création de sa chaîne de télé KTV au cœur de Paris et son entrée surprise dans le capital de la Société Générale à hauteur de 29%.
La DGSE a trouvé en Ahmed Ouyahia le tueur à gages idéal, que le jargon des services secrets surnomme le «nettoyeur». Dès son entrée en fonction, Ouyahia a résumé en deux mots le contenu du rapport de la DGSE auprès des députés et des sénateurs en parlant de «mythe Khalifa» et de «marchand de rêves». Il a aussitôt engagé le rouleau compresseur de l’administration pour étrangler le groupe, l’effacer du paysage économique en excluant toute autre alternative. Les rares voix qui se sont élevées pour défendre les emplois de Khalifa, comme celle de la Confédération des Cadres de la Finance (CCFC) ont vite été étouffées. L’UGTA et le patronat n’ont pas bougé le petit doigt, tétanisés par les menaces de représailles. La terrible répression qui s’est abattue sur le groupe Khalifa a aussi servi à tenir en respect les opposants du sérail jusqu’à la réélection de Bouteflika en avril 2004.
Le nettoyeur a instruit la justice d’engager des poursuites judiciaires contre les gestionnaires des entreprises et organismes publics qui ont déposé des fonds dans la banque privée qui offrait des taux de rémunération supérieurs à ceux des banques publiques. Un nouveau climat de terreur s’est de nouveau emparé des gestionnaires après celui de 1996-1997 où le même Ouyahia avait orchestré l’emprisonnement de milliers de dirigeants, dont la plupart seront par la suite acquittés.
Le procès de Khalifa Bank à Blida en début d’année 2007 a finalement prouvé qu’il n’y avait ni financement occulte, ni trésor du FLN, ni «blanchiment d’argent des généraux», mais une simple attirance des dépôts de gros épargnants institutionnels. Le procès a même tourné à la caricature en évoquant un prêt logement pour un steward, un prêt véhicule pour un policier, des billets d’avions et des séjours de thalassothérapie. (4)
Le tribunal de Blida a tout de même prononcé 45 condamnations à la prison ferme et 49 acquittements sur les 94 accusés. Des gestionnaires d’entreprises publiques croupissent aujourd’hui en prison pour avoir simplement déposé des fonds dans une banque privée agréée, donc garantie par l’Etat. Le reste des contentieux de l’affaire Khalifa, impliquant des personnalités du pouvoir, sont toujours au stade d’une instruction opaque.
Sur sa lancée destructrice, Ouyahia s’est servi de l’affaire Khalifa pour provoquer une crise systémique en contraignant toutes les banques privées algériennes et quelques banques arabes à la liquidation et leurs patrons à la prison comme Omar Dechmi (CA Bank) ou à la fuite comme Brahim Hadjas (Union Bank) ou Mohamed Kharoubi (BCIA Bank). (5)
A chaque fois qu’Ouyahia a pris les commandes du gouvernement, les intérêts français ont été considérablement renforcés, des entreprises algériennes détruites et leurs patrons réprimés. (6)
Après son troisième retour à la tête du gouvernement, Ouyahia a décrété de nouvelles mesures contraignantes, prouvant encore qu’il gère l’économie comme un éléphant enragé dans un magasin de porcelaine, avec un maximum de dégâts. Sa nouvelle mission est de chasser ce qui reste d’opérateurs arabes et asiatiques pour ouvrir de nouvelles parts de marchés à ses alliés français. Il a effacé les projets immobiliers des uns et d’usine de voiture des autres.
Ouyahia vient aussi de révéler le fond de sa pensée destructrice en traitant la «stratégie industrielle» de Temmar de «fantasme de communication». Un nettoyeur n’admet aucune stratégie économique autre que celle de la destruction.
Moumene Khalifa n’est malheureusement pas la seule victime du nettoyeur. Le groupe agro-alimentaire Blanky est en perdition depuis qu’un des frères Cherfaoui, Idir croupit en prison. Tonic Emballage et ses 4000 employés, géré par un séquestre judiciaire, est constamment menacé de fermeture et son patron, Abdelghani Djerrar en sursis après avoir passé quelques jours en prison en 2007. Le groupe céréalier SIM est déstabilisé et en stagnation depuis que son Pdg Abdelkader-Taïeb Ezzraimi est placé sous contrôle judiciaire.
La dernière victime du harcèlement anti-patronat algérien est Abdelouahab Rahim dont la banque ArcoBank avait été dissoute par les mesures d’Ouyahia. Le lancement de son emprunt obligataire de 8 milliards de dinars a été un fiasco en raison du boycott des épargnants institutionnels instruits (?) pour ne pas y souscrire. Et aussi à cause de la vacherie de son partenaire français Carrefour qui a annoncé en pleine campagne de souscription le 19 février 2009 qu’il mettait fin à l’accord conclu le 26 mars 2006 avec le groupe Arcofina pour l’ouverture de 18 hypermarchés.
Au lieu de se regrouper en meute soudée et solidaire pour défendre leurs intérêts, les patrons algériens persistent dans leur isolement et leur division, au point de se faire tirer comme des lapins dès qu’ils s’engraissent un peu.
Il est temps que les patrons algériens se réveillent, se mobilisent, s’unissent et se modernisent pour lancer une nouvelle «guerre de libération nationale», afin de récupérer le pouvoir économique et protéger les créateurs d’entreprises, d’emplois et de richesses.

Le Matin
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dalildz
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MessageSujet: Re: La microcolonie du club des pins   Mer 27 Mai - 18:00

Selon plusieurs sources, le prochain remaniement gouvernemental de l'agent israelien Sarkosy a Paris verra la levée de l'immunité pour Fillon, Alliot Marie entre autres et l'officialisation de poursuites internationales contre plusieurs responsables politiques francais pour complicité de génocide et crimes de guerre en Algérie. Sarkosy et ses pantins parlent de 'l'eradication du terrorisme' mais ce sont ceux la meme qui sont derrieres ces reseaux terroristes. En France on a pas de petrole mais on a le GIA, dont Claude Guéant, porte parole du Netanyahu en France, est un membre éminent, le GICM et depuis 1996, le GSPC/AQMI. Claude Guéant et son 'excellent ami' Meziane Cherif, ambassadeur d'Algerie a Paris, est aussi un membre du GIA (Maison Pasqua), qui lors de la prise d'otage bidonnée d'un avion d'Air France en 1994 a Alger n'a pas su se couvrir et s'est rendu complice d'actes terroristes et de crimes. Ceci a déjá été demontré mais de nouvelles révélations seraient tres embarassantes pour Sarkosy-Gueant-Pasqua, ils devraient se garder d'ouvrir leurs grandes gueules sur l'opportunité de la présence de 'listes anti-sionistes' aux européenes et se chercher de tres bons avocats, dans le genre de ceux de Karadzic !




Abu Suleyman







Témoignage sur Hizb frança en Algérie


Je vous invite à télecharger ce livre de Abdelhamid Brahimi, ex 1 ér ministre du juif sioniste Khemeyes, plus connu sous le nom de Chadli Bendjedid, ancien président algérien, lui-meme sous le controle total d'un autre juif sioniste terroriste, le général Larbi Belkheir, expulsé de France et d'Espagne apres avoir tenté de s'y faire soigner, car recherché pour assassinat, crimes de guerre et genocide, sur ce lien ci-dessous :


HizbFransa-fr.pdf







Le général-major Bousteïla : “Jusqu’à l’éradication totale du terrorisme”


Par :Farid Belgacem, Liberté, 5 mai 2009

Les multiples corrélations avérées entre les réseaux de trafic d’armes et d’explosifs et les cartels internationaux de drogue, notamment après le recours des narcotrafiquants à l’usage des armes de guerre pour défier toute résistance sur nos frontières, ont poussé le patron de la Gendarmerie nationale à adopter une stratégie offensive.

“Une de nos préoccupations majeures est l’éradication totale du terrorisme pour que le pays puisse connaître un essor économique appréciable et que l’Algérie devienne une destination privilégiée des investisseurs étrangers. Il est vrai que nous assistons à l’effondrement et à l’effritement des groupes terroristes et à la déstabilisation de la tête du Gspc. Mais une bête blessée peut être à l’origine de beaucoup de nuisance. La vigilance doit être de tous les instants et la mobilisation dans la lutte antiterroriste doit revêtir un cachet particulier. C’est ce qu’a déclaré, hier, le patron de la Gendarmerie nationale, le général-major Ahmed Bousteïla, lors de l’installation du nouveau commandant régional de la Gendarmerie nationale de Constantine, le colonel Ali Toureche, relevant de la 5e Région militaire, et qui a succédé au colonel Amar Tounsi, récemment désigné en qualité de commandant du corps des gardes-frontières.
Entre-temps, l’intérim a été assuré par le colonel Abdelkader Kharroubi à qui Bousteïla a rendu un vibrant hommage. Mettant l’accent sur l’optimisation des moyens opérationnels de renseignements, d’investigations et d’intervention que le Commandement de la Gendarmerie nationale (CGN) a mis à la disposition de ses hommes, Ahmed Bousteïla a insisté sur “le renforcement du dispositif sécuritaire aux frontières pour mieux lutter contre le trafic des stupéfiants, la contrebande, l’immigration clandestine et le trafic d’armes et d’explosifs”. C’est dire que l’approche sécuritaire contre la menace qui pèse sur nos frontières, tant au niveau de la bande frontalière ouest qu’au niveau de celle est, ou encore du Grand Sud algérien, a changé.

La criminalité transfrontalière prend de l’ampleur
D’ailleurs, au lendemain de l’installation du commandant régional de Constantine, le patron de la Gendarmerie nationale s’est déplacé dans les régions d’Aïn M’lila, d’Oum El-Bouaghi, de Guelma et d’Annaba pour prendre la température au niveau des groupements et des unités, d’une part, et instruire les troupes sur la nécessité de passer à un autre cap de lutte contre la criminalité transfrontalière qui prend une ampleur d’année en année, d’autre part. L’objectif étant de prémunir la sécurité nationale, notamment contre les groupes armés – y compris contre les narcotrafiquants qui recourent à l’usage des armes de guerre pour acheminer les stupéfiants vers l’Europe et le Moyen-Orient. Bousteïla s’est montré, par ailleurs, intransigeant sur la rentabilité des moyens déployés. En ce sens et à l’issue de son long périple dans les wilayas de l’Est, Bousteïla a consacré une importante réunion à Annaba avec les cadres de la gendarmerie afin de peaufiner une stratégie plus opérationnelle, avec en appoint un seul mot d’ordre : l’obligation de résultats. Il l’a souligné plus loin dans son intervention : “Il s’agit aujourd’hui de maîtriser ces moyens modernes et surtout de les rentabiliser dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, et ce, grâce à une formation de qualité et la spécialisation de la ressource humaine.” Décidé plus que jamais à juguler les phénomènes de trafic de véhicules (22 personnes récemment arrêtées à Constantine), de pillage du patrimoine (près de 300 pièces et objets de valeur récupérés et 6 trafiquants appréhendés la semaine écoulée à Guelma), de trafic de drogue (plus de 35 tonnes de kif traité saisies en quatre mois, dont 80% à Béchar, Tindouf et Aïn Témouchent, en plus des 5 tonnes saisies à Alger), des explosifs et des armes, Bousteïla a donné des instructions fermes à ses cadres et à ses troupes. Il a dit à ce propos que “le renseignement, son recoupement et l’échange d’informations avec toutes les forces de l’ordre ainsi que la mise en œuvre des sections de sécurité et d’intervention (SSI) qui ont reçu une formation appropriée doivent prévaloir et constituer un objectif incontournable”. Cela va sans dire que ce corps de sécurité devra “dès à présent, a-t-il indiqué, se préparer à l’après-terrorisme en valorisant la police judiciaire”. Il a précisé qu’en matière de soutien aux investigations, le CGN a réalisé un Institut national de criminalistique et de criminologie chargé de la formation de spécialistes en scène de crime, en collaboration avec l’École de police judiciaire et l’examen et analyse des indices prélevés pour l’établissement de la preuve matérielle irréfutable. Bousteila a cité les deux systèmes d’identification opérationnels depuis 2006, à savoir le système d’identification biométrique (AFIS) permettant d’identifier des individus à partir de l’empreinte digitale et du visage et le système d’identification balistique (IBIS) permettant l’identification de l’arme à partir de douilles ou de projectiles. Il a rappelé plus tard que tous ces moyens, notamment ceux mis à la disposition de la police judiciaire, devront porter leurs fruits et contribuer efficacement “à la lutte antiterroriste aussi bien dans l’orientation des enquêtes que dans l’identification des personnes mises hors d’état de nuire”.
Rendant un hommage particulier aux Groupements des gardes-frontières (GGF) que dirige avec une main de fer le colonel Amar Tounsi, “qui a su redynamiser l’activité de la Gendarmerie nationale, mettre à niveau les unités et densifier le maillage territorial”, dit-il, Bousteila a exhorté ses hommes “à prendre acte en faisant montre de disponibilité et d’enthousiasme dans le travail en alliant la compétence au sacrifice” pour faire barrage à la criminalité transfrontalière et prémunir le pays contre toute menace extérieure. “Évidemment, l’image de la Gendarmerie nationale est la résultante du comportement de tous ses hommes. Le gendarme doit être l’exemple dans sa probité, sa tenue et ses relations avec la couche saine de la population. Il se doit également d’être à l’écoute des citoyens, prendre en charge avec célérité leurs plaintes et aviser sans délai les autorités judiciaires”, a conclu Bousteila d’un ton intransigeant.

F. B.
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