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 Conditions du developpement de l'Algerie

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Hatel
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Nombre de messages : 10
Date d'inscription : 18/11/2009

MessageSujet: Conditions du developpement de l'Algerie   Mer 18 Nov - 15:11

Conclusion avant les développements
I/ Conclusion

Mesdames et messieurs, nous en sommes aux toutes dernières réflexions avant l’examen du développement qui nous attend. Nous sommes tous concernés par le développement tant espéré de notre pays. Cela fait longtemps que nous écrivons, que nous pensons, que nous énumérons nos tares et celles des autres, cela fait trop longtemps déjà que nous critiquons, que nous nous exprimons, que nous revendiquons, que nous chroniquons, que nous noircissons les pages des journaux et des livres. Cela fait trop longtemps aussi que nous oublions…Cela fait donc trop longtemps que nous tournons en rond. Et si nous continuons à tourner en rond c’est bien parce que la critique est devenue une occupation qui rapporte, un créneau pour gagner sa vie ou pour survivre. C’est bien de joindre l’utile à l’agréable mais il faudrait bien penser un jour aux moyens d’atteindre l’objectif escompté : Le développement du Maroc.

Résumons :

1- Pas de développement sans confirmation de notre identité constitutionnelle musulmane. Pas de développement sans confirmation et respect de notre langue constitutionnelle nationale, la langue du saint Coran, l’arabe. Pas de développement sans reconnaissance de la culture amazigh. Pas de développement sans ouverture sur les langues étrangères.

2- Pas de développement sans lutte consciencieuse et sincère contre la corruption. Pas de développement sans assainissement de l’Administration. Pas de développement sans honnêteté encouragée pour les uns et imposée aux autres.

3- Pas de développement sans volonté politique générale. Pas de développement sans altruisme politique. Pas de développement sans maturité politique. Pas de développement sans consensus politique établi ou imposé dans l’ordre juste et impartial des choses. Pas de développement sans risque de ne pas plaire à tout le monde. Pas de développement sans initiative engagée, ferme et juste.

4- Pas de développement sans télévision nationale justement engagée. Pas de développement sans éducation engagée. Pas de développement sans patriotisme.

Pour ce qui de toute la prose et toutes les éruditions au sujet de l’Enseignement, la Santé, la Justice, l’Habitat etc., ce ne sont là que points de détails puisque dès lors que les quatre points essentiels résumés ci-dessus seront réglés le développement dans toutes les disciplines suivra et coulera de source.

Volet populaire : Le développement concerne le Peuple. L’élite instruite, cultivée, les érudits sincères, les intellectuels bons patriotes, les analystes justes, objectifs et bons patriotes, les journalistes indépendants militants bons patriotes, les cadres de l’Etat bons patriotes, les gouvernants bons patriotes, les conseillers bons patriotes etc. sont concernés par le développement bien évidemment mais leur action s’inscrit au profit du Peuple. Si l’élite patriote est appelée à faire des sacrifices à la gloire de la cause du Peuple, ce dernier a le devoir de faire en retour quelques offrandes à La Patrie. C’est dans l’ordre des choses. Simple exemple explicatif :

Fadfada. Lundi 09 novembre 2009. 20h30min. En direct sur Alnas. Le cheikh Mahmoud Al Masri Abou Amar brille dans le ciel libre de l’Islam. Le sujet est captivant : La musique et le chant. Un groupe de jeunes gens populaires dans une tranche d’âge située entre 25 et 30 ans, d’un niveau d’instruction moyen, sans appartenance politique et sans aucune adhésion à aucune association ni ONG, commentent, analysent et décortiquent les paroles de l’illustre cheikh Mahmoud Al Masri. L’information est de taille : La musique a été interdite dès la deuxième année islamique -du message du prophète Mohammed que la prière et le salut de Dieu soient sur lui- (Albi’ta) alors que l’alcool n’a été interdit que vingt ans plus tard...Aucun parmi notre groupe de jeunes gens n’était au courant d’un pareil détail… Il est émouvant de constater le degré de maturité, de présence d’esprit et surtout l’intérêt porté par des jeunes à la question du développement de leur pays, des jeunes que l’on croyait avoir perdu… La musique a été interdite avant l’alcool, pourquoi donc ? Voici un résumé des propos et des idées échangées entre ces jeunes gens à la lumière de la conférence de l’illustre érudit Mahmoud Al Masri, idées reconstituées -grosso modo- et traduites du dialecte populaire casablancais :

« L’intervention du cheikh s’inscrit sûrement dans un souci pédagogique certes mais se base sur des faits réels historiques avérés. Il est certain que la consommation de l’alcool en petite ou en grande quantité, qu’il s’agisse des alcools forts ou moins forts -que certains pécheurs s’amusent parfois à désigner de jus d’orge, de maïs ou autre denrée fermentée- est un péché. L’alcool empêche ou retarde ou diverti de l’acquittement des prières quotidiennes mais il reste que l’effet d’ivresse provoqué par la consommation de l’alcool est en général momentané et à la longue affecte le corps dans ses organes vitaux, ses nuisances sont donc d’abord corporels -destruction d’organes vitaux etc….- Cependant, l’alcool ne s’attaque pas essentiellement spirituellement aux cœurs contrairement à la musique que l’on peut consommer, écouter et fredonner continuellement…

La musique par contre s’attaque donc essentiellement aux cœurs et les dénuent de toute l’énergie spirituelle nécessaire en Islam. Cependant, il y a musique et musique…Ces chansons qui divinisent les femmes par exemple, qui décrivent leurs organes, qui exagèrent les sentiments d’amour, qui excitent les sens démesurément et détachent leurs victimes de la réalité, de la Vérité, sont nuisibles au point de tuer tout sentiment de solidarité entre les gens et toute conscience de la primauté de l’intérêt général nécessaire à la progression de toute cause juste, nécessaire au développement.

Impossible de fédérer une population éprise de musique et de chants qui sèment l’illusion, les faux rêves et l’individualisme dans ses aspects les plus affreusement égoïstes. Comment faire écouter à des gens sous développés un discours constructeur dans le but de les fédérer autour d’un projet de développement si ces gens ne vivent et ne rêvent que de musique et de chansons de mauvaise qualité ? Existe-t-il des chansons de bonne qualité ? Oui, dit le cheikh, les chansons aux paroles constructrices, les chansons de grand art qui améliorent les goûts et les élèvent dans les rangs de la culture bénéfique et qui rapprochent de la Vérité.

L’expérience prouve que ceux qui reviennent à Dieu parmi ceux qui boivent de l’alcool commencent d’abord involontairement et sans aucune recommandation ni conseil par ne plus supporter la musique de mauvaise qualité qui souille les cœurs et les empêchent de toute contemplation intègre, libre et indépendante.

La musique a été interdite avant l’alcool, pourquoi donc ? A l’avènement de l’Islam, il fallait commencer par éliminer les obstacles les plus dangereux au progrès de La cause, la musique de mauvaise qualité presque immédiatement, l’alcool vingt ans plus tard et par étapes successives… L’alcool est une nuisance au développement certes mais la musique de mauvaise qualité est un empêchement qui tue le développement dans l’œuf. L’information de l’illustre cheikh Mahmoud Al Masri est vraie et avérée certes, mais d’habitude les prédicateurs ne s’attardent pas dans les détails de peur que les gens ne comprennent à l’envers et continuent dans le péché. Mahmoud Al Masri est un homme heureux que Dieu a honoré de la pratique de l’Islam certes mais il doit sûrement souffrir de voir les musulmans faibles et incapables de faire face au défi du développement, il doit souffrir de voir que les gens sont trop affaiblis par leurs propres péchés, démoralisés…La renaissance de la Nation ne sera possible que par l’Islam et avec la contribution de tous les musulmans y compris les buveurs d’alcool qui ne devraient en rien se croire incapables de quoi que ce soit de bien. Mahmoud Al Masri voudrait alléger les consciences des buveurs d’alcool pour les intéresser au développement de leurs pays en les informant que la musique de mauvaise qualité c’est plus grave que l’alcool. Cela rejoint un peu ce qu’avait dit auparavant le ministre des Habous et des Affaires Islamiques, monsieur Ahmed Tawfiq, lors d’une interview sur la chaîne Iqraâ à savoir qu’il faut cesser de trop culpabiliser les gens parce que cela devient contre productif à la longue.

Un grand nombre parmi nous qui fréquentent les bars ou qui se ravitaillent en alcool sont des salariés et des fonctionnaires sans la contribution effective desquels le développement sera impossible. Il ne faudrait pas qu’ils pensent qu’ils ne peuvent rien apporter à leur Patrie car pécheurs. L’alcool, ça affecte les corps et fait tourner les têtes momentanément mais la musique et les chants de mauvaise qualité ça tue les cœurs et les esprits en permanence.

L’alcool est une cause du sous développement. Le ministre des finances, monsieur Mezouar, lutte ces derniers temps au niveau du parlement pour essayer d’augmenter les taxes sur les alcools, il faut considérer qu’il espère ainsi que les gens arrêteront de boire ou diminueront au moins leurs doses. L’illustre érudit prédicateur et bon cheikh Mahmoud Al Masri, voyant que nous sommes si faibles, essayerait de nous remonter le moral en essayant de nous convaincre d’éliminer au moins le principal obstacle au développement : La musique de mauvaise qualité. Or nous, le Peuple, que faisons-nous ? Rien ! Nous devons arrêter les deux : Et l’alcool et la musique de mauvaise qualité parce que les deux c’est péché et nous le savons ! »

Par ailleurs, soit dit en passant : Les Etats-Unis d’Amérique qui ne sont pas encore des Etats islamiques avaient essayé d’interdire l’alcool dans les années 30…Pourquoi donc… ? C’est parce que l’alcool qui existe ici bas est néfaste qu’il est péché en Islam. Contrairement à l’alcool qui existe au Paradis.

Volet populaire-2- : Ensuite, le groupe des jeunes gens en viennent à Fadfada du mardi 10.09.2009. Voici un résumé des propos et des idées échangées entre ces jeunes gens à la lumière de la conférence de l’illustre érudit Mohammed Hazim Salah Abou Ismaïl, idées reconstituées -grosso modo- et traduites du dialecte populaire casablancais :

« Le cheikh Hazim Salah Abou Ismaïl a dit en toute franchise qu’actuellement la nation musulmane est la plus faible de toutes mais que son livre, le saint Coran, est le plus fort de tous les livres divins car c’est Dieu qui sauvegarde et protège le saint Coran. Dieu protège le texte du saint Coran. Personne ne peut falsifier le Coran ni ajouter ni retrancher ne serait-ce qu’une lettre au texte coranique. Quant à l’exégèse et à l’explication du texte coranique, c’est là que Dieu teste la foi des uns et des autres d’un côté, et des érudits d’un autre côté.

Les hypocrites, les mécréants et les laïcs ne peuvent sévir qu’au niveau de l’explication du Coran. Et, tout aussi franchement, l’illustre cheikh Hazim Salah Abou Ismaïl a dit que certains musulmans ont fait au niveau de l’explication du texte coranique exactement ce que les israélites ont fait avec leur texte divin. Si personne ne peut et ne pourra falsifier le saint Coran c’est parce que c’est Dieu qui le protège.

Tout ce que certains musulmans ont pu faire dans certains cas c’est de porter atteinte et dévier de l’explication juste du texte coranique en semant piètrement des doutes au niveau de cette explication car tout un chacun peut, à tout moment, revenir au texte coranique impossible à falsifier grâce à Dieu.

Tout un chacun peut à tout moment aussi revenir à la sunna, scientifiquement avérée, laquelle explique le saint Coran et en est le prolongement révélé sauf qu’elle n’est pas protégée par Dieu, mais scrupuleusement conservée par nos érudits sans être retenue de mémoire par les musulmans. Les laïcs et les hypocrites ne peuvent donc s’attaquer qu’à l’explication pour semer des doutes et provoquer des déviations dans les esprits faibles.

Les personnes instruites doivent revenir à la source, le Coran. Ils sauront à ce moment là que la sunna scientifiquement avérée est l’explication juste du saint Coran. Et bien évidemment les gens doivent reprendre leur arabe et l’étudier convenablement voire réapprendre cette langue, car il est pitoyable de constater que des lauréats de facultés ne connaissent pas convenablement la langue arabe laquelle est une langue très subtile et très évoluée, la plus évoluée de toutes les langues. »

II/ Développements :

Mesdames et messieurs, dès lors que les conditions du développement résumées à travers les quatre points cités ci-dessus en conclusion seront réalisées, le développement s’inscrira tout seul dans les faits, par les actes, dans la réalité. Le Maroc se développera. Et à ce moment là nous n’aurons pas tellement besoin qu’on décrive notre développement dans des articles ou dans des livres car à ce moment là nous serons développés, or qui dit développé dit ne pas s’endormir sur ses lauriers, car qui n’avance pas recule. Mesdames et messieurs, merci pour votre attention. Et c’est ainsi que prend fin cette modeste contribution littéraire, artistique et scientifique: Le complot pacifique contre le sous développement, pour des lendemains meilleurs, pour un Maroc toujours meilleur.

Amicalement.

Younes Fennich
Le 11.11.2009 à 13h43min
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ithviriw
Habitué


Nombre de messages : 4429
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Conditions du developpement de l'Algerie   Mar 16 Fév - 15:56

xero a écrit:
le pen reprit à son compte les propos de coluche (l'auteur) en parlant des démocrates:

pour tes questionnements tu réponds en partie le reste est ici:

http://video.rachad.org

l'intervention de hassine ouaguenoune
l'intervention du Dr bouderssa

les juifs étant de nature fourbes et malins ils s'amusent à nous revendre notre produit alors que ce produit ( en principe ) c'est à nous de le produire (( le produit fini )).
donc '' men lahytou bekherlou ''
c'est un malheureux constat mais les pourris qui gouvernent l'Algérie sont soit incompétents soit des vendus de première.

Feu Hachani (rahimaho ellah) l'avait dit quel que soit le prix de vente du baril l'Algérie est perdante et je suis convaincu que à cause de cela et pour le faire taire à ce sujet ils ont décidé de l'assassiner et non sur un différent politique ou sa capacité à rassembler et organiser
Assalam;

Afin que nul n'oublie les vrais enjeux...

http://www.youtube.com/watch?v=KgV2-kdlLw4

Pour une meilleure lecture, mettez en pause à chaque page.
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