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 Attentat au Djurdjura Pour qui roule l’AQMI ?

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MessageSujet: Attentat au Djurdjura Pour qui roule l’AQMI ?   Dim 30 Jan - 2:33

Attentat au Djurdjura Pour qui roule l’AQMI ?

Rédaction LQA le jan 29th, 2011 - Saïd Radjef

Un attentat contre le détachement de la garde communale aux environs de 22 heures dans la nuit de vendredi a samedi, dans la localité d’Assi Youcef, située a quelques quarante kilomètres au sud est de la wilaya de Tizi ouzou, a fait au moins deux morts et plusieurs blessés parmi les gardes communaux, selon des témoignages recueillis sur place ce matin. Toujours selon des témoins, des éléments armés au nombre indéterminé ont posé plusieurs bombes, cinq qui ont toutes explosé au cours de la nuit de vendredi sur la route reliant la commune d’Assi Youcef à celle de Mechtras, pour investir ensuite le détachement de la garde communale au lieu dit les Ait Hidja ou ils ont commis leur forfait et détruit une bonne partie de l’enceinte qui abrite les gardes communaux. Par ailleurs ajoutent encore nos sources, des accrochages particulièrement violents ont duré plusieurs heures, pour s’estomper aux premières lueurs de la journée d’aujourd’hui. Cet attentat intervient alors que le Djurdjura est devenu depuis quelques jours le théâtre de nouvelles violences. Outre les attentats ciblant les symboles de l’Etat, plusieurs enlèvements et autres rapts suivis de faux barrages ont été signalés au cours de ces derniers jours aux quatre coins du Djurdjura. Notons que ce climat d’insécurité s’intensifie au moment ou la classe politique, notamment l’opposition a pris l’initiative d’organiser ses rangs en vue d’exiger le départ de Bouteflika et le retour de l’armée dans les casernes. A cet égard, outre les universitaires et les syndicalistes qui comptent se mobiliser derrière le mot d’ordre de l’opposition, les populations comptent répondre favorablement à l’appel du FFS qui demande le départ de Bouteflika et la restitution du pouvoir par l’ANP au peuple. C’est dans cette atmosphère d’effervescence ou l’opposition veut se mobiliser comme un seul homme que l’AQMI ressurgit pour faire plonger a nouveau dans la spirale de la violence et de la terreur.

http://www.lequotidienalgerie.org/2011/01/29/attentat-au-djurdjura-pour-qui-roule-l%E2%80%99aqmi/

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il se trouve que ma mère ne pige rien, mais alors rien, a l’arabe


Soustara a écrit:



Vu mes valeurs et traditions musulmanes, je ne peux pas dialoguer avec une personne qui ramène la vie privée sa mère dans le débat


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MessageSujet: Re: Attentat au Djurdjura Pour qui roule l’AQMI ?   Dim 30 Jan - 3:17

Jusqu’à quand allons-nous permettre notre dé-citoyenneté, par l’alibi carcan de lutte antiterroriste ? Plus jamais cela !

Je comprends et je ressens dans la douleur ce qu'a ressenti la majorité de nos concitoyens, devant la faiblesse, et même parfois la lâcheté et la compromission dont a fait preuve une fois de plus notre « classe intellectuelle et politique » devant la révolte de notre jeunesse orpheline, de son « élite », livrée à elle-même face aux événements sanglants qui ont endeuillé le pays début janvier 2011 et qui ont coûté la vie à 5 personnes, parmi les manifestant dans les rue d'Alger et des autres villes du pays.

L'attitude de connivence de la classe dite politique et intellectuelle nous a tous sidéré, plus encore que la vague de répression dont a été victime une jeunesse qui a montré qu'elle refusait de continuer à subir l'humiliation.

A la différence de ses frères en Tunisie, le flot de sursaut citoyen de notre jeunesse fut privé du soutien de ses aînés, pour le parachèvement de son ultime objectif de changement politico social dans la non violence, et s'il y a une leçon à tirer du sursaut citoyen libre et libérateur de nos frères voisins tunisiens, c'est cette nécessité de préparer ces rives qui permettent au flot de révolte de suivre son parcours et au peuple de continuer à croire en son combat légitime, libérateur du joug de l'injustice institutionnalisée.

D'un autre coté, peut-être est-il légitime de nous poser une question simple: n'est ce pas dans la logique des choses, et conformément aux lois et mécanismes naturels du changement, que pareil élan de la part de notre jeunesse, ô combien prometteur, et qui est désormais en marche, ne pouvait que subir le sort qu'il a connu, pour des raisons qui n'échappent à personne, avant d'aboutir, et de donner ses fruits sans qu'ils ne soient détournés ou pervertis. Cet élan qui se renforce jour après jour, de l'adhésion des citoyens, s'affirme et met toute les composantes de la société face à leurs responsabilités, afin que chacun s'acquitte de la tâche qui lui incombe et contribue à contenir et orienter le lit de ce flot, dont le courant trouvera le soutien des rives claires, solides, capables de le porter, de le soutenir et le faire aboutir.

Je pense que tout un chacun est conscient, que tous ceux qui aspirent à l'avènement de ce changement prometteur, ont devant eux la tâche dure et doivent s'armer de l'endurance et la patience nécessaires, à travailler âprement ensemble avec abnégation, pour encadrer (loin de tout sentiment paternaliste ou d'appropriation) cet élan de la jeunesse et soutenir ses revendications jusqu'à la concrétisation de ses aspirations. Etions-nous prêts pour ce RDV du 5 janvier 2010 ? Chacun pourra répondre à sa guise, pour ma part je dirai que nous n'avons pas été présents.

Je dis ceci, non par défaitisme, du genre nous ne sommes pas encore prêts pour l'avènement du changement authentique, ou du genre nous ne sommes pas encore mûrs pour prendre notre destin en main ou autres arguments qui nous ont déjà été servis à maintes occasions ; tout le contraire, je dis cela par soucis de ne pas rater un autre RDV capable de changer la destinée de notre pays, je dis également cela pour attirer l'attention de tous sur la nécessité de jeter en urgence, les bases d'une plate forme d'action, à laquelle souscrirons tous ceux qui aspirent à ce changement libérateur, où nul n'a le droit de s'autoproclamer sauveteur, où toutes les appartenances idéologiques doivent faire passage à la priorité des priorités: aux revendications citoyennes, et ainsi permettre à tous ceux qui aspirent à la dignité, la justice et la liberté, de faire échec à l'intox et les campagnes de déformation de la junte.

Disons le clairement : nous ne sortirons dans les rues ni pour un « état islamique », ni pour un « état laïque », mais pour la fin du pouvoir illégitime et dictatorial, la fin du clan de malfaiteurs qui nous gouverne, et pour l'instauration d'un Etat de droit et de liberté. Nous sortirons en tant que citoyens tout court tout simple, ce qui désormais avortera la subversion oligarchique et de ses relais qui ont inlassablement contribué 20 ans durant à redorer le blason de cette junte et justifier sa répression sanglante ; nous nous devons de nous hisser à ce niveau de maturité dont a fait preuve notre jeunesse trahie, et travailler d'arrache pied pour concrétiser ses aspirations.

Ceci dit, je ne vous cacherai pas, que face à la répression sanglante qui s'est abattue sur notre jeunesse désemparée, j'ai eu doublement peur, d'abord peur de l'ampleur de la répression, connaissant de quoi est capable la « machine à tuer » du pouvoir, et aussi et surtout de ceux qui excellent dans l'art d'exploiter toutes les aubaines et qui nous mèneraient à une énième « symphonie inachevée », « révolution récupérée », et autre « indépendance confisquée ». Pour cela nous ne devrons plus permettre à ces « loups garou », à l'affût pour se présenter comme alternative au pouvoir déliquescent dont ils ont été partie intégrante et mangé à tous ses râteliers, ceux qui ne perdent jamais le temps, et qui à chaque occasion, se font une cure de jouvence, pleurant le sang qui a coulé, quelque soit la bannière qu'ils brandissent, après qu'ils se soient gavés, des décennies durant des délices fétides que leur ont offert leurs maîtres qu'ils s'apprêteraient à lâcher.

Afin de ne plus permettre que pareil opportunisme puisse sévir, ne devrions nous pas d'abord nous entendre sur ce plan d'action minimum nécessaire, pour que cette jeunesse ne soit plus lâchée en pâture, et mettre fin aux sempiternelles zizanies et fractures qui minent notre société, au risque, de se voir subtiliser ses sacrifices par les ‘révolutionnaires sans vergogne de la 13ème heure et autres « néo daffistes ».

C'est devenu un secret de polichinelle : à chaque demande de lever l'état d'urgence, le pouvoir brandit l'alibi « lutte anti terroriste » ; A la demande de libérer les espaces d'expression et d'association, le pouvoir brandit le même alibi; A la demande d'organisation de marche de protestation, ou toute autres revendications, toujours le même alibi.

Ce pouvoir tirant sa ‘légitimité' non pas du peuple mais de cet alibi qu'il use sans modération, pour mettre au pas l'ensemble de la population et de sa classe politique, je lance un double message, crucial et urgent : Privons cette junte du bâton, qu'elle n'a de cesse utilisé pour nous briser, et nous priver de nos droits fondamentaux et légitimes, sous couvert de sa prétendue lutte antiterroriste, qu'elle enfourche depuis deux décennies pour justifier la bunkerisation du pays en muselant la population entière.

Un premier message à tous mes concitoyens réfractaires aux thèses islamistes, et même à ceux qui y sont fermement hostiles, mais qui ne sont pas moins épris de justice, de liberté et de dignité, je leur dis, je me sens plus près de vous et résolu à militer contre vents et marées à vos cotés, plutôt que de m'associer à toute revendication aux connotations islamistes douteuses, dont les jours ont révélé la vraie nature, son degré de compromission, d'asservissement, et pire encore le mensonge effronté et délibéré qu'elle n'a de cesse colporté pour tromper le peuple et le manipuler pour arriver à ses funestes fins, en un mot ces trabendistes de basse gamme, d'un genre occulte. Ne réagissons pas aux provocations douteuses qui poussent certains sciemment! ou inconsciemment, à jouer le jeu de cette junte et appuient son alibi, sa prétendue « lutte anti-terroriste », son cheval de bataille par excellence qui lui a permis à ce jour de priver le pays de son droit à l'expression libre et à la revendication légitime des droits inaliénables.

Faut-il rappeler que ce pouvoir sait user de « ses terroristes islamistes » pour justifier son état d'urgence (jugez par vous-même l'assiduité et la ferveur dont font preuve les Layada, Mezrag et autres consorts, à soutenir publiquement la junte qui n'a pourtant de cesse prétendu les combattre !). Ne lui permettons plus de nous duper, par ses stratagèmes visant à justifier la fermeture de la scène politique et l'asservissement de la société civile, toujours en brandissant à bâton rompu cette « baguette magique », qu'elle utilise en même temps pour dompter et enfourcher les capitales occidentales, leur offrant ses « précieux services » pour faire barrage au prétendu « péril islamiste ». Montrons lui que cette ère est révolue, un mot d'ordre! « faqou ! », plus jamais ça ! Il nous faut enterrer cette « hache de guerre », ces luttes « de salon ». L'heure est grave, et le peuple n'a que faire de nos querelles. Ses aspirations sont universelles et ne sauront s'encombrer de superflu.

Je vous réfère à ce titre à cette discussion qu'a rapporté dernièrement l'ambassadeur tunisien démissionnant auprès de l'UNESCO, sur Aljazeera, le discours que lui a tenu le dictateur tunisien déchu dans le but de le dissuader de démissionner, sous prétexte que « ce mouvement de contestation populaire n'est rien d'autre qu'un complot ourdi par les islamistes (rien que ça !)», allant jusqu'à le culpabiliser par cette boutade : « voudrai-tu que les khouandjia prennent le pouvoir ? ». Message clair et révélateur de cette stratégie endémique entretenue par les différents régimes arabes et dictateurs pour maintenir leur mainmise sur le pays : primo pervertir la lutte de tout un peuple lui collant le sacro saint label gagnant de terrorisme, et ternir ses revendications afin de mieux les briser ; d'où la nécessité de doubler de vigilance.

Le message est désormais sans équivoques, c'est à la liberté que le peuple aspire, c'est de la dignité qu'il veut, c'est pour l'instauration d'un système de gouvernance transparent que les citoyens veulent militer et sont prêts à faire face à l'arbitraire qui n'a que trop sévi. Il ne marchera avec, et n'aura confiance qu'en ceux qui œuvrent sans relâche, pour la concrétisation de ses aspirations.

Aux adeptes de la thèse islamiste, je leur dis que revendiquer la référence islamique est un droit incontestable mais il y plus crucial et plus urgent aujourd'hui : la sauvegarde de la personne humaine, son sang, sa dignité, sa liberté. Soyons solidaires. En tant que citoyens, nous sommes tous partie intégrante d'un tout appelé Algérie, et rassemblons-nous autour de ses valeurs sacrées, que nul ne peut « pervertir » ou nous priver du droit de les revendiquer, ainsi on aura tous contribué à priver cette maffia pernicieuse de son prétexte miracle, la « lutte anti-terroriste », qui lui a ouvert tant de portes de soutien aussi bien locales, que régionales et internationales. En le privant de ce prétexte, on aura réussi à donner à la lutte du peuple sa pleine dimension, et sa clarté qui a été trop longtemps pervertie. Sachons-nous hisser aux niveaux des exigences et des circonstances graves que traverse notre pays. Le reste, se fera de lui-même, dans une atmosphère de liberté où toutes les idées trouveront toute la latitude pour s'exprimer dans la non-violence, loin de la contrainte et dans l'acceptation d'autrui. Il n'y a pas parmi nous des anges et des diables, il n'y a que de pauvres mortels qui ont besoin les uns des autres.

Si notre peuple arrive à dépasser ces faux clivages, le fallacieux prétexte de cette junte tombera de lui-même. Il ne pourra plus, d'une manière convaincante, sceller la scène politique, au prétexte des risques d'exploitation islamiste. Il ne pourra plus justifier son tableau de chasse, qui compte des dizaines de milliers de morts, des milliers de cas de torture, plus de vingt mille cas de disparition, et autres crimes imprescriptibles, auxquels les chancelleries occidentales ont tourné le dos, préférant avoir affaire à « un diable qu'ils connaissent plutôt qu'à un ange qu'il ne connaissent pas ». Ben Ali a essayé jusqu'à la dernière minute de son règne, avant sa fuite, de se servir de cette carte, mais le peuple a été à la hauteur de ses responsabilités et de son éveil, ce qui lui a permis de ravir cette carte au dictateur, démasquant sa véritable nature de tyran. Regardons vers nos frères à l'est et continuons leur combat non violent, sur la voie balisée par la vigilance, la solidarité, la fermeté et la maturité !

J'insiste sur un fait capital. Nous sommes tous des citoyens algériens égaux, avons les mêmes droits quelque soient nos opinions. Partant de là, et afin de préserver la nature du message originel de l'élan citoyen clair et unanime, sans risque de perversion ou de récupération, que pourrait « exploiter » la junte, il est plus que capital que tous les citoyens se doivent de mettre en veilleuse toute autre revendication, afin de faire échec à ceux qui continuent de nous réprimer sous couverte de la lutte anti-terroriste. De grâce soyons algériens tout court, et montrons ainsi que la crise est politique d'essence, et que la solution ne peut être que politique. Montrons que tous les saupoudrages successifs, qui pérennisent le règne de cette cabale, n'arriveront plus à nous remonter les uns contre les autres et justifier la répression contre nous tous.

Parce que le peuple tunisien a vaincu sa peur et ses dissensions, il a pu vaincre la dictature de Ben Ali, il a versé de son sang pour que vive le pays libre. Ce peuple qui a surpris plus d'un, a façonné son destin, grâce à la contribution de tous sans exclusion ni exclusive, il mérite toute notre gratitude, et nous lui sommes reconnaissants car il nous redonne espoir et volonté de continuer la lutte.

Combien de fois va-t-on permettre à ce pouvoir de sortir indemne? Combien de jeunes algériens continueront à tomber sous les balles assassines des bourreaux du peuple, pour que ce pouvoir, s'en sorte toujours par le biais de ses subterfuges et autre pseudo promesses qui ne changent rien dans le vécu de notre peuple ? Combien de fois va-t-on assister, impuissants, et indifférents à cette régénération de la bête immonde ?

N'est-il pas venu le temps de nous solidariser, sur le terrain, de cette jeunesse, de ses martyrs, de la sacralité de leur sang, pour que toutes les forces de la nation éprises de justice, tous les citoyens, personnalités, partis politiques, associations et syndicats, quelle que soit leur affinité politique ou idéologique, tous mettant la main dans la main, conscients que le mal ne peut engendrer le bien, et que la dictature ne peut accoucher de démocratie et de liberté. Tous égaux, devant le drame qui déchire notre pays, et égaux dans l'aspiration au changement effectif non violent, faisons front commun pour appuyer cette jeunesse pleine de vie, lui donner confiance, porter son message pour que son soulèvement porte ses fruits.

Aucune tergiversation n'est désormais ni permise ni justifiée. C'est le moment de donner à cet élan de soulèvement citoyen pour la dignité sa dimension éminemment politique. Le temps ne pardonnera pas à ceux qui volontairement ou inconsciemment, auront fait le lit de l'avortement de cet élan, jouant le jeu de cette cabale, qui n'a que trop duré grâce à l'ignorance et l'étroitesse d'esprit des uns, et de l'égoïsme des autres. Le temps est à l'action concrète, progressive et sans relâche.

Balisons d'ores et déjà la voie de la transparence pour que plus jamais, personne ne puisse, quel qu'il soit, gouverner par répression et procuration, et que tout nouveau gouvernant, grâce à un système de gouvernance élaboré de concert et partagé par toutes les forces intègres du pays, ne soit plus en mesure de refaire la même chose, plus jamais de dictature, plus jamais d'implication de l'armée dans les affaire politiques de l'état, plus jamais de HOGRA !

Il est temps de lancer un appel pressant, à l'intention de tous les partis politiques, associations, syndicats libres et personnalités, sur la nécessité de se rassembler autour d'un programme d'action. Un tel programme pourra et devra inclure aussi les fonctionnaires intègres de l'Etat, y compris ceux qui sont toujours en poste, qui souhaitent se joindre à ce nouvel élan national.

Mon message au pouvoir est qu'il gagnerait à se rendre à l'évidence. Toutes ses manigances sont désormais vaines et toutes ses opérations de marketing et lifting, ne tromperont plus le peuple, qui n'acceptera rien de moins que son départ, non pas seulement de ses hommes clés mais aussi et surtout de son système de gouvernance. Ce pouvoir peut encore faire un geste courageux - en sera-t-il capable ? - et faire économie de temps, de moyens et surtout de vies humaines en reconnaissant l'urgence du changement. Dans le cas contraire, il sera maudit à jamais par toutes les générations algériennes et qu'il sache que ses crimes ne resteront pas impunis.

Enfin, à l'intention de l'Armée nationale populaire, il est grand temps de choisir son véritable camp, c'est-à-dire, celui du peuple. L'ANP doit être une armée populaire et non une garde prétorienne. Elle doit assumer sa fonction constitutionnelle et originelle, afin que plus jamais d'autres massacres ne puissent avoir lieu sous son regard ou pire encore avec la compromission passive ou active de certains de ses services. Nous avons tous en mémoire ces images fraîches et combien réconfortantes de nos frères et voisins de l'armée tunisienne, qui n'ont pas hésité à prendre le parti du peuple. Notre ANP doit se garder de tomber une fois de plus dans la manigance d'une poignée d'aventuriers criminels qui ont sali sa mémoire et l'ont tenu otage de leurs crimes massifs pour lesquels ils seront poursuivis.

Enfin, un dernier message à tous nos concitoyens. Préparons nous à sortir revendiquer notre droit pour un changement véritable du régime, loin de tout slogan partisan ou idéologique, et en s'astreignant une discipline non-violente efficace et irréprochable !



Rachid Ziani

Membre du bureau de Rachad

28 janvier 2011

http://rachad.org/index.php?option=com_content&view=article&id=633:jusqua-quand-allons-nous-permettre-notre-de-citoyennete-par-lalibi-carcan-de-lutte-antiterroristen-plus-jamais-celan&catid=68:editoriauxfr&Itemid=99

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