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 L'Algerie gouverne par le Roi juif du Maroc

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abdlkarim
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Date d'inscription: 25/08/2009

MessageSujet: L'Algerie gouverne par le Roi juif du Maroc   Jeu 3 Sep - 16:41

Mosquée Hassan II
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La mosquée
Esplanade de la mosquée
La grande salle des prières
La fontaineLa mosquée Hassan II est située à Casablanca (Maroc). Planifiée sur le site de l'ancienne piscine municipale, sa construction a débuté le 12 juillet 1986 et son inauguration a eu lieu le 30 août 1993. Le parvis de la mosquée peut accueillir 120 000 fidèles et la salle de prières 25 000 fidèles.

C'est la 3e plus grande mosquée au monde, après La Mecque et celle de Médine .
L'Algerie gouverne par le Maroc

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Pour ceux qui ne savent pas encore qui gouverne réellement l'Algérie ?
Algerie est gouverne par les marocains ( boussouf,ben bella, boutef,zerhouni ,ouled kablia,ali tounssi .Khelifa Laroussi.....etc )
L'origine de ces actes de propriétés est plus que douteux. Generalement ce sont des Marocains algeriens au sein de l'armée française qui avaient béneficie de previlleges de la part de la france pour service rendu à la mére patrie.
Pour cette raison à l'indépendance du maroc en 1956 ces algeriens ont été exproprié de leur terre .Ces derniers étaient naturalisés français. On les avaient considéré comme des colons.
Ces Marocains algeriens du MALG en 1962 ont fait main basse sur le rouages de l'Etat. En s'octroyant les ministeres , la sécurité militaire et le parti du FLN plustard

ben belle est d'origine marocaine et il a été le premier président de notre chère patrie, oui boutef, medeghri, kasdi, khemisti, ould kablia et la liste est longue sont tous d'origine marocaine et qui ont pris la nationalité algérienne et ont meme chancgé leur noms pour d'autre comme feu le minstre abdelghani à l'indépendance il tait un snp et il a pris le nom de abdelghani , les zarhouni, les harchaoui les zenasni les moulay et d'autres sont tous originaire soit de tanger , meknès, fès, marakech ou de oujda

Moulay Mohammed Almknasi (zerhouni)", qui ne se produisait pas seulement sur l'Algérie natinalite année 1972, tous les Faisron à rester pauvres relations avec le Maroc, et la frontière entre les deux pays, fermée depuis août 1994, l'expulsion de 40 mille familles, un marocain en 1975 (environ 350 mille marocains) comme il l'a fait avec les Palestiniens, les sionistes (..) et de fournir un appui pour Boleezzario Ces marocaine règle de l'Algérie, le Maroc, engagé dans la trahison à l'encontre des intérêts de l'Algérie et le Maroc).

Zerhouni est né au Maroc ainsi que son frere qui est colonel dans l'armée algerienne, sa soeur el mansouria est mariée à Benmoussa un ahfirien vivent à KENITRA.
GHRIB l'ex ministre de l'industrie lourde en algerie est ahfirien.
BELHAJ ex directeur du cabinet de boumediene est né à berkane et a vécu beaucoup à ahfir ( 19 km ) ou ses parents avaient des fermes et terrains agricoles.
RAHHAL né à ahfir et ex ambassadeur de l'algerie.
AIDOUNI ex ambassadeur au MALI et ailleurs né à AHFIR.
CHERROUD ex coordinateur du parti FLN , Ahfirien.
FAHIM ex haut responsable au ministere de l'education nationale, ahfirien.
FKHIKHER Benamer, ex haut responsable au ministere de l'interieur, ahfirien.
OULHASSI KOUDER, grand ecrivain, ahfirien.
GAAMOUSSI Abdelwahab, ex haut responsable au ministere des finances ( douanes ), ahfirien.
TOU Mohamed ex directeurs des souks el fallah.
MOUKAHLI Med et LARBI ex cadres de l'armée allgerienne, ahfiriens.
HAROUNI Abdelmajid, ex officier superieur, tué pendant la mutenerie de ZBIRI .
Et d'autres plus ou moins importants les uns que les autres que je n'ai pas en tete.
A leur tete si Bouteflika el ouejdi.
Source anonyme(haut cadre de l'etat)

Mohamed boukharouba dit Houari Boumedian qui a change son nom est un Nadori Marocain de père et de mère... il n'a aucun diplome
la une Rabat appel à actualiser la convention de coopération judiciaire
Des concertations bilatérales pour confisquer les biens des recherchés


Le bâtonnier de Rabat, au Maroc, Mohamed Ziane, a révélé que les gouvernements d’Alger et de Rabat sont entrain de se concerter, afin d’aboutir à un accord qui permet de confisquer les biens des personnes soupçonnées d’implication dans des crimes financiers, notamment, les détournements du fonds publics ou encore le trafic de drogues. Les personnes concernées sont celles, en fuites, dans les deux pays.
M. Ziane a indiqué, dans une déclaration faite à El Khabar, que les dernières années ont connu une ascendance considérable des accusés recherchés dans leur pays d’origine, alors qu’elles résident dans l’un ou l’autre pays. (Algérie ou Maroc). Leur résidence en dehors de leur pays complique les procédures d’enquête, pour pouvoir récupérer leurs biens, au pays de leur résidence. L’avocat a souligné que les autorités judiciaires, de leur pays d’origine, estiment que les biens de ces fugitifs sont purement financiers, grâce aux détournements des fonds publics et des crédits bancaires ou à travers les revenues des crimes transfrontaliers, comme le trafic de drogues.
Ziane a expliquer que cette situation complexe est dû a l’absence d’un accord claire entre l’Algérie et le Maroc, ajoutant, qu’en principe, la justice du pays de résidence et même si elle reçoit un mandat d’extradition de la part de son homologue du pays d’origine, n’est pas censée plonger dans les détails du crime dont il est accusé, « sauf, s’il s’agit des accusations à caractère politique…». Cela veut dire, ajoute Ziane, que les fonds détournés ou ceux déjà investis, comme des actifs financiers, commerciaux ou biens immobiliers, dans le pays de résidence, « seront protéger par la loi contre toute décision judiciaire, pour les confisquer».
Pour rappel Mohamed Ziane a déjà plaidé au profit du l’ancien directeur de la banque nationale d’Algérie (BNA), Achour Abderahmane, quant ce dernier était en fuite au Maroc. Il été accusé de détournement de centaines de milliards.
En outre, Ziane a appelé pour « une actualisation des accords de la coopération judiciaires, notamment celles qui concernent l’extradition des recherchés dans des crimes économiques et terroristes ». Cela peut se faire, selon le bâtonnier du Rabat, à travers des écrits officielles entres les gouvernements des deux pays, en dehors de la convention de la coopération judiciaire actuelle.





03-09-2009
Par A.B/ Synthèse A.A

Construite sur la mer, celle-ci possède un minaret de 200 m de haut, ce qui est en fait l'édifice religieux le plus haut du monde. Des artisans recrutés dans toutes les villes du royaume avaient sculpté 53 000 m² de bois et peint plus de 10 000 m² de zellige (céramiques) pour la mosquée Hassan II.

La stabilité des ouvrages de protection à la mer s'est avérée insuffisante, d'importants travaux de renforcement de l'endiguement sont en cours depuis octobre 2006.

Un toit ouvrant de grande dimension, permet selon le vœu d'Hassan II de relier cet édifice à l'air, considéré comme l'un des trois éléments bénéfiques à la vie, avec la terre et l'eau.

Conçue par l'architecte Michel Pinseau, elle a été édifiée par le groupe français Bouygues, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par sa filiale marocaine l'entreprise Bymaro.


Historique [modifier]
La première pierre fut posée le 12 juillet 1986 et l'inauguration eut lieu le 30 août 1993, après sept ans de travaux.

Étant donné que la mosquée se trouve au bord de la mer, les fondations ont nécessité 26 000 m³ de béton et 59 000 m³ d'enrochement afin de lutter contre les effets de la houle. Pour l'édification du bâtiment contenant la salle de prière, le minaret et la madrassa, huit grues de 220 t au m² et douze grues mobiles ont été installées.

Pour la réalisation du minaret, une grue d'une hauteur record de 210 m, a été mise en place. Les structures de l'ensemble de la mosquée sont en béton armé habillé de décors issus de l'artisanat marocain. La réalisation de l'ensemble de l'œuvre a mobilisé environ 35 000 ouvriers et artisans effectuant 50 millions d'heures de travail.

La salle de prières est surmontée d'une toiture mobile de 3 400 m² et de 1 100 t qui peut se déplacer en cinq minutes grâce à un système de roulement à chaîne. Lorsque le toit est fermé, la salle des prières est éclairée par 50 lustres et huit appliques en verre de Murano. Les plus imposants mesurent six mètres de diamètre, dix mètres de hauteur et pèsent 1 200 kg.

La couverture de la toiture a nécessité la pose de 300 000 tuiles spécialement réalisées en fonte d'aluminium par le groupe Bouygues (maître d'œuvre) imitant la tuile en terre cuite vernissée traditionnelle de Fès mais quatre fois plus légère. Ces tuiles ont apporté un gain de poids de 65 % par rapport aux tuiles traditionnelles avec des performances de fiabilité beaucoup plus élevées.

Pour la finition et les objets religieux, des artisans de tout le royaume ont contribué à couvrir plus de 53 000 m² de bois sculpté et peint plus de 10 000 m² de zellij représentant 80 motifs originaux. Le plâtre sculpté et peint a été entièrement travaillé sur place par 1 500 artistes sur plus de 67 000 m². Les coupoles en bois ont été fixées sur des charpentes réalisées avec 971 t d'acier inoxydable et suspendues à la structure en béton armé.

La mosquée est ornée de 124 fontaines et vasques en marbre.

Les enceintes et les éclairage on été conçus par la société Philips.
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abdlkarim
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Date d'inscription: 25/08/2009

MessageSujet: Re: L'Algerie gouverne par le Roi juif du Maroc   Jeu 3 Sep - 16:50

Les "alaouites" ne sont pas
des descendants du prophète

L'histoire du Maroc contemporain demeure méconnue des Marocains, au point de devenir un ensembles de grandes énigmes. Et nombre d'évènements importants de notre histoire sont restés trop longtemps tabous. Voici un petit tour d'horizon de quelques événements et sujets tabous de l´histoire du régime "alaouite" régnant au Maroc d´aujourd´hui, sans hypocrisie, sans guide officiel, sans police de la pensé et sans peur du terrorisme intellectuel ou des interdits camouflés en "juridiques"!



Hassan II faisait danser...
.. et son fils, Mohamed VI, continue à danser sur sa musique




1. D'origine, ce sont des Grands
voleurs et bandits de grand chemin

Contrairement à ce qu'a voulu faire croire Hassan II dans son livre "Le Défi ", les Alaouites n'ont pas succédé à la dynastie précédente.

Ils ont, en réalité, conquis le Maroc, et s'y sont comportés en pays conquis, comme tous les occupants et conquérants.

Ses aïeux étaient de petits chefs de bande sortis de leur tanière du Tafilalt.

Hassan II a faussement présenté leur accession au pouvoir dans une espèce de logique de succession, les "Alaouites" "succédant dans l'ordre et le bien-être général aux dynasties telles celles des Almoravides, des Almohades et des Mérinides"...


Ali Chérif (1631-1636) علي الشريف
La vérité est que le premier des Alaouites était un grand voleur et chef de bande, un condottiere famélique. Ce fut un grand voleur, un chef de bande qui avait besoin de contrôler la route de Sijilmassa - Fez pour écouler les produits venant du Soudan et y acheter produits et denrées introuvables aux marchés du désert. Et, pour mieux impunément voler, de la contrôler par la force!

La fortune et le pouvoir de la famille "alaouite" - qui ont usurpé le pouvoir au Maroc - ne proviennent donc pas de quelque noble origine ou de la "descendance du prophète Mohammed par sa fille Fatima qui a épousé Ali", d'où le nom d'"Alaouite" qu'ils ont escroqué et dont faussement ils se parent. Cette qualité de "chérif" (c'est-à-dire de "descendant du prophète") est mensongèrement et fallacieusement partagée, avec eux, par des centaines d'individus au Maroc et érigée en un mythe fabriqué de toute pièce et qui peut même être "attestée" par des actes d'"adoul" (notaires) qui peuvent facilement et fort bien s'acheter!

Ces chefs de bande de grands voleurs sortis de du Tafilalt, depuis le milieu du XVème siècle, infligeront leur autorité dès 1666. Leur chef "Moulay" Ali Chérif, suivi ensuite successivement par ses trois fils: "Moulay Chrif", "Moulay" M'hammed, Moulay Rachid et Moulay Ismaïl réussiront à prendre, par la force, le contrôle des voies de communication transsahariennes et évolueront progressivement vers le Nord jusqu'à l'occupation totale du pays.



2. "Il peut faire sauter une tête d'un coup de sabre" !



محمد بن الشريف M'hammed
Ben Ali Chérif (1636-1664)
M'hammed Ben Ali Chérif s'est proclamé "sultan" de Tafilalet en 1640, suivi ensuite par "Moulay" Rachid.

La fortune volée et la "puissance" usurpée, fondée sur la violence, de la famille "royale" «alaouite» au pouvoir au Maroc – bases originales de son pouvoir - ne provient donc pas de quelque noble origine dont faussement elle se pare.

La qualité essentielle officiellement proclamée du "sultan" Moulay M'hammed (ancêtre de la lignée d'Hassan II, et de Mohamed VI) c'est son:
"exceptionnelle vigueur physique ".
"Il peut faire sauter une tête d'un coup de sabre",
"galoper 60 kilomètres par jour ".

Autrement dit: un boucher, un tueur.

"Il va courir et batailler partout " dit le très officiel manuel d'histoire du Maroc. C'est vraiment tout ce qu'on en peut dire.

Le premier «grand homme» de cette famille qui se dit "alaouite" se comporte en grand voleur et bandit de grand chemin qui amasse son butin, caravane par ci, caravane par là, et finit par se nommer tout seul "sultan du Tafilalet ".

C'est déjà un progrès énorme, mais l'on se prend à regretter que la famille n'en soit pas restée là. Quand il sorte des limites de son canton pour tenter de s'installer en maître sur la route Sijilmassa - Fez, vieux passage des caravanes sahariennes, il trouve sur son chemin le grand maître de la Zaouia de Dila qui régnait alors au cœur et sur le cœur du Maroc.



3. La Zaouia de Dila face aux parasites alaouites

Il faut dire tout de suite un mot de cette Zaouia qui a correspondu à un âge d'or, d'autant plus séduisant et regrettable que les brutaux, sinistres et funestes Alaouites allaient surgir pour tout détruire. "Zaouia" est un terme difficile à rendre, car il désigne beaucoup plus qu'un monastère: la Zaouia est un centre de rayonnement religieux et économique qui émane, à son origine, de l'action bienfaisante d'un saint. Si l'on veut absolument établir une comparaison avec l'Occident chrétien, disons que Dila (près de Kenitra) a eu pour le Maroc l'importance de Cluny, en Bourgogne, pour la France, au temps de sa splendeur, le goût du luxe en moins. La Zaouia de Dila ne vivait pas sur le pays, en parasite comme les "alaouites", elle vivait avec le pays, pour le pays, au rythme de ses aspirations. Elle était un organe vital du Maroc, hautement légitime, nécessaire et admise.

Bien gérés, au mieux des intérêts de la communauté, terres et troupeaux de la Zaouia lui donnent une base économique solide et durable pour pratiquer l'hospitalité et exercer la bienfaisance. La Zaouia ne perçoit pas d'impôts, ne pressure donc pas le pays, mais au contraire redistribue sans compter et indistinctement les fruits du travail communautaire à ceux qui en ont besoin. Tel est le véritable sens de la "umma" ou "communauté" musulmane dont l'avarice des sultans alaouites tirera prétexte pour razzier à leur seul profit les ressources de la terre marocaine.

La Zaouia est alors l'âme du pays: son résultat est fantastique: le pays vit comme une république islamique, sans souverain, dans une honnête aisance matérielle; il n'y a plus d'indigents (qui seront la marque du nouveau régime).Son prestige devient très vite fabuleux. On accourt de tout le Maroc. La Zaouia de Dila est un centre de rassemblement, car elle donne et ne prend pas. Ses éléments les plus en vue donnent l'exemple d'une vie exemplaire. Une religion sans haine, une pratique religieuse attentive, mais sans bigoterie, l'Islam, en un mot, dans toute sa vertu. A partir de 1603, on y vient en pèlerinage. Maîtres et étudiants y retrouvent EN PAIX les préoccupations élevées de la foi et de la culture. Dila arbitre les conflits. On l'écoute: la force de la raison et de l'exemple. On ne croit pas une canaille couronnée qui rend la justice. Les décisions de la Zaouia ne sont jamais discutées. Le poids moral et la solidité de ses partisans vont arrêter un temps le rezzou de Moulay M'hammed, "sultan du tafilalet" et homme sans foi ni loi. L'Alaouite recule mais se cramponne sur une zone où l'influence de la Zaouia ne s'étend malheureusement pas: l'Oriental. Après 1650, il prend Oujda et Tlemcen Mais au premier froncement de sourcils des Turcs qui ne s'étaient pas méfiés de ce pilleur de caravanes, il regagne ses bases de Tafilalt."Il n'entreprend plus que de simples razzias". Dès leurs modestes débuts, les Alaouites mettent clairement en évidence leurs moyens d'action: la violence pour s'imposer, le pillage pour se maintenir. Attitude parfaitement négative qui mettra le pays à feu et à sang et le laissera exsangue lorsque l'Occident impérialiste et fortement industrialisé, appuyé, dans le cas de la France, sur les intrigues de l'Alliance Israélite Universelle prétextant une aide à apporter à la communauté juive locale,- (l'équivalent des intrigues des négociants juifs de la Régence d'Alger, les frères Bacri, vraie cause de l'intervention armée de la France, sans compter des raisons analogues en Tunisie) - effectuera sa grande poussée en avant. Et encore les premier Alaouites, avaient -ils, au moins, une qualité: la hardiesse au feu qui en eussent fait d'excellents officiers subalternes. Les suivants seront de vraies lavasses: cruels encore, mais lâches et pusillanimes.


4.La méthode alaouite: le pouvoir
par l'argent, la violence et la corruption


رشيد بن الشريف Rachid (1664-1672)
Ces razzias, odieuses contre le peuple, paraissent encore trop minables au frère cadet de Moulay M' Hamed, Moulay Rachid, aussi vigoureux que son frère, mais moins limité intellectuellement ou plutôt davantage gourmand. M'hammed s'en méfiait, mais pas assez.

Rachid échappe donc un jour à la fraternelle surveillance (trait constant chez les Alaouites) et quitte le foyer familial, à la mort de leur père Moulay Chérif, en 1659.

La présence paternelle empêchait M'hammed de liquider son frère. Cadet de famille, arriviste sans scrupules, il fait un petit tour du Maroc avec une poignée de compagnons. A cette époque, l'on pouvait circuler sans problèmes. Cela ne devait pas durer. Il exploite à fond un nom qui commence à être strictement connu, s'en sert pour recruter une petite troupe qui ne rêve que plaies et bosses et il lui permettra de se constituer un trésor de guerre. Deux choses importent: le pouvoir et l'argent: le pouvoir par l'argent; le pouvoir donc l'argent. Stricte méthode alaouite.

Violence et corruption. Repoussé dans tout le Maroc, Rachid, dans la région de Taza, est à bout de forces. Au Nord -Est de Taza, il y a un gros village dans les montagnes des Beni Snassen, prospère et pacifique: Dar Ben Mechaal. Rachid et sa poignée de ruffians s'en emparent de nuit, par ruse.

Préservée de toute tyrannie centrale, la région avait prospéré et ses habitants avaient économisé. Rachid rafla tout, rançonna les survivants et vendit les femmes jeunes et les enfants, du moins ceux qu'il ne garda pas pour ses plaisirs. Cette action si peu glorieuse et qui relève strictement du droit commun devient un siècle plus tard, dans les récit appointés des historiographes du régime, car l'on ne pouvait pas taire un hold-up aussi sanglant et une telle friponnerie: "une action de purification réalisée par Moulay Rachid aux dépens d'un Juif nommé Ibn Mechaal qui terrorisait et pressurait les Musulmans des environs de Taza!" On fait même de cette communauté montagnarde un royaume juif qui aurait survécu à l'islamisation du pays! Comme si les montagnes marocaines, à la religion aussi sourcilleuse, eussent pu laisser subsister un royaume d'infidèles! Le mensonge, deuxième mamelle, après la violence, du pouvoir alaouite, fait ainsi son apparition sur la scène de l'Histoire. Mais ensuite le défunt Hassan II n'a plus eu assez de ses thuriféraires dupes ou appointés; il s'est mis à écrire…Cet acte de brigandage est alors devenu un haut fait du premier souverain de la dynastie. Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. Dans son traité sur la Politique, Aristote dit que certains mentent, non pour telles ou telles raisons, par intérêt ou lâcheté ni orgueil, mais parce qu'ils sont menteurs par nature. Il n'est que temps de rétablir la vérité, sinon le dernier des Alaouites aura presque réussi à faire passer ses aïeux pour de petits saints Louis. Il est vrai que ce saint Louis n'en était pas un, mais certainement pas un malfrat!

Rachid avait enfin ce qu'il voulait: des coffrets de pièces d'or qui surchargeaient les bâts de sa caravane de mules. Il acheta de la poudre, des armes modernes et des munitions: jamais ce Rif n'en a manqué! Il lui en resta assez pour acheter le concours de quelques centaines de Cheragas, tribu arabe de l'Orientale qui était supposée obéir à son frère aîné Moulay M'hammed!

M'hammed tenta bien de réagir, mais c'était trop tard. Ce n'était pas un affrontement où l'intelligence politique avait son mot à dire, il n'y avait ni intelligence ni politique dans cet assaut contre un pillard vieillissant et un pillard au mieux de sa forme. Le plus jeune gagna donc et tua l'aîné. Les soldats de son frère passèrent aussitôt du bon côté, celui du vainqueur, en 1664.

Le chef de bande est désormais sans entraves! Il prend Taza, puis Fez en 1666/1667 et rase la Zaouia de Dila. Un acte de barbarie: Rachid ne pouvait supporter son prestige et son pouvoir d'attraction, lui qui n'existait que par la violence. Il s'empara finalement de Marrakech et, comme d'habitude, en massacra les défenseurs, dont Ari, le chef des Chebanats, la tribu guiche du hark. Mais il devait curieusement mourir dans sa dernière conquête. Le deuxième jour de la fête de l'Aïd el kébir, alors qu'il traversait le jardin de l'Agdal, son cheval s'emballa et Rachid se fracassa le crâne contre la branche basse d'un olivier. Curieuse fin pour un homme dont la qualité essentielle était d'être précisément un cavalier hors pair"! On a dû aider son cheval à s'emballer. Et il existe, de toute façon, bien des moyens de casser la tête à un gêneur. Mais l'histoire officielle tient absolument à cette histoire de cheval emballé qui arrange bien des choses, et surtout les affaires de ses frères. Sa prise de pouvoir avait plongé le Maroc dans la guerre, les massacres et l'enchaînement de la violence. Sa mort va inaugurer les guerres de succession qui ravageront le pays pendant des siècles. Toute la famille veut participer à la curée. Il n'y a pas d'ordre de succession.



5.Moulay Ismail: Un harem de 500 femmes,
800 enfants, grand bâtisseur de prisons,
une armée de 150.000 esclaves noirs

Jadis les sultans marocains désignaient de leur vivant un héritier: c'était le moindre mal, car il s'agissait du plus capable.

Mais avec les "Alaouites", les frères du défunt vont déshériter les neveux qui vont se venger etc…

Les Atrides auraient passé pour une famille unie, à côté de ces scènes de tuerie familiale dont le pays va évidemment faire les frais.

Le bilan des tueries provoquées par l'anarchie FAMILIALE est terrifiant.
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