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 Les USA et les PANTINS (Ben laden, Zouabri), de service

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ithviriw
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MessageSujet: Les USA et les PANTINS (Ben laden, Zouabri), de service   Mar 20 Oct - 0:03

Assalam;

Voici confirmé avec le retard historique ce que j'ai toujours dit à propos de l'utilisation des HERESIES salafis et de leurs by-products, talibans, ben Laden, Zouabri, tous fonctionnaires des services de la CIA et du Mossad, pour déstabiliser le monde, au profit des USA.

L’Amérique et la paix dans le monde ou l’utilisation de l’Islam pour déstabiliser la Chine !
Alors que l’élection de Barack Hussein Obama a suscité un réel « espoir de paix » dans le monde, largement repris en écho par les médias de la communauté internationale, rares étaient les observateurs qui mettaient en doute cet optimisme béat(1). En fait, il n’y a que la Russie et la Chine qui se sont abstenues de faire des commentaires élogieux à son égard.




Par expérience, ils savent que le nouveau président a été désigné pour appliquer le programme des forces occultes qui l’ont porté, à coups de centaines de millions de dollars, à la tête de « l’empire le plus puissant depuis l’empire Romain »(2). Pour mieux faire passer leur programme de déstabilisation de l’Asie, par talibans et Al Qaîda interposés, les décideurs du Complexe militaro- industriel vont se servir de la misère des communautés musulmanes du Pakistan et de l’Inde, ainsi que des frustrations de la Chine pour entraver et freiner l’ascension de ce grand pays qu’ils ont déjà classé comme « puissance rivale ». Conscients de ce que « les Etats-Unis sont la seule superpuissance au monde, combinant une puissance militaire dominante, un leadership technologique mondial et la plus grande économie du monde »(3), les think tanks du Complexe veulent préserver cette avance, estimant qu’« à l’heure actuelle, les Etats-Unis ne sont confrontés à aucun rival global. L’objectif d’une stratégie américaine ambitieuse devrait être de préserver et d’étendre cette position avantageuse aussi loin que possible dans le futur »(4).

Pour pérenniser leur domination sur le monde, les Etats-Unis ont mis au point une nouvelle stratégie, dénommée « Programme pour un nouveau siècle américain » dans lequel ils s’inquiètent du « déclin de la puissance des Etats-Unis et des problèmes que cela créerait dans l’exercice de leur leadership mondial… »(5). C’est ce qui explique les sommes colossales misées par le Complexe militaro-industriel pour faire élire un Noir, d’origine musulmane, dans le but de donner du crédit au semblant de changement de leur politique au Moyen-Orient et surtout mettre en application leur stratégie visant à déstabiliser, au moyen de l’Islam, le Pakistan et l’Afghanistan afin de créer une forte zone de turbulences qui s’étendra, par vagues successives, à l’Inde avec comme objectif majeur, la Chine.

L’Afghanistan : la déstabilisation permanente
Entre le départ des Soviétiques d’Afghanistan en février 1989 et l’installation de la République islamique en avril 1992, les Américains, tout en laissant les Afghans se dépêtrer dans leurs divisions, après s’en être servi pour abattre l’ours soviétique, envoyaient une mission composée du Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif accompagné de son chef d’état-major et du prince Turki El Fayçal, chef des services de renseignement saoudien et protecteur, avec les Américains, d’Oussama Ben Laden. Tout en étant à l’origine de la déstabilisation de ce pays, les Américains font mine de s’y intéresser en jetant un leurre : du fait de sa proximité avec la mer Caspienne, l’Afghanistan sera, disent-ils, la « seule route possible » du gazoduc de ce « nouvel eldorado » des hydrocarbures. D’où la prétendue nécessité de stabiliser ce pays. En janvier 1995, alors que la guerre fait rage, de nouveaux acteurs apparaissent, inventés de toutes pièces par l’ISI pakistanais, à l’instigation de la CIA et financés par l’Arabie Saoudite : les talibans(6).

Lorsqu’en septembre 1996 les talibans prennent Kaboul, Michael Bearden, ancien responsable de la CIA dans ce pays, déclare : « Ces gars ne sont pas les pires, des jeunes gens un peu fougueux, mais c’était mieux que la guerre civile… » (7). Même le vice-président de la firme Unocal, Chris Taggart, qualifie leur avance de « développement positif » (Cool. Donnant plus de consistance au leurre du « projet de gazoduc », cette firme ouvre un centre de formation à l’université d’Omaha pour former 137 Afghans aux techniques de construction de gazodusc. Mais ce prétendu projet est aussitôt enterré par Washington pour faire perdurer la déstabilisation de l’Afghanistan par l’envoi de Ben Laden qui était au Soudan, « à la recherche d’un refuge »... En fait, « lorsqu’en mars 1996 le Soudan proposa de livrer Ben Laden à Washington, Madeleine Albright prétexta une tension avec le Soudan pour fermer l’ambassade US à Khartoum » (9). La proposition soudanaise dura jusqu’au 19 mai 1996, date à laquelle Ben Laden quitta le Soudan pour l’Afghanistan. En écho à la manœuvre, le sous-secrétaire d’Etat américain, Scrobe Talbott, dévoile le véritable projet d’avenir réservé à ce pays, le 21 juillet 1997 : « La région (l’Afghanistan) pourrait devenir une pépinière de terroristes, un berceau de l’extrémisme politique et religieux et le théâtre d’une véritable guerre. » (10)

John O’Neil, L’homme qui en savait trop !
Les ingrédients pour le lancement, le 22 février 1998, du Front international islamique par Ben Laden, sont mis en place. Ce dernier, pour se rendre plus crédible, émet une « fetwa » autorisant les attentats anti-américains. Le 8 août 1998, des engins explosifs détruisent les ambassades de Dar Essalem et de Nairobi, consacrant ainsi le classement de Ben Laden comme ennemi public n° 1. Pour lui (leur) permettre de bien (lui) préparer ses caches, les Etats-Unis attendront plus de six mois avant de lancer un mandat d’arrêt international. Le leurre du « projet de gazoduc » n’avait plus lieu d’être… Washington va même jusqu’à manipuler le Conseil de sécurité de l’ONU pour faire voter, le 15 septembre 1999, une résolution « exigeant des talibans l’extradition de Ben Laden… » Mais les talibans restent, et pour cause, des interlocuteurs pour les Etats-Unis, puisqu’ils permettent à Abderrahmane Zahid, ministre adjoint des Affaires étrangères taliban de donner, le 27 septembre, une conférence à Washington dans les locaux du Middle East Institute.

En fait, chaque négociation devient le prétexte pour pousser à une radicalisation des talibans, manipulés et manipulables à souhait. Ce qui poussa le diplomate algérien, Lakhdar Brahimi, à démissionner pour ne pas devenir complice de la manœuvre, mais n’empêcha pas les Etats-Unis de faire semblant de continuer à « réclamer Ben Laden », en proposant aux talibans, en contrepartie, un autre leurre : un « plan sérieux de reconstruction ». Ce nouveau leurre devint l’excuse tout trouvée pour que le Département d’Etat bloque l’enquête du Fédéral bureau of investigation (FBI) sur d’éventuelles implications de « Ben Laden et de ses complices talibans » dans l’attentat du mois d’octobre 2000, contre le navire de guerre Américain USS-Cole, à Aden, au Yémen. En fait, se rendant compte que l’agent du FBI, John O’Neil, surnommé « M. Ben Laden », avance bien dans son enquête et risque de comprendre le pourquoi du comment de cet attentat et découvrir les vrais commanditaires, Washington le fait expulser du Yémen le 5 juillet 2001. En savait-il trop ? Comme par hasard, on lui offre, fin août 2001, après sa démission provoquée du FBI, les fonctions de chef de la sécurité du World Trade Center, pour être sûr qu’il y laisserait les secrets dont il avait eu connaissance. En effet, de part la fonction dont il était nouvellement investi, il ne pouvait y échapper : John O’Neil devait y laisser la vie le 11 septembre.(11)

« Organiser les situations » par l’utilisation de l’Islam
Pour les décideurs du Complexe, « la perspective est que l’Asie orientale deviendra une région de plus en plus importante, marquée par l’ascension de la puissance chinoise… »(12) ; aussi, estiment-ils nécessaire « d’accroître la puissance militaire des Etats-Unis en Asie orientale » qu’ils considèrent comme « la clé pour faire face à l’accession de la Chine au statut de grande puissance »(13). Ils sont convaincus qu’« aucune stratégie américaine ne peut empêcher les Chinois de défier le leadership régional américain »(14). Aussi, est-il conseillé dans cette étude de « sécuriser et étendre les zones de paix démocratiques, dissuader la montée de la concurrence d’une nouvelle grande puissance, défendre les régions-clés, exploiter la transformation de la guerre par les nouvelles technologies »(15). En fait de transformation de la guerre et de nouvelles technologies, les stratèges du Pentagone comptent organiser les situations par islamistes interposés et manipulés par leur relais local qu’est l’ISI Pakistanais. Cette nouvelle stratégie consiste à « organiser les situations pour préserver la domination géopolitique des Etats-Unis en s’appuyant sur les fondations indiscutables d’une prééminence militaire des USA »(16).

Dans son « projet pour le nouveau siècle américain », le complexe s’est donné pour objectif de reconstruire les défenses de l’Amérique avec pour stratégie de « préserver et accroître la position (des USA) comme seule superpuissance militaire prééminente, pour une durée à venir aussi longue que possible »(17), en se donnant pour mission de redéployer les forces des USA pour répondre aux « réalités stratégiques du XXIe siècle en déployant des forces en Europe, au Moyen-Orient et surtout en Asie orientale, devenu le nouveau centre d’intérêt stratégique »(18). Et les analystes de cette stratégie de mettre en garde les décideurs du Complexe : « Si nous ne prenons pas nos responsabilités, nous susciterons des défis envers nos intérêts fondamentaux. L’histoire du XXe siècle doit nous enseigner qu’il est important d’organiser les situations avant que les crises ne surviennent et de faire face aux menaces avant qu’elles ne deviennent extrêmes. L’histoire du XXe siècle doit nous inciter à prendre fait et cause pour la domination américaine »(19). « L’inquiétude croissante » que manifestent les think tanks face à « l’ascension de la Chine en tant que puissance peut créer une dynamique qui peut menacer la capacité de l’Amérique à exercer sa puissance dominatrice… »(20). Voulant régenter toute la planète, ils estiment que « la prépondérance de la puissance américaine est si grande et ses intérêts globaux si larges qu’ils ne peuvent pas prétendre être indifférents à l’issue politique dans les Balkans, dans le Golfe persique ou même lorsqu’ils déploient des forces en Afrique »(21)

Semer les « chaos constructifs »
Après avoir organisé les situations en Palestine, par un blocage systématique de toute initiative de paix et le maintien d’un abcès permanent par le soutien inconditionnel de la politique annexionniste de l’Etat d’Israël, créé les conditions à même d’attiser le feu dans les Balkans jusqu’à l’implosion de la Yougoslavie, mis en place le « chaos constructif » en Irak pour avoir la mainmise et le contrôle sur l’un des plus grands gisements de pétrole de la planète, encouragé les « révolutions oranges » d’Ukraine et de Géorgie en les poussant à demander leur intégration à l’OTAN pour affaiblir la Russie, utilisé l’Afghanistan et le Pakistan pour en faire les principaux leviers de leur politique de déstabilisation de l’Asie, poussé à l’établissement, en Somalie, d’un foyer permanent de tension dans la région stratégique qu’est la Corne de l’Afrique, essayé à maintes reprises de déstabiliser le Liban, par Israël interposé, ou par centaines de millions de dollars, en jouant sur les « rivalités » intercommunautaires chiites/sunnites/chrétiens, favorisé la prétendue « rivalité » entre Perses et Arabes pour créer un foyer de tension propre à inciter des achats d’armement de la part des monarchies pétrolières, en brandissant le danger d’un Iran nucléaire, ils utilisent, à présent, un bon Noir américain d’origine musulmane, pour faire les yeux doux au monde musulman et s’en servir dans leurs desseins machiavéliques de domination du monde.

En prévision de tels projets, ce programme prévoit « de réduire la fréquence de la présence des porte-avions en Méditerranée et dans le Golfe tout en augmentant la présence de l’US Navy dans le Pacifique(22) et d’améliorer les capacités de l’Air Force en Asie orientale pour mener des opérations de bombardiers à longue portée B2 et autres avions furtifs à partir de l’Australie(23), sachant qu’à l’heure actuelle ce type d’avions n’opèrent qu’à partir de la base aérienne de Whitman dans le Missouri. L’US Force prépare le remplacement de sa flotte de F-15 et F-16 par le F-22, conçu dans le programme Joint Strike Fighter (JSF), qui a déjà coûté 223 milliards de dollars au contribuable américain et renverra le Rafale français au musée de l’aéronautique. La marine ne sera pas en reste puisqu’il est projeté des ports d’attache semi permanents en Australie et aux Philippines. Tous ces préparatifs sont mis en place dans « la perspective que l’Asie orientale deviendra une région de plus en plus importante, marquée par l’ascension de la puissance chinoise… »(24).

Ce qui a fait la force des Etats-Unis depuis le début du XXe siècle, ce sont l’audace et l’esprit de décision qui ont caractérisé ses dirigeants, et notamment ceux du Complexe militaro-industriel. A chaque fois que le besoin s’en est fait sentir, ils n’ont pas hésité à créer les situations de manière à avoir plusieurs longueurs d’avance sur leurs rivaux, y compris leurs alliés conjoncturels (Europe et Israël). A contrario, depuis les vingt dernières années, la Russie et la Chine sont confinées dans leurs retranchements et subissent les assauts sournois et répétés de l’empire. Afin de contrecarrer et prévenir cette déstabilisation programmée, la Russie, qui compte plus de 15% de musulmans, a pris des mesures concrètes pour mettre en échec ce plan par l’adoption d’une politique plus volontariste avec le monde islamique(25), rappelant, par le biais de l’ancien président V. Poutine, que « la présence de l’islam sur le territoire russe était antérieure à celle du christianisme » (26). En effet, historiquement, l’Islam s’est répandu en Russie dès la fin du VIIe siècle, alors que le christianisme n’a été adopté, comme religion officielle, que vers la fin du Xe siècle par le premier Etat russe. Quant à la Chine, elle gagnerait à instaurer vis-à-vis de sa communauté musulmane une politique plus à même de contrer et prévenir ce plan machiavélique pour déjouer cet effet boule de billard, venant aujourd’hui du Pakistan et demain de l’Inde, dont la majeure partie de la communauté musulmane(27), marginalisée et victime de discrimination de la part du pouvoir indien, vit dans une très grande misère.

K. M. : Avocat

Notes de renvoi :

1- Point de vue de l’auteur paru dans El Watan du 22 décembre 2008 : « De la case de l’oncle Tom… »
2- Propos tenus par Henry Kissinger
3- Dans Stratégie, forces et ressources pour un nouveau siècle
4-Idem
5- Idem
6- « Aux origines de la guerre antiterroriste » Pierre Abramovici. Le Monde Diplom. Janvier 2002
7- « Pièces à conviction » France 3, 18 octobre 2001 cité par Pierre Abramovici
8- Financial Times du 3 octobre 1996 cité par Pierre Abramovici
9- Dans La terreur fabriquée W. G Tarplay
10- Dans « Pièces à conviction » sus-cité.
11- Dans « Aux origines de la guerre anti terroriste » sus-cité.
12 à 24 dans Stratégie, forces et ressources pour un nouveau siècle américain sus-cité
25- La Russie a obtenu le statut de membre observateur de l’Organisation de la Conférence islamique le 10 octobre 2003 grâce à l’appui de l’Arabie Saoudite et de l’Iran.
26- Déclaration de M. Poutine sur la chaîne El Jazeera le 16 octobre 2003.
27- En Inde, la communauté musulmane compte près de 160 millions d’habitants.


Par Khelifa Mahieddine
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Soustara
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MessageSujet: Re: Les USA et les PANTINS (Ben laden, Zouabri), de service   Mar 20 Oct - 3:55

Khelifa un avocat qui se lance dans un sentier qui n'est pas le sien, et qu'il ne maitrise pas nous donne une pâle analyse à sens unique allant dans le sens du poil de la houkouma jazaïrya.
Pour faire court, je dirais comment cet illuminé va chercher des poux jusque dans la tête des Chinois et Pakistanais réunis, et ferme ses yeux devant l'aplaventrisme sans pareil des politiciens de son pays, qui ont donné des bases aux USA bien avant qu'on parle de Qaida, des sièges à la CIA et le FBI en plein centre d'Alger.
Un tel article ne fera plaisir qu'à un déluré comme ithviriw, qui n'a pas besoin de tant d'eau pour faire tourner un moulin abandonné depuis bien longtemps.
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ithviriw
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MessageSujet: Re: Les USA et les PANTINS (Ben laden, Zouabri), de service   Mar 26 Jan - 2:17

Assalamou 3alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;

Qui donc instrumentalise Oussama Benladen, la CIA ou le Mossad ?

Lisez cet éditorial d'un journal francophone algérien, l'Expression de 25.01.2010, qui en fait pose le problème crûment, et sans fioriture, pour dire que tous comptes faits, comme du temps du terrorisme des années 90's en Algérie, avec l'utilisation des GIA (Groupes islamiques de l'armée) ou (groupes infiltrés de l'armée), qui se spécialisaient dans les bombes contre les civils, souks, hôpitaux, , comme Alqaida en Irak, et qui sortaient leurs revendications à chaque fois que l'armée était dans une mauvaise passe, pour revendiquer les assassinats de civils au lieu et place des véritables tueurs de l'armée des Janissaires d'Alger.


Ben Laden, Shalom et Obama
25 Janvier 2010
Lu 343 fois La chaîne Al-Jazeera a diffusé, hier, un enregistrement audio attribué à Oussama Ben Laden dans lequel il menace les Etats-Unis de nouvelles attaques «tant qu’ils soutiendront les Israéliens et tant que la Palestine ne connaîtra pas la sécurité». Dans la même journée, le ministre israélien de la Coopération régionale et suppléant du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Sylvan Shalom, critique le président américain Obama et l’accuse de «n’avoir réussi ni avec les Palestiniens, ni avec les pays arabes, ni avec l’Iran, ni avec la Russie et ni avec la Chine». C’est la première fois qu’un officiel israélien s’en prend publiquement et sans détour à un président des Etats-Unis. Et ceci au moment même où son émissaire George Mitchell est en mission dans la région et dont l’échec ne fait plus de doute après sa rencontre, hier matin, avec le Premier ministre israélien. Nous sommes devant l’illustration la plus parfaite de la «connivence» qu’il peut y avoir entre Al Qaîda et Israël. Obama pris en sandwich entre les deux. Comme un malheur n’arrive jamais seul, il est en baisse dans les sondages. Il fait perdre à son parti le siège de sénateur que détenait celui-ci depuis 46 ans dans le Massachusetts. Ce qui hypothèque gravement son projet de réforme de l’assurance maladie en faisant perdre aux démocrates ce qui est convenu d’appeler «la super majorité des 60». C’est-à-dire le nombre de sénateurs démocrates, qui aurait évité l’obstruction parlementaire et permettre l’adoption rapide de la réforme. D’ailleurs, Barack Obama, dans une interview publiée, jeudi dernier par l’hebdomadaire américain Times, reconnaît avoir fait fausse route en déclarant: «Je pense que nous avons surestimé nos possibilités de les convaincre (les Israéliens) d’engager des négociations de paix...c’est un problème inextricable.» Voilà au moins ce qui a le mérite de la clarté. La première puissance mondiale baisse les bras. Elle se résout à admettre que le problème (la paix au Moyen-Orient) est au-dessus de ses forces. On ne va quand même pas faire les étonnés devant un tel aveu. Il y a belle lurette que le monde sait qui d’Israël ou des Etats-Unis dicte à l’autre ses volontés. Qui fait et défait les Présidents.
Notre propos aujourd’hui n’est même pas là. Il est dans la «sortie» de Ben Laden. Comme à chaque fois il «jure» qu’il défend la Palestine et les Palestiniens et partant, les valeurs de l’Islam. Chaque fois aussi ses menaces ne visent jamais Israël. Sa dernière sortie d’hier ne fait pas exception. Pour lui il est plus grave de «soutenir» Israël que d’être Israël. Il veut répandre l’insécurité aux Etats-Unis «tant que la Palestine ne connaîtra pas la sécurité». Aux Etats-Unis et dans le monde entier, sauf en Israël. Sauf aller combattre aux côtés des Palestiniens. Aux côtés des femmes et des enfants de Ghaza. Il faut être sourd, aveugle et complètement taré pour ne pas se rendre compte de ce jeu de marionnettes. Comme les hommes politiques à travers la planète ne le sont pas, ils sont sommés par l’humanité toute entière de faire passer la camisole de force aux marionnettistes. Et de ne, surtout, pas baisser les bras comme songe à le faire le président des Etats-Unis.
Zouhir MEBARKI
lien http://www.lexpressiondz.com/edito/2010-01-25/2565.html
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MessageSujet: Re: Les USA et les PANTINS (Ben laden, Zouabri), de service   Aujourd'hui à 11:49

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