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 Comment les USA ont vaincu Saddam

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hadrnet
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Nombre de messages : 38
Date d'inscription : 06/01/2010

MessageSujet: Comment les USA ont vaincu Saddam   Mar 26 Jan - 21:15

11.1. Sun Tzu dit : l’art de la guerre distingue neuf sortes de terrains :
(1) PROPRIETAIRE ;
(2) FACILE ;
(3) CLE ;
(4) OUVERT ;
(5) INTERSECTION ;
(6) DANGEREUX ;
(7) DIFFICILE ;
(Cool ENCERCLE;
(9) MORTEL ;
11.2. Quand un chef se bat sur son propre territoire, c’est un terrain PROPRIETAIRE.
11.3. Quand il pénètre légèrement en territoire ennemi en restant proche de ses frontières, c’est un terrain FACILE
11.4. Le terrain qui apporte un grand avantage aux deux parties est un terrain CLE
11.5. Un terrain qui offre la même liberté de mouvement aux deux parties est un terrain OUVERT
11.6. Le terrain qui forme un accès à trois Etats adjacents est un terrain d’INTERSECTION et celui qui l’occupe en premier a la main mise sur le contrôle des Etats voisins.
11.7. Quand une armée pénètre profondément en terrain ennemi, laissant dernière elle de nombreuses villes et citadelles, ce terrain est DANGEREUX
11.8. Le terrain DIFFICILE est un pays avec des montagnes, forêts, ravins, défilés, marais qui ralentissent la traversé.
11.9. Un terrain que l’on atteint par des gorges étroites et dont on ne peut se retirer que par des chemins tortueux de telle sorte qu’une petite armée ennemie suffise à écraser vos nombreuses troupes est un terrain ENCERCLE
11.10. Un terrain sur lequel on ne peut survivre qu’en combattant est un terrain MORTEL
11.11.(1) Sur les terrains PROPRIETAIRES, ne combattez pas
11.11.(2) Ne vous arrêtez pas en terrain FACILE
11.11.(3) N’attaquez pas en terrain CLE
11.12.(1) Sur un terrain OUVERT n’essayez pas d’arrêter la progression de l’ennemi.
11.12.(2) Sur un terrain d’INTERSECTION former des alliances.
11.13.(1) En terrain DANGEREUX pillez le maximum de vivres
11.13.(2) En terrain DIFFICILE continuez votre marche à bon train
11.14.(1) En terrain ENCERCLE utilisez un stratagème
11.14.(2) Sur un terrain MORTEL battez-vous !
11.15. Ceux qui qui passaient pour d’anciens leaders habiles savaient comment brouiller le front de l'ennemi avec l'arrière; empêcher la coopération entre ses grandes et petites divisions; gêner les bonnes troupes dans le sauvetage des mauvaises, et comment empêcher les officiers de rassembler leurs hommes.
11.16. Ils semaient le désordre parmi les troupes ennemies unies
11.17. Ils avançaient quand c’étaient avantageux et dans le cas contraire restaient arrêtés
11.18. Si on leur demandait comment gérer une armée ennemie bien ordonnée qui est sur le point d’attaquer ; ils disaient « commencez par prendre quelque chose de cher aux yeux de votre ennemi, alors vous pourrez le diriger »
11.19. La rapidité est l’essence même de la guerre. profitez du manque de préparation de l’ennemi. empruntez des itinéraires imprévus et frappez les places sans défense.
11.20. Voici les principes à respecter pour une force d’envahissement : plus vous pénétrez dans un pays plus vos troupes doivent être solidaires et ainsi vos défenseurs n’auront pas de prises sur vous
11.21. Pillez les terres fertiles pour fournir à votre armée toute sa nourriture.
11.22. Faites attention à l’alimentation des soldats plutôt que de les épuiser. Focalisez votre énergie et faites le plein de force. Gardez votre armé en mouvement perpétuel et inventez des plans secrets
11.23. Placez vos soldats sur un terrain d’où ils ne peuvent fuir, et ils combattront désespérément. S’ils voient la mort en face rien ne les arrêtera. Les officiers et les hommes avanceront de la même façon leur force extrême.
11.24. Dans les cas désespérés les soldats ne ressentent plus la peur. Là où l’on ne peut se sortir d’une situation désespérée, les troupes tiennent bon. S’ils sont en terrain ennemi formeront un front obstiné. S'il n'y a aucune aide, ils se battront durement.
11.25. Ainsi, sans attendre d’être sollicité, les soldats seront constamment sur le « qui vive » ; sans attendre les ordres, ils feront votre volonté; sans restrictions, ils seront naturellement fidèles, on peut avoir confiance eux.
11.26. Interdisez la prise de guerre et dissipez les doutes superstitieux. Alors, jusqu'à ce que la mort ne vienne, ils ne craindront pas de calamité
11.27. Nos soldats n’ont pas de possessions superflues, mais cela ne veut pas dire qu’ils refusent les richesses. Ils n’ont pas peur de la mort, mais ce n’est pas parce qu’ils n’aiment pas la vie.
11.28. Quand l’armée reçoit l’ordre de combattre, les soldats peuvent pleurer, ceux qui s’assoyent en mouillant leurs vêtement et ceux qui se couchant laissant des larmes couler sur leurs joues. Mais laissez passer ce moment et ils montreront le courage d'un Chu ou un Kuei.
11.29. Le tacticien habile ressemble au serpent Shuai-jan vivant dans les montagnes ChUng. Frappez sa tête et vous serez attaqué par sa queue. Frappez sa queue et sa tête vous attaquera. Frappez au milieu et vous serez attaqué en même temps par sa tête et sa queue
11.30. Demandez-moi si une armée peut imiter le Shuai-jan, je vous répondrai : « Oui, si des ennemis traversent une rivière dans le même bateau et que la tempête les frappe, ils se viendront mutuellement en aide, aussi sur que la main droite aide la gauche »
11.31. Il est donc insuffisant de placer sa confiance dans l’immobilisation des chevaux et des chariots.
11.32. Le principe de gestion d’une armée consiste à fixer une norme de courage que tous doivent atteindre
11.33. Comment tirer le meilleur partie des forces et faiblesses implique une bonne compréhension et utilisation du TERRAIN
11.34. Ainsi le général habile conduit son armée comme s’il menait un homme seul, bon gré mal gré par la main
11.35. C’est l’affaire du général que de rester calme et de garder le secret, d’être droit, strict et impartial pour maintenir l’ordre
11.36. Il doit être capable de tromper ses officiers et ses hommes par de faux rapports et des apparences flatteuses pour les garder dans l’ignorance. (le management par le mensonge)
11.37. En changeant ses dispositions et changeant ses plans, il maintient son ennemi dans le flou. En changeant son camp et prenant des itinéraires détournés, il empêche l'ennemi d’anticiper son but.
11.38. Au moment critique, le leader d'une armée agit comme celui qui est monté haut et qui donne ensuite un coup de pied loin dans échelle. Il amène ses hommes profondément dans le territoire ennemi avant de montrer sa main.
11.39. Il brûle ses bateaux et casse ses marmites; comme un berger conduisant une masse de mouton, il conduit ses hommes dans une voie et personne ne sait où il va.
11.40. La fonction du général est de rassembler l’ennemi et de le mettre en danger
11.41. Les aspects qui doivent certainement être le plus étudiés sont : les différentes mesures convenant aux neuf sortes de TERRAIN, l’opportunité des tactiques agressives ou défensives et les lois fondamentales de la nature humaines.
11.42. Plus la pénétration du territoire ennemi est profonde plus elle apporte de la cohésion, si la pénétration est superficielle elle apporte la dispersion
11.43. Quand vous laissez votre propre pays derrière vous et amenez votre armée en territoire voisin, vous vous trouvez en terrain CRITIQUE. Quand il y a les moyens de communication sur tous les quatre côtés, le terrain est d’INTERSECTION
11.44. Quand vous pénétrez profondément dans un pays, c'est un terrain DANGEREUX. Quand vous y pénétrez légèrement, c'est un terrain FACILE.
11.45. Quand vous avez les forteresses de l'ennemi sur vos arrières et d’étroits passages devant vous, c'est une terrain ENCERCLE. Quand il n'y a aucun lieu de refuge du tout, c'est un terrain MORTEL
11.46. Donc, sur un terrain PROPRIETAIRE j'inspirerais mes hommes avec une pensée unique. Sur un terrain FACILE, je veillerais à la proximité entre toutes les parties de mon armée.
11.47. En terrain CLE, je demanderais aux positions arrières de se dépêcher
11.48.(1) En terrain OUVERT je garderais un œil vigilant sur les défenses.
11.48.(2)En terrain d’INTERSECTION je consoliderais mes alliances
11.49. ) DANGEREUX ;
(7) DIFFICILE
11.50.(1) En terrain ENCERCLE, je bloquerais toute voie de retrait
11.50.(2) En terrain MORTEL je proclamerais à mes soldats le désespoir de pouvoir sauver leurs vies.
11.51. Car c'est la disposition du soldat d’offrir une résistance obstinée quand il est encerclé, de se battre durement quand il ne peut pas s'aider et obéir promptement quand il est tombé en grand danger.
11.52. Ne formez pas une alliance avec les états dont vous ne connaissez pas les intentions. Il est impossible de conduire la marche d’une armée i l’on ignore la position des montagnes, forêts, défilés, marais et marécages. Vous ne pourrez tirer parti du terrain que si vous employez des guides locaux.
11.53. Un prince ne mérite pas le titre de guerrier si il ignore ces quatre ou cinq principes.
11.54. Quand un Prince Guerrier attaque un état puissant, il devra empêcher l’ennemi de rassembler ses forces. Il impressionne ses adversaires et empêche leurs alliés de se liguer contre lui.
11.55. De là il ne s'efforce pas de s'allier avec tout le monde, il ne favorise non plus la puissance d'autres états. Il mène ses stratégies secrètes propres, tenant ses antagonistes dans la crainte. Ainsi il est capable de capturer leurs villes et renverser leurs royaumes.
11.56. Accorder la récompense sans respect des règles, des ordres passés, sans respect non plus des dispositions précédentes; et vous serez capable de mener une armée entière comme un seul homme
11.57. Confronter vos soldats avec l'acte lui-même; ne faites-les jamais savoir votre stratégie. Quand la perspective est brillante, apportez-la devant leurs yeux; mais ne leur dites rien quand la situation est sombre.
11.58. Mettez les soldats en situation périlleuse et ils suivront. Mettez-les sur un terrain MORTEL, et ils en sortiront vivants..
11.59. Car c’est précisément quand l’armée est mise dans une vraie situation périlleuse qu’elle fera tout pour vaincre
11.60. La clef des opérations militaires réside dans l’étude prudente des intentions stratégiques de l’ennemi.
11.61. En étant constamment pendu sur le flanc de l'ennemi, nous réussirons à long terme à tuer son commandant en chef.
11.62. Cela s’appelle la capacité à accomplir une chose par la ruse pure.
11.63. Dès votre prise de commandement, vous devriez fermer les passes, détruire les portes officielles et empêcher l’entrée des émissaires.
11.64. Concevez vos plans secrètement pour contrôler la situation
11.65. Lorsque l'ennemi vous fournit une occasion, saisissez-la sans délai et lancez une attaque surprise.
11.66. Emparez d'une chose à laquelle il tient et devancez-le dans ses manœuvres sur le terrain
11.67. Marchez dans les traces des règles militaires et adaptez vous à l’ennemi jusqu’à ce que vous puissiez lancer la bataille décisive
11.68. En tout premier lieu, soyez timide comme une vierge jusqu’à ce que l'ennemi présente une faille, ensuite soyez prompt comme le lièvre, et il sera incapable de vous résister.
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