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 SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS

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ithviriw
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MessageSujet: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Mer 22 Mai - 0:51

Sayed Hassan Nasrallah, l’indomptable, qui a épouvanté le régime sioniste et restauré un peu de respect aux arabes.

Publié Le: sam,10 juil 2010, Liban / News / Portraits | Par René Naba
http://www.renenaba.com/hassan-nasrallah-lindomptable/#comments
Hassan Nasrallah, l’indomptable

A Beyrouth, le Vietnam d’Israël, la mère de toutes les villes du récit de la résistance arabe : Dans sa double version: Beyrouth ouest (1982) et Beyrouth sud (2006) (1)

Paris – 10 juillet 2010 – L’homme pèse ses mots et ses propos valent leur pesant d’or, immédiatement décryptés par tous les exégètes de la philologie, de la sémantique et de la linguistique, tant les universitaires que les diplomates, les stratèges que les spécialistes de la guerre psychologique, les arabisants de chic que les orientalistes de toc.

La bulle politico médiatique occidentale risque de s’étrangler de colère rentrée, de même que ses thuriféraires arabes, devant une telle affirmation qui correspond néanmoins à la réalité: Sayyed Hassan Nasrallah (2), chef du Hezbollah, le mouvement paramilitaire chiite libanais, est un homme qui ne se paie pas de mots. Ses actes sont conformes à ses discours et ses discours à ses actes. Le contraire en somme d’un bonimenteur, dont les propos retentissent comme autant des sentences.

Le constat ne relève pas de la fanfaronnade et sa crédibilité ne relève pas de l’effet de propagande. Elle est confirmée dans les faits, attestée par les plus grands journalistes arabophones d’Israël, dont le signataire de ce texte en a recueilli la confidence: «Al Manar», la chaîne du Hezbollah, fondée par Hassan Nasrallah en personne, la chaîne du mouvement chiite libanais bannie de l’espace européen à l’instigation de la France, était, en pleine guerre de destruction israélienne du Liban, en 2006, la chaîne de référence du déroulement des hostilités, au même titre que la chaîne transfrontière arabe «Al Jazira», et non la télévision israélienne.


Dans une zone où la démagogie est un mode de gouvernement, l’homme est sobre sans la moindre théâtralité, en faisant la spectaculaire démonstration un certain dimanche après midi de juillet 2006, ordonnant en plein discours politique, depuis sa tribune télévisuelle, devant des centaines de milliers de téléspectateurs médusés, la destruction d’une vedette israélienne qui narguait les côtes libanaises. L’ordre à peine donné, la balistique hezbollahi atteignait de plein fouet sa cible, repoussant la vedette au delà de l’horizon dans un nuage de fumée noire, signe indiscutable de la blessure de l’ennemi cuirassé, signant par la même dans l’ordre symbolique la défaite israélienne dans ce duel à distance entre ce moine soldat de l’Islam moderne et ses assaillants, les fers de lance de l’hégémonie israélo occidentale sur la sphère arabe.

Dans un pays où l’instrumentalisation du martyrologe relève d’une véritable industrie florissante au point de constituer une rente de situation, l’homme n’a jamais cherché à tirer avantage de la mort de son fils, Hadi, sur le champ d’honneur dans une opération de harcèlement anti-israélienne au sud Liban. Tué au combat à 18 ans, à Jabal al Rafei, en 1997, dans la zone frontalière libano israélienne. Et non au cours d’un règlement de compte entre factions rivales pour le partage du butin, comme la guerre du Liban en a donné de nombreux exemples particulièrement au sein des forces libanaises, la milice chrétienne libanaise.

Dans une zone gangrenée par une religiosité niaise, ce religieux au langage châtié, au verbe riche, où s’entremêlent expressions religieuses et profanes, le dialectal et le littéraire, est un tribun dont la tonalité du discours ressortit pleinement de la thématique nationaliste arabe la plus exigeante. Une tonalité laïque, qui tranche avec le rigorisme de façade de certains de ses détracteurs. Lointaine réminiscence d’une conviction filiale d‘un père membre actif d’un parti laïc, nationaliste et pan syrien, ce chiite libanais et patriote, formé à Nadjaf, la ville sainte du sud de l’Irak, cité refuge de l’Ayatollah Ruhollah khomeiny, chef de la révolution iranienne, passe pour avoir réussi la synthèse du chiisme arabe et iranien, de l’lslamisme et du nationalisme arabe, du visage occidental du Liban et de son appartenance au monde arabe.

Natif de Bourj Hammoud, dans la banlieue populeuse de Beyrouth, Hassan Nasrallah a vu le jour dans la zone de brassage par excellence des laissés pour compte de la société d’abondance et de la cohorte des peuples sans terre, réfugiés palestiniens, minoritaires kurdes et chiites défavorisés refoulés du sud Liban. Un lieu de naissance, par effet du hasard, formateur, tout comme sa région d‘origine. Le futur chef du Hezbollah est en fait originaire d’une zone géographiquement prédestinée au combat: la région du sud Liban dans la zone frontalière libano israélienne, une zone qui est la cible de l’artillerie et de l’aviation israélienne depuis un demi siècle, que les militaires israéliens vouaient à faire office de zone tampon, qui sera, paradoxalement, par la suite le fer de lance du combat anti occidental, le tremplin de Hassan Nasrallah vers la gloire militaire.

Le chef lieu natal de sa famille, Bazouriyeh, il est vrai, est une localité située près de Bint Jbeil, la grande bourgade du sud Liban, qui infligea deux camouflets militaires aux Israéliens, la première fois, en 1982, avec la destruction du PC israélien fixé dans ce lieu, dans le cadre de «l’opération Paix en Galilée», la deuxième fois, un quart de siècle plus tard, en 2006, lors de la mémorable bataille de chars précédant le cessez le feu israélo-libanais qui transforma Bint Jbeil en cimetière des Merkava, se soldant par la destruction d’une trentaine de véhicules blindés israéliens.

L’invasion israélienne du Liban aura d’ailleurs un effet déclencheur de sa prise de conscience politique. A 22 ans, ce chef d’une fratrie de neuf enfants s’engagera cette année là au sein du Hezbollah, à l’époque vague groupuscule sous la férule des Gardiens de la révolution iranienne, dont il en gravira rapidement tous les échelons pour en devenir dix ans plus tard, en 1991, à 31 ans, son secrétaire général après l’assassinat de Abbas Moussaoui par les Israéliens. Une promotion démocratique, d’une ascension au mérite, sans coup de force ni coup d‘état, qui le mettra en position d’intégrer le jeu politique libanais, en 1992, en concomitance avec l’arrivée au pouvoir du milliardaire libano saoudien le sunnite Rafic Hariri, l’autre poids lourd de la politique libanaise, induisant une nouvelle équation dans le système politico confessionnel libanais, désormais marqué par la prééminence des deux grandes communautés musulmanes -sunnite et chiite- au détriment des communautés historiques fondatrices du Liban, maronite et druze.

Issu de la communauté la plus méprisée à l’époque du Liban et la plus négligée des pouvoirs publics, la communauté chiite, dirigée en ces temps là par des féodaux claniques, trafiquants de drogue et alliés privilégiés du Chah d’Iran et de l’Occident, notamment la famille Kazem al Khalil de Tyr, parent par alliance de l’irakien Ahmad Chalabi, l’agent par excellence de l’invasion américaine de l’Irak, Hassan Nasrallah en fera le fer de lance du combat anti israélien, la fierté du pays, sa colonne vertébrale, obtenant le dégagement militaire israélien du Liban sans négociation ni traité de paix, en 2000, propulsant son pays à la fonction de curseur diplomatique régional, et, dans l’histoire du conflit israélo-arabe, le standard libanais au rang de valeur d’exemple, tant cet exploit a revêtu dans la mémoire collective arabe un impact psychologique d’une importance comparable à la destruction de la ligne Bar Lev, lors du franchissement du Canal de Suez, lors de la guerre d’octobre 1973.

Récidiviste huit ans plus tard, il initiera, face à la puissance de feu de son ennemi et à l’hostilité quasi générale des monarchies arabes lol! , une nouvelle méthode de combat, concevant un conflit mobile dans un champ clos, une novation dans la stratégie militaire contemporaine, doublée d’une audacieuse riposte balistique, à la grande consternation des pays occidentaux et de leurs alliés arabes
.


Dernière édition par ithviriw le Dim 26 Mai - 20:06, édité 2 fois
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confiture
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Mer 22 Mai - 2:27


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ithviriw
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Mer 22 Mai - 16:41

confiture Twisted Evil défenseur acharné du SIONISME WAHABI Boulet lol! affraid a écrit:

MOI, CON-CON-Fiture, je rappelle que JE SUIS SIONISTE, JE SUIS SIONISTE, JE SUIS SIONISTE... je n'aime pas le HEZBOLLAH, J'AIME SHARON et les AL SAOUD et bien entendu, la Cheikh du QATAR...HOU HOU HOU NATANYAHOU A L'AIDE, les VRAIS MUSULMANS veulent nous ramener à l'ISLAM de LEUR MOHAMED et abandonner la vénération de NOS "coumBAGNOU"




La crise du modèle occidental de guerre limitée de haute technologie.

«Malgré l’engagement de l’équivalent de l’armée de terre et l’armée de l’air françaises, les Israéliens ont échoué à vaincre au Liban quelques milliers d’hommes retranchés dans un rectangle de 45 km sur 25 km, un résultat tactique surprenant, probablement annonciateur d’un phénomène nouveau, la fin une ère de guerres limitées dominées par la haute technologie occidentale. L’armée israélienne découvre alors que ses adversaires se sont parfaitement adaptés face au feu aérien israélien, le Hezbollah a développé une version « basse technologie » de la furtivité, combinant réseaux souterrains, fortifications et – surtout – mélange avec la population. Le Hezbollah, légèrement équipé, maîtrisant parfaitement son arsenal, notamment antichar, a mené un combat décentralisé, à la manière des Finlandais face aux Soviétiques en 1940. Il pratique aussi une guerre totale, tant par l’acceptation des sacrifices que par l’intégration étroite de tous les aspects de la guerre au cœur de la population. En face, l’armée d’Israël s’engage dans une ambiance de « zéro mort», et échoue. Au bilan, Israël a perdu 120 hommes et 6 milliards de dollars, soit presque 10 millions de dollars par ennemi tué, et ce, sans parvenir à vaincre le Parti de Dieu. À ce prix, sans doute eut-il été tactiquement plus efficace de proposer plusieurs centaines de milliers de dollars à chacun des 3 000 combattants professionnels du Hezbollah en échange d’un exil à l’étranger» estimera un stratège français au Centre français de doctrine d’emploi des forces (armée de terre), chargé du retour d’expériences des opérations françaises et étrangères dans la zone Asie/Moyen-Orient (3).

Mais au regard de cet exploit singulier dans l’histoire peu glorieuse du monde arabe contemporain, une levée de bouclier d’une classe politique archaïque, reformatée dans la féodalité moderniste, résultante d’un torrent d’opportunisme fera alors vibrer la fibre communautaire dans une zone en proie à l’intégrisme, dans un pays qui en a si grandement pâti dans le passé, en proie à la désespérance d’une population en voie de paupérisation croissante, en proie à l’amnésie des victimes des anciennes turpitudes, en proie à la mauvaise humeur débridée d’une jeunesse en révolte contre toute forme de tutelle, en proie à l’indigence intellectuelle et morale d’une fraction de l’élite, en proie enfin au nanisme des géants de la politique libanaise coalisés au sein d’une alliance contre nature des anciens «seigneurs de la guerre» et de leur principal bailleur de fonds.

Pariant implicitement sur une défaite du Hezbollah, le trio pro occidental -Saad Hariri, Walid Joumblatt et leur allié maronite Samir Geagea, l’ancien compagnon de route d’Israël de la guerre civile inter-libanaise- s’est lancé dès la fin des hostilités, au-delà de toute décence, dans le procès de la milice chiite aux cris «Al-Haqiqa» (la vérité), plutôt que de rechercher la condamnation d’Israël pour sa violation du Droit Humanitaire International et sa destruction des infrastructures libanaises.
Un cri de guerre curieusement popularisé par la fugace pasionaria de la scène libanaise, la ministre maronite Nayla Mouawad, paradoxalement, plus soucieuse de démasquer les assassins de Rafic Hariri que ceux de son propre époux, l’ancien Président René Mouawad, tué dans un attentat le 22 novembre 1990, le jour anniversaire de l’Indépendance libanaise. Affligeant spectacle et infamant.


Sayed Nasrallah s’en tirera, faisant preuve de mansuétude à l’égard des supplétifs de l’armée israélienne, enrôlés sous la férule d’un général félon, Antoine Lahad, les exonérant du crime de trahison, leur épargnant le supplice du goudron réservé aux collaborateurs français du régime nazi. Il contournera ce piège démagogique par son alliance avec la hiérarchie militaire chrétienne, les deux anciens commandants en chef de l’armée, soucieux de brider les pulsions mortifères de l’ordre milicien chrétien. Le président Emile Lahoud «un résistant par excellence» aux dires de son allié chiite et le général Michel Aoun, chef de la plus importante formation politique chrétienne, l’assureront d’une couverture diplomatique internationale transconfessionnelle, d’un sas de sécurité à l’effet de briser net un nouveau clivage islamo chrétien, point de basculement vers une nouvelle guerre civile à connotation religieuse.

De l’aveu même des responsables américains, les Etats Unis, depuis 2006, à travers l’USAID et la Middle East Partnership Initiative (MEPI), ont débloqué de plus de 500 millions de dollars, pour neutraliser le Hezbollah, la plus importante formation paramilitaire du tiers monde, arrosant près de sept cents personnalités et institutions libanaises d’une pluie de dollars «pour créer des alternatives à l’extrémisme et réduire l’influence du Hezbollah dans la jeunesse» (4). A cette somme se superpose le financement de la campagne électorale de la coalition gouvernementale aux élections de juin 2009, de l’ordre de 780 millions de dollars, soit un total de 1,2 milliards de dollars en trois ans, à raison de 400 millions de dollars par an. En vain.

Véritable état dans l’état, le principal grief de ses adversaires, son mouvement aura pourtant supplée pendant trente ans la vacance d’un pouvoir d’état longtemps auparavant vidé de sa substance par l’ordre milicien prédateur et parasite, en tout cas bien avant la naissance du Hezbollah, collaborant étroitement avec les services d’un état en déshérence, initiant une culture du combat et de la résistance dans un pays aux moeurs redoutablement mercantiles.

Principale formation politico-militaire libanaise, dont le démantèlement est réclamé les Etats-Unis, le Hezbollah dispose d’une représentation parlementaire sans commune mesure avec l’importance numérique de la communauté chiite, sans commune mesure avec sa contribution à la libération du territoire national, sans commune mesure avec son prestige régional, sans commune mesure avec l’adhésion populaire dont il jouit sans chercher à en tirer avantage. Tant au niveau de la démocratie numérique que de la démocratie patriotique, la place qu’occupe le Hezbollah est une place de choix. Un positionnement incontournable à l’effet de dissuader quiconque songerait à usurper la place qui n’est pas la sienne. Dans les querelles byzantines dont les Libanais sont tant friands, il était salutaire que cette vérité d’évidence soit rappelée et les mésaventures du tandem Hariri Joumblatt sont là pour l’attester.

Walid Joumblatt et Saad Hariri feront amende honorable après une succession de revers et reprendront le chemin de Damas, sans trop de fanfaronnade, tandis que Nayla Moawad était battue aux élections législatives et son fils, Michel, l’espoir de la relève maronite au sein des néo conservateurs américains qui finançaient le culte de la mémoire de son père et sa propre carrière politique via le National Endowment for Democracy, était conduit à s’expatrier en Amérique latine pour se refaire une santé financière à défaut d’une rigueur morale

Le premier ministre socialiste français Lionel Jospin, qui avait qualifié de «terroriste» le Hezbollah, en a fait l’expérience à ces dépens, déclenchant le plus célèbre caillassage de l’époque contemporaine, terminant piteusement sa carrière politique, irrémédiablement carbonisé. Jacques Chirac qui avait préconisé des «mesures coercitives» pour brider le Hezbollah se ravisera après l’échec israélien dépêchant une escadrille française pour protéger l’espace aérien libanais lors du défilé célébrant la «divine victoire», craignant que la moindre anicroche atteignant Nasrallah, ne déclenche par représailles l’éradication politique et physique de la famille de son ami Rafic Hariri, assassiné en février 2005, particulièrement de son héritier politique, Saad Hariri, planqué à l’étranger durant les hostilités loin d’une capitale dont il est le député et d‘un pays dont il est le chef de sa majorité gouvernementale. La «belle» Condoleeza Rice, secrétaire d’état américain, le plus ferme soutien à l’équipée israélienne, a depuis lors été renvoyée à ses chères études, de même que l’ancien agent du Mossad, la «belle» Tzivi Lipni, sa collègue israélienne; Dan Halloutz, chef de l’aviation israélienne, ordonnateur des raids destructeurs sur Beyrouth, a été démis de ses fonctions, renvoyé à ses pénates pour manigance financière, de même que son premier ministre Ehud Olmert.

Victorieux sans appel d’une épreuve de force contre une coalition pro occidentale agrégeant tous les anciens seigneurs de la guerre du Liban, qui voulaient porter atteinte à l’autonomie de son réseau de transmissions, le nerf de sa guerre contre Israël, le 7 mai 2008, le dignitaire religieux acquiert alors une nouvelle stature, celle d’un prescripteur dans l’ordre régional, initiateur de la rhétorique des représailles et de la parité de la terreur. Son fief du sud de Beyrouth supplante alors Beyrouth Ouest dans la conscience arabe en tant que foyer de la contestation pan arabe, signant définitivement le désengagement du sunnisme militant dans le combat contre Israël, le Hamas palestinien excepté à Gaza.

L’homme qui sera le premier à accorder son soutien à Bachar al Assad, à l’autorité mal assurée à la succession de son père, alors que ses rivaux libanais supputaient les chances de survie politique du jeune président, sera payé en retour par le syrien qui en fera son interlocuteur pivot au Liban. Consécration suprême, Hassan Nasrallah est désormais investi de la mission de servir de caution patriotique aux anciens enfants prodiges de la politique libanaise, tel le chef druze Walid Joumblatt, brebis égarée dans le marécage politique libanais, revenu au bercail sur le chemin de Damas, sous les auspices du Chef du Hezbollah, son garant auprès du pouvoir syrien.

Cette mesure, insolite, révèle néanmoins le degré de fiabilité du personnage, une mesure de précaution qui révèle le degré de suspicion que nourrissent les Syriens et leurs alliés libanais à l’encontre de son lieutenant, M. Marwane Hamadé, ancien ministre des télécommunications, maître d’œuvre du projet de neutralisation du réseau de transmissions du Hezbollah. L’inculpation début juillet 2010 d’un responsable exerçant des fonctions sensibles au sein d‘une entreprise stratégique de téléphonie cellulaire pour «intelligence avec l’ennemi», a donné a posteriori raison au Hezbollah dans sa détermination à préserver son autonomie tant au niveau de son réseau de télécommunications que de ses voies de ravitaillement. Elle a justifié en même temps la méfiance des Syriens à l’égard de l’entourage de Walid Joumblatt tant est patente sa connivence pro occidentale. L’homme, Charbel Qazzi, en poste depuis quatorze ans dans les télécommunications, est accusé par la justice militaire d’avoir connecté le réseau de la téléphonie mobile de sa firme Alpha, au réseau des services israéliens, répercutant l’ensemble du répertoire de ses abonnés et de leurs coordonnées personnelles et professionnelles, y compris bancaires, de même que leur communications à un pays officiellement en guerre au Liban et qui n’a cessé ses incursions militaires contre le Liban.

Alors que le Liban retentit régulièrement de la commémoration des «martyrs» Bachir Gemayel, le chef des milices chrétiennes et président éphémère du Liban, septembre 1982, et Rafic Hariri, le milliardaire libano saoudien, ancien bailleur de fonds de la guerre inter factionnelle libanaise et ancien premier ministre sunnite du Liban, Hassan Nasrallah porte un deuil muet sur son fils, trente ans après sa mort au combat, ne mentionnant jamais cette douleur d’ordre personnel, s’abstenant de toute commémoration, un comportement identique à celui qu’il observe à l’égard d’une autre figure prestigieuse du Hezbollah, Imad Fayez Moughnieh «Al Hajj Radwane», le cauchemar de l’Occident, maître d’œuvre des opérations anti occidentales au Moyen orient depuis la décennie 1980, fondateur de l’ossature militaire du Hezbollah et par capillarité militante du mouvement palestinien Hamas à Gaza, artisan du dégagement militaire israélien du sud Liban après 22 ans d’occupation, tué dans un attentat à Damas, le 12 février 2008.

Ni Palace, ni limousine, incorruptible dans un monde ruisselant de pétrodollars, cette figure marquante du monde arabo musulman force le respect de ses interlocuteurs par la retenue de son comportement, son sens de l’humour et une crédibilité à tout crin, sa marque de fabrique, son viatique pour l’éternité. «Al Wahd al Sadeq», la «promesse sincère» sera une promesse tenue. Elle apportera, en 2007, la démonstration la plus éclatante de sa fiabilité en obtenant la libération du doyen des prisonniers arabes en Israël, le druze libanais Samir Kintar, au cours de la plus importante opération d’échange de prisonniers qui aboutit en outre à la restitution de la dépouille de Dalal Moughrabi, une résistante palestinienne tuée au cours d’une opération commando à l’intérieur du territoire israélien.

Ni port, ni aéroport, aucune route ni autoroute, pas la moindre ruelle, ni venelle ne rend hommage à celui qui porte en lui une part du destin du Liban et du monde arabe, un prescripteur essentiel de l’ordre régional. Aucun monument, aucune oeuvre humaine pour immortaliser le passage sur terre de cet homme. Aucune trace, aucune autre trace que celle que l’histoire réservera à cet homme dont le passage réussi des Thermopyles, l’été 2006, au sud Liban sur le champ d’honneur de la résistance, a réanimé le souffle du monde arabe dans la reconquête de sa dignité. Huit cent des siens ont péri cet été là, l’arme à la main, pour que vive le Liban dans son intégrité territoriale et sa souveraineté nationale et que se maintienne vivante la revendication nationale palestinienne à un état indépendant.

Bulleurs occidentaux, ne vous égarez pas trop une fois de plus en de vaines recherches: «L’Islam des Lumières», c’est lui et non la cohorte des gérontocratiques pétro monarchies obscurantistes du Golfe.

Bulleurs occidentaux, ne vous méprenez pas, non plus: «L’Islam moderne», c’est lui et non cette cohorte de dictateurs bureaucratiques à propension dynastique.

Lui, le nouveau chef de file d’un nationalisme arabe revigoré, que vous avez tenté de démanteler depuis un demi siècle, lui ce chiite minoritaire d’un monde arabe majoritairement sunnite, le digne héritier du sunnite Nasser.

Lui, et non ce «bouffon du roi», véritable dindon de la farce de l’affaire afghane, Oussama Ben Laden, célébré par vous toute une décennie en tant que «combattant de la liberté» pour avoir détourné 50.OOO combattants et vingt milliards de dollars pour faire le coup de feu contre les Russes en Afghanistan à des milliers de km du principal champ de bataille, la Palestine.

Lui, l’idole des jeunes et des moins jeunes, de Tachkent à Tamanrasset, de Toubrouk à Tombouctou, lui, le théologien de la libération sans successeur prédestiné, lui, Hassan Nasrallah, l’indomptable, l’homme qui n’a jamais pactisé avec ses ennemis, ni avec les ennemis de ses ennemis, lui, dont l’unique point de mire est Israël, dont il n’en détachera ni le regard ni la gâchette pour d’autres de vos mirages incertains, pour d’autres de vos cibles incertaines, pour aucune autre cible, aucun autre objectif que la libération du sol national et la sécurisation de l’espace national arabe.


Dernière édition par ithviriw le Dim 26 Mai - 20:08, édité 2 fois
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Almouthana
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Jeu 23 Mai - 1:52

ithviriw a écrit:




Lui, le nouveau chef de file d’un nationalisme arabe revigoré, que vous avez tenté de démanteler depuis un demi siècle, lui ce chiite minoritaire d’un monde arabe majoritairement sunnite, le digne héritier du sunnite Nasser.





Ya âdou Allah tu fais l'éloge de Nasser qui ordonné la pendaison de sidak Sayed Qutb ainsi que ses frères Oûda, farghali , etc... et qui a ouvert ses geôles pour les frères qui ont subi torture et assassinat, de son vivant et tu viens nous parler d'islam
Nasser qui se moquait de l'islam




ithviriw a écrit:



dont l’unique point de mire est Israël,




Ajoute les sunnites de la Syrie tu serais honnête


ithviriw a écrit:


, aucun autre objectif que la libération du sol national et la sécurisation de l’espace national arabe.[/color][/size][/b][/font]



Wallah Sobhi Altoufayli a dit l'espace national israélien
Sauf si le fondateur du hizb est un salafo-wahabbi


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ithviriw
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Jeu 23 Mai - 2:10


Pour aller plus loin

Du Grand Moyen Orient au Nouveau Proche-Orient ou le conte d’une folie ordinaire
Par Roger Naba’a, Universitaire et philosophe libanais in « Liban: chroniques d’un pays en sursis» ouvrage co-écrit par Roger Naba’a et René Naba, Editions du Cygne, 2007.

Références

1- Les journalistes français, particulièrement ignorants en la circonstance des réalités locales, s’imaginent que Hassan Nasrallah habite une autre planète que la capitale libanaise, qualifiant son lieu de résidence de «Dahiyeh». «Dahyeh» signifie en fait en arabe «banlieue» par abréviation de «Dahyeh al jounoubiyah», la banlieue sud de Beyrouth, ce qui prouve a contrario que le chef du Hezbollalh réside bien dans la banlieue sud de Beyrouth et non dans une agglomération urbaine autre que la capitale libanaise.

2- Sayyed Hassan Nasrallah signifie littéralement en arabe «Belle Victoire de Dieu». Le titre Sayyed qui signifie littéralement en arabe «seigneur» ou «Maître», est un titre honorifique donné à des musulmans de haut rang, descendants du prophète Mohamed, aswaws, par sa fille Fatima Zahrah,as, et son cousin et beau-fils Ali ibn Abi Talibn as.
Hassan Nasrallah est né le 31 Août 1960 dans le quartier de Bourj-Hammoud (Beyrouth Est). Il est l’aîné d’une famille de neuf enfants qui n’est pas particulièrement religieuse. Son père, Abdel Karim, épicier de son état, est membre du Parti Social Nationaliste syrien. Il débute des études théologiques à l’école publique de Sin el Fil, un quartier où cohabitent chrétiens et musulmans à l’est de Beyrouth, ce qui lui permet de faire la connaissance de chrétiens libanais. En 1975, lorsque la guerre civile éclate au Liban, sa famille est obligée de retourner dans leur village d’origine, Bazourieh, proche de la ville de Tyr (Sud Liban). C’est là que Nasrallah décide de rejoindre le mouvement Amal (« Espoir »), une organisation chiite politique et paramilitaire, présidée alors par l’Imam Moussa Sadr, chef spirituel de la communauté chiite, mystérieusement disparu en 1978 lors d’un voyage en Libye.
Il étudie la Théologie dans la ville sainte de Nadjaf, en Irak, où il fait la connaissance de celui qui sera son prédécesseur à la tête du Hezbollah, Abbas Moussaoui. La jonction s’est faite, sous l’égide de L’Imam Mohamad Bakr al Sadr, Fondateur du parti ad-Daawa et parent de l’Iman Moqtada Sadr, le chef de la révolte anti américaine en Irak. L’intensification de la répression du gouvernement de Saddam Hussein à l’encontre des religieux chiites en Irak, de même que la guerre de succession engagée au sein du Amal libanais, consécutive à la disparition de l’Iman Moussa Sadr en Libye, le contraint à rentrer au Liban en 1978 pour intégrer avec son ami Abbas Moussaoui le Hezbollah. Hassan Nasrallah est marié et père de trois enfants, dont l’aîné, Hadi, tué alors qu’il combattait l’armée israélienne au Liban sud à Jabal al-Rafei, en 1997. -Ses deux prédécesseurs ne disposaient ni de son charisme, ni son sens de l’organisation. Le premier cheikh Sobhi Toufayli était davantage perçu comme un chef radical, en méconnaissance des rapports de forces régionaux, le second Abbas Moussaoui a été tué sans disposer du temps pour imprimer sa marque au mouvement.
Le grand ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah, mort dimanche 4 juillet 2010, a longtemps été considéré comme le mentor du parti pro-iranien Hezbollah. A l’instar du dirigeant actuel du Hezbollah, Hassan Nasrallah, il était inscrit par les Etats-Unis sur leur liste des « terroristes internationaux » établie en 1995. Il avait été accusé dans les années 1980 par les médias américains d’être à l’origine des prises d’otages d’Américains au Liban par des groupes radicaux liés à l’Iran. En 1985, il a été la cible d’un attentat qui a tué 80 personnes, une opération organisée par la CIA avec trois millions de dollars, venant de fonds pétro monarchiques du Golfe. Son garde de corps de l’époque n’était autre qu’Imad Moughniyeh. Personnalité très influente de l’Islam chiite au Liban, en Asie centrale et dans le Golfe, Fadlallah se servait de ses prêches du vendredi pour dénoncer la politique américaine au Moyen-Orient. Il a émis des fatwas (décrets religieux) interdisant les crimes dits d’honneur ou l’excision. Auteur de plusieurs ouvrages théologiques, il était connu pour son ouverture sur le développement scientifique et son audace dans l’interprétation des textes de l’islam. Le charismatique dignitaire à la barbe blanche et au visage serein était connu pour ses avis religieux tolérants, notamment vis-à-vis des femmes.

3-«Dix millions de dollars le milicien, La crise du modèle occidental de guerre limitée de haute technologie» par Michel Goya, CF la revue Politique étrangère 1/2007 (Printemps), p. 191-202. Lieutenant-colonel et rédacteur au Centre de doctrine d’emploi des forces (armée de terre), il est chargé du retour d’expériences des opérations françaises et étrangères dans la zone Asie/Moyen-Orient. Il est l’auteur de La Chair et l’Acier (Paris, Tallandier, 2004) qui s’attache au processus d’évolution tactique de l’armée française pendant la Première Guerre mondiale.

4- Déposition de Jeffrey D. Feltman, assistant de la secrétaire d’Etat américaine et responsable du bureau des affaires du Proche-Orient, et de Daniel Benjamin, coordinateur du bureau de lutte contre le terrorisme, devant une commission du Sénat américain le 8 juin 2010. CF à ce propos le journal libanais «As Safir», en date du 29 juin 2010, sous la plume de Nabil Haitam, affirmant qu’ «une liste de 700 noms de personnes et d’organisations ayant bénéficié de l’aide américaine circule et que certains ont reçu des sommes comprises entre 100 000 et 2 millions de dollars. Le journaliste s’interroge: «Quelles clauses du code pénal ces groupes ou personnes ont-ils violées ? Est-ce que contacter ou agir avec un Etat étranger, et travailler avec cet Etat en échange d’argent à une campagne visant l’une des composantes de la société libanaise – une campagne qui pourrait avoir déstabilisé la société –, est légal ? » (…) Et Haitam se demande pourquoi Feltman a rendu cette information publique, d’autant qu’elle risque d’embarrasser des alliés des Etats-Unis au Liban. Selon lui, l’ambassade américaine à Beyrouth a rassuré ses alliés en leur affirmant que Feltman voulait simplement montrer au Congrès que les Etats-Unis agissaient au Liban et qu’il n’est pas question qu’ils révèlent des noms». A cette somme de 500 millions de dollars se superpose le financement de la campagne électorale de la coalition pro occidentale. Le quotidien américain New York Times a accusé, de son côté, l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis, dans un article intitulé «élections libanaises: les plus chères au monde», d’ingérence dans le processus électoral des prochaines élections législatives de juin 2009 en révélant que des sources proches du gouvernement saoudien ont admis le financement de candidats opposés au mouvement chiite Hezbollah, le financement du voyage d’expatriés libanais, voire l’achat du vote collectif de communautés entières en faveur de leurs alliés locaux. Selon le New York Times, plusieurs centaines de millions de dollars (700 millions de dollars) auraient été ainsi transférés au Liban non seulement pour participer à la campagne électorale mais également pour corrompre leur vote. Le quotidien ajoute qu’il s’agirait pour l’Arabie Saoudite de limiter l’influence iranienne au Liban et de soutenir ses alliés pour faire pression sur Téhéran. Côté américain, toujours selon le même quotidien, l’International Republican Institute, réputé pour être un lobby proche du parti républicain, aurait ouvert des bureaux à Beyrouth pour aider les dirigeants de la majorité actuelle ainsi que leurs médias affiliés dans la campagne électorale. Ce lobby aurait ainsi ouvert des bureaux auprès des différents partis appartenant à la coalition pro occidentale du 14 mars, dont les forces libanaises de Samir Geagea, le courant du futur du député Saad Hariri, le parti phalangiste d’Amine Gemayel et du député druze Walid Joumblatt (New York Times 24 avril 2009, «élections libanaises : les plus chères au monde»). Deux jours après ses révélations, Hillary Clinton, secrétaire d’état, effectuait une visite surprise à Beyrouth pour fleurir la tombe de Rafic Hariri, l’ancien premier ministre assassiné, et préconisé, sans craindre le ridicule, des élections libres de toute ingérence……..à l’exception sans doute de l‘argent saoudien et américain.

5-Le juge du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) a ordonné mercredi 29 avril 2009 la remise en liberté immédiate des quatre généraux libanais prosyriens détenus depuis 2005 dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. L’attentat à la bombe avait fait un total de 23 morts le 14 février 2005 à Beyrouth. Les généraux Jamil Sayyed, Ali Hajj, Raymond Azar et Mustafa Hamdan, seuls suspects, étaient détenus le 30 août 2005.Ils n’avaient pas été officiellement inculpés. Le juge Daniel Fransen a suivi les procureurs qui trouvaient le dossier trop léger pour maintenir ces hommes en détention. Des feux d’artifice ont salué l’annonce de leur libération à Beyrouth.
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Dim 26 Mai - 20:03

confiture Twisted Evil défenseur acharné du SIONISME WAHABI Boulet lol! affraid a écrit:

MOI, CON-CON-Fiture, je rappelle que JE SUIS SIONISTE, JE SUIS SIONISTE, JE SUIS SIONISTE... je n'aime pas le HEZBOLLAH, J'AIME SHARON et les AL SAOUD et bien entendu, la Cheikh du QATAR...HOU HOU HOU NATANYAHOU A L'AIDE, les VRAIS MUSULMANS veulent nous ramener à l'ISLAM de LEUR MOHAMED et abandonner la vénération de NOS "coumBAGNOU"

L'Etat qui n'a jamais pris Israël en animosité

Depuis quelques jours quand on a parlé de la résistance au Golan, les colons sont sortis pour réclamer des assistances, un soutien et des armements...
Alors qu’au Liban, l’armement qui se trouve entre les mains des gens est considéré par certains comme étant illégitime...
Il y a un problème structurel chez l’Etat libanais depuis les débuts, il ne s’est jamais comporté avec Israël comme étant une menace qu’il faut affronter...
C’est seulement une partie du peuple libanais qui s’en est chargée et je n’insinue pas seulement la Résistance islamique
Ce qui s’est passé en l’an 2000 a été l’aboutissement des efforts déployés par toutes les forces de résistance dans cette région : c’est une accumulation de capacités humaines, militaires, logistiques...
Aujourd’hui, les Libanais qui ont sorti les israéliens de toutes les régions puis les ont affrontés ultérieurement constituent une menace pour les israéliens...

Nombreux sont ceux au Liban qui veulent se débarrasser de ce peu de résistance...
Ils ne peuvent pas désarmer la résistance car elle a combattu les israéliens et jouit de la protection de son peuple
Ils tentent de confisquer so armement en lui assignant où il devrait ou pas entrer en action...
Toutes les options et suggestions proposées ne protègent pas un pays ni ne dissuadent un ennemi de le frapper. Seule la conjoncture actuelle peut le faire.
Si nous nous mettons d’accord que l’armement de la résistance doit être soumis à l’Etat libanais, ce la sonnera la fin son rôle et de sa fonction.
Nous avons un Etat qui ne peut pas même protéger les funérailles d’un martyr à Saida, qui ne peut arrêter des affrontements à Tripoli, qui ne peut pas se mettre d’accord sur une loi électorale...
Vous pensez que cet Etat peut faire face à un ennemi aussi puissant qu’Israël
Cela fait depuis la guerre 2006 que nous réclamons l’édification d’un Etat fort, juste et puissant pour défendre la patrie, quitte à ce que nous revenions à nos mosquées, nos terres et nos travaux, et à ce que nos résistants soient à ses ordres.
J’en appelle de nouveau l’Etat libanais à être conscient de la menace que représente Israël qui a mis au point tous les préparatifs d’une guerre.
L’Imam Ali a très bien dit que « ce n’est parce que tu dors que les autres dorment aussi ».
Nous dans la résistance islamique allons poursuivre à assumer nos responsabilités, en dépit des campagnes médiatiques et des menaces de nous inscrire sur la liste des organisations terroristes. Sachant que cela fait longtemps que nous faisons l’objet d’une guerre médiatique, sans pour autant que notre volonté n’en soit altérée.
A tous ceux qui font confiance à la résistance, sachez qu’elle restera auprès de vous, pour vous défendre et garder vos têtes hautes.

Un Etat faible vaut mieux que le vide

Dans le contexte actuel, en l’absence d’un Etat fort et responsable, nous disons que sa présence vaut mieux que le vide et le chaos. C’est un principe aussi bien rationnel que religieux...
Face à l’échéance législative et à l’échec de parvenir à une nouvelle loi électorale, après une année au cours de laquelle une campagne médiatique et politique a été menée contre le Hezbollah et t le camp du 8-mars en général comme quoi le Hezbollah veut mener le pays au vide, sous prétexte qu’il ne veut pas d’élections et veut le vide dans l’Etat.
Ces propos ne sont que des mensonges parce que quoique nous attendions une nouvelle loi électorale, et malgré la réhabilitation de la loi 60, maudite par les libanais, nous avons pris la décision avant le 14-mars de présenter nos candidatures pour leur dire que nous refusons le vide.
Nous sommes devant trois options : soit il faut aller aux élections, soit c’est la prorogation, ou on se met d’accord sur une nouvelle loi.
Dans tous les cas, nous sommes contre le vide
Nous renouvelons notre appel pour faire éviter à l’intérieur libanais les répercussions de la crise syrienne : que vous combattiez en Syrie ou que nous combattions en Syrie, soit. Nous avons des approches très différentes de ce qui se passe en Syrie. Soit. Mais soyons d’accord pour épargner au Liban les répercussions des évènements syriens...
Ce qui s’est passe à Tripoli devrait s’arrêter à tout prix. C’est un combat absurde. Ceux qui soutiennent les rebelles qu’ils se rendent en Syrie. Ceux qui soutiennent le pouvoir aussi. C’est un combat qui attriste tous les cœurs.
Nous renouvelons cet appel et disons à nos gens da cette ville qu’il n’y a aucune perspective dans ce combat... l’armée libanaise est la seule garante de notre paix civile...
Le président syrien a accepté un compromis

Deuxième dossier : face à cette nouvelle phase, ce qui se passe en Syrie est crucial pour le Liban, pour son présent comme pour son avenir.
Nous n’allons pas nous cacher derrière notre doigt.
Nous possédons le courage de parler et d’agir. C’est pour cela que nous allons parler franchement de ce moment historique délicat...
Au début des évènements, nous avions dit que les revendications populaires syriennes étaient justifiées et justes, nous avons dit aussi que ce régime présente des aspects aussi bien positifs que négatifs et qu’il faut à tout prix effectuer des réformes, en lançant un dialogue national, sans avoir recours aux armements.
Nous savons qui est la Syrie pour la région, et moi personnellement j’ai œuvré dès le début pour parvenir à un compromis politique avec le président Bachar al-Assad et des factions de l’opposition syrienne...
Franchement parlant, le président a accepté le dialogue pour parvenir à un compromis politique et lancer des réformes importantes...
Mais c’est l’opposition qui a affiché une fin de non-recevoir, exigeant inlassablement la chute du président. Comme elle était soutenue par les Américains, les Français et Britanniques, par les Arabes du Golfe et la Turquie, elle s’attendait à sa chute dans deux ou trois mois...

Les évènements ont depuis bien évolué. Un axe s’est créé, dirigé par les USA, tous les autres pays ne sont que des sbires chez les américains...
Cet axe est bien entendu soutenu par Israël. Le projet des USA dans la région est celui d’Israël...
Al-Qaïda y a été convié, ainsi que toutes les organisations takfiries..
N’allez pas nous persuader que ces bandes takfiries sont venues de leur plein gré en Syrie. Leur accès en Syrie a été facilité. On leur assuré des visas, des armements, des financements...

Une guerre mondiale a été menée contre la Syrie : médiatique, militaire, économique, diplomatique,..., et des dizaines de milliers de combattants étrangers n’ont pas gêné les soi-disant amis de la Syrie à Istanbul et ailleurs...
Mais les de quelques combattants du Hezbollah qui sont intervenus ont provoqué un tollé...
Depuis le début, nous avons mis en garde que la Syrie était en train de s’effondre... l’autre axe s’obstine à vouloir mener la bataille jusqu’à la fin...
Nous savons qu’au cours de deux années, des suggestions et des compromis avaient été proposés par le gouvernement syrien à un État de la région, mais ils ont été rejetés catégoriquement car ces états ne peuvent accepter que ce pouvoir syrien reste.
En deux ans, quelle est la donne : il existe une opposition à l’étranger sans liens étrangers et qui a sa logique et sa vision et est disposée à effecteur un dialogue.
Il existe en revanche une autre faction de l’opposition, composée de fonctionnaires chez la CIA et les autres services européens et arabes. Leur décision est confisquée.

Sur le terrain, dans toutes les régions qui sont sous l’emprise de cette opposition, les Occidentaux, les Arabes, les services de renseignements savent tous que la force la plus importante est celle du courant takfiri que personne ne peut maitriser. Ses membres ont été apportés en Syrie pour qu’ils combattent le pouvoir en Syrie avant d’être sacrifiés lors d’un compromis...
Ces bandes reçoivent un soutien des pays arabes qui voudraient se débarrasser du régime et d’elles en même temps, sans être conscients des répercussions, de l’expérience qu’elles sont en train d’accumuler, occultant l’éventualité qu’elles retournent...
Le sujet aujourd’hui n’est plus celui d’un peuple révolté contre le régime, mais c’est tout à fait autre chose
Les takfiris en Syrie: un danger pour le Liban ... pour les Sunnites aussi

J’en arrive à notre vision
L’emprise de ces groupuscules en Syrie et surtout dans certaines régions syriennes, surtout celle frontalières avec le Liban, constitue un danger pour le Liban, pour les Libanais, pour l’Etat libanais, pour la résistance libanaise et la cohabitation entre les Libanais...
Si ces bandes parviennent à maitriser les provinces proches du Liban, elles constituent un danger pour tous les libanais, musulmans et chrétiens, sunnites et chiites...
Ceux qui combattent en Syrie sont le prolongement de l’État islamique en Irak. Demandez aux Irakiens eux-mêmes combien ils ont tué de religieux sunnites, combien ils ont bombardé des mosquées, pas seulement chiites, combien de cheikh de tribus sunnites ils ont abattus...
Dans leurs littératures, ils se vantent d’avoir commis 4000 opérations suicides contre toutes les communautés irakiennes
Le problème de ces takfiris est d’apostasier tous ceux avec lesquels ils ne sont pas d’accord, pour les raisons les plus minimes.
Ceux qui participent aux élections pakistanaises ont été abjurés au Pakistan, en Irak, en Afghanistan...
La plupart de ceux qui ont été tués sont des sunnites.
J’ai des chiffres sur les atrocités de cette mentalité takfirie en Irak, Afghanistan, au Pakistan et en Somalie, et selon lesquels ils ont tué plus de sunnites que les autres musulmans...
Dernièrement, la Tunisie, la Libye et même les pays qui les ont fabriqués commencent à en pâtir. Nous nous attendons à la même chose au Liban...
Cette mentalité n’accepte aucun dialogue, ne perçoit aucun terrain commun, rejette tout compromis. Il lui suffit quelques divergences pour être en droit de tuer les autres...
C’est ça le danger réel.
Nous n’approchons pas le sujet d’un point de vue chiite ou sunnite, et considérons que tous les musulmans sans exception sont menacés. Leurs financiers et leurs supporters ne sont autres que les Américains. Car c’est leur unique moyen pour garder leur emprise sur la région.
Dès le début de la crise, ces éléments ont menacé que dès que le régime tombera, ils vont venir chez nous au Liban. Ils ont dès le début donné leur accréditations aux Américains, au motif qu’ils veulent s’en prendre à ces Libanais qui ont humilié Israël ; ils ont kidnappé les pèlerins en Syrie
Nous sommes donc face à l’hégémonie du courant takfiri
La Syrie n’est plus qu’une scène pour imposer le projet des USA qui est celui d’Israël...
Si la Syrie tombe, la Palestine sera perdue à jamais
La Syrie est le dos et le soutien de la résistance et la résistance ne peut rester les bras croisés alors que son dos est cassé et son soutien menacé, sinon ce serait de la stupidité.
Les Idiots sont ceux qui regardent la menace avancer a grands vers eux sans broncher.
Si la Syrie tombe entre les mains des US et des takfiris et de leurs outils régionaux , la résistance sera assiégée, et les Israéliens reviendront au Liban pour de nouveau imposer leur diktat.
Si la Syrie tombe, la Palestine sera perdue à jamais, les peuples de notre région feront face à une étape obscure et dure...
Nous sommes face à deux protagonistes : le premier étant celui des USA et des groupuscules takfiris qui arrachent les cœurs, coupent les têtes, et dépouillent les tombes, celle qui s’en prennent même à l’histoire, qui pourtant a été conduit dans la plupart des temps par des sunnites
De l’autre côté, nous avons un État qui a une position claire de projet sioniste et qui ouvre la voie aux compromis.

Faites comme bon vous semble. Mais le Hezbollah ne peut jamais être dans le même axe que celui des américains, des Israéliens, et des dépouilleurs des tombes, des arracheurs des cœurs et des coupeurs de têtes.
Le Hezbollah ne peut en aucun cas être dans un front qui veut détruire tous les exploits réalisés par la Résistance, et nous transformer de nouveau en sujets des USA et de leur projet du Nouveau Moyen-Orient, dont la chute a coûté la vie à des dizaines de milliers de martyrs...
Celui qui veut rester neutre qu’il le reste, ceux qui ont toujours pensé que rien ne pouvait changer l’équation, ont vu comment la Résistance est parvenue à changer la donne.
Avec notre position, nous défendons le Liban, la Palestine et la Syrie
Cette position nous vaudra surement une campagne médiatique acharnée. Il en a été ainsi avant que nous n’intervenions.... Nous sommes pleinement conscients que les campagnes médiatiques ne cesseront jamais...
Le fait de nous inscrire su la liste de terroriste, ce n’est pas nouveau non plus... chaque fois qu’une personnalité rend visite à Israël, il se démêle contre le Hezbollah. Votre liste de terroriste vous n’avez qu’à la boire
Nous accuser d’être des terroristes est contraires à la réalité : notre lutte partout, même en Bosnie et Herzégovine ou nous avons envoyés des frères pour combattre aux côtés des combattants bosniaques en est la preuve. C’est la première fois peut-être que je l’évoque. Pourtant ce sont des sunnites. Il n’y a pas de chiites dans cette région.
Personne ne peut nous accuser d’être confessionnels. Ce ne sont que des mensonges...
Nous n’avons pas besoin de déclarer le jihad

Par ailleurs, il faut voir les parents des martyrs, ce qu’ils disent, ils parlent comme nous...nous ne nous attendions pas de leur part à des positions aussi fortes... Des medias veulent faire croire que les combattants sont envoyés en Syrie à leur insu ou malgré le refus de leurs parents.
En trente années, personne n’est jamais allé au front par la force, tous les combattants y vont de leur plein gré...
Nous n’avons même pas besoin de déclarer le Jihad. Quelques mots seulement suffisent pour mobiliser des dizaines de milliers de moudjahidines prêts à se rendre aux fronts. Des milliers viennent exprimer leur disposition à faire part aux combats.
Nous avons un règlement à la Résistance, celui de ne jamais envoyer au front le garçon unique d’une famille, surtout sans autorisation parentale. Aujourd’hui, ce sont les parents, père et mère qui viennent ensembles pour donner l’autorisation
J’ai pris la décision que même avec l’autorisation, de ne plus les dépêcher, mas les parents m’ont envoyé des lettres pour me supplier de les laisser partir...
Cela fait 30 ans que vous n’avez rien compris... Vous ne comprenez pas cette résistance ni son environnement, ni sa base...
Les fausses introductions aboutissent toujours à de faux résultats
Nous sommes face à une nouvelle phase, celle de couvrir la résistance au Liban et de protéger son dos...
Je ne demande à personne de nous aider. ALLAH nous aide, et Lui Seul, nous aide, car nous sommes sur la VOIE de son prophète, Mouhamad, que les Bénédictions et le Salut d'Allah soient sur lui et ses Ahl el Beyt, as.

A l’instar des autres batailles, nous serons à la hauteur, nous serons ses hommes, et Inchallah, si Dieu le veut nous en sortirons victorieux !
Gens honorables, vous qui avez tant sacrifié, tans patienté, tant persévéré, sachez que nous allons poursuivre cette voie et supporterons toutes les séquelles qui découleront de cette responsabilité.
Comme je vous avais promis la victoire au début de la guerre 2006, je vous en promets une nouvelle.

Assalamou Alaykoum...


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confiture
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Dim 26 Mai - 20:46



Y a peu de temps on nous parlait de la crainte de sahyoun de voir les armes chimiques du fassade tomber entre les mains du hizboullet .....Présentement, le même hizboullet intervient en Syrie en le criant sur la tribune et aucune réactions de ses soi-disant ennemis qui ont peur de ses armes ....l'intervention est même faite avec leur tacite bénédiction.

Dans la vidéo, arme chimique a été traduit par arme nucléaire .....sinon, sur la possible réaction du fassade, je ne suis pas d'accord avec l'analyste .....le fassade est sous la botte des russes ....il se réfugie dans l'un de leurs vaisseaux sur la Méditerranée .....et comme on connait la légendaire inimitié israelo-russe ....lol
https://www.youtube.com/watch?v=1vHrF_0oxSo
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Soustara
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Lun 27 Mai - 0:53

confiture a écrit:


Y a peu de temps on nous parlait de la crainte de sahyoun de voir les armes chimiques du fassade tomber entre les mains du hizboullet .....]


C'est qui a dit..??
SI J'AVAIS SU QUE LA REPLIQUE DES SIONISTES SERAIENT AUSSI PUISSANTE ON N'AURAIT PAS KIDNAPPE LES SOLDATS....
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confiture
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Lun 27 Mai - 1:16

Soustara a écrit:
confiture a écrit:


Y a peu de temps on nous parlait de la crainte de sahyoun de voir les armes chimiques du fassade tomber entre les mains du hizboullet .....]


C'est qui a dit..??
SI J'AVAIS SU QUE LA REPLIQUE DES SIONISTES SERAIENT AUSSI PUISSANTE ON N'AURAIT PAS KIDNAPPE LES SOLDATS....

Laisse-moi deviner ....le même qui martellet se battre pour la Palestine et qui s'est précipité pour démentir être à l'origine du pétard mouillé tombé sur sahyoun lors de l'agression de Ghaza par sahyoun ..

Ai-je bon ?!!!!!
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Lun 27 Mai - 17:42

confiture Twisted Evil défenseur acharné du SIONISME WAHABI Boulet lol! affraid a écrit:

MOI, CON-CON-Fiture, je rappelle que JE SUIS SIONISTE, JE SUIS SIONISTE, JE SUIS SIONISTE... je n'aime pas le HEZBOLLAH, J'AIME SHARON et les AL SAOUD et bien entendu, la Cheikh du QATAR...HOU HOU HOU NATANYAHOU A L'AIDE, les VRAIS MUSULMANS veulent nous ramener à l'ISLAM de LEUR MOHAMED et abandonner la vénération de NOS "coumBAGNOU"
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Soustara
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Lun 27 Mai - 18:05


C'est qui a dit..??
SI J'AVAIS SU QUE LA REPLIQUE DES SIONISTES SERAIENT AUSSI PUISSANTE ON N'AURAIT PAS KIDNAPPE LES SOLDATS

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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Lun 27 Mai - 18:43




آل سعود الوهابية وبيع فلسطين لليهود بالادلة والوثائق والصور


فيديو : غرائب و عجائب ال سعود


Pour connaître le secret des défenseurs du WAHABISME sur ce forum, écoutez et réfléchissez...
يشرح بطريقة مبسطة العلاقات الاخوية الحميمية بين السعودية واسرائيل ويشرح انهما من اصل واحد وحلفاء في الخفاء والعلن
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confiture
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Lun 27 Mai - 21:00

confiture a écrit:
Soustara a écrit:
confiture a écrit:


Y a peu de temps on nous parlait de la crainte de sahyoun de voir les armes chimiques du fassade tomber entre les mains du hizboullet .....]


C'est qui a dit..??
SI J'AVAIS SU QUE LA REPLIQUE DES SIONISTES SERAIENT AUSSI PUISSANTE ON N'AURAIT PAS KIDNAPPE LES SOLDATS....

Laisse-moi deviner ....le même qui martellet se battre pour la Palestine et qui s'est précipité pour démentir être à l'origine du pétard mouillé tombé sur sahyoun lors de l'agression de Ghaza par sahyoun ..

Ai-je bon ?!!!!!
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Mar 28 Mai - 16:12

350 millions de personnes ont suivi sayed Nasrallah
La quatrième chaine de télévision israélienne a annoncé que 350 millions de personnes ont suivi le discours du secrétaire général du Hezbollah, sayed Hassan Nasrallah à travers le monde.

La chaine a indiqué que ce discours, prononcé à l’occasion du 13ème anniversaire de la libération du Liban-Sud, était traduit en onze langues.


Le samedi 25 mai, sayed Nasrallah a tenu un discours très attendu via un écran géant devant des milliers de partisans de la Résistance réunis dans la Békaa de l’Ouest, au Liban.

Dans son discours, le secrétaire général du Hezbollah a parlé de deux grands dangers qui guettent la nation: Le danger d’«Israël» et ses ambitions et la montée des groupes extrémistes en Syrie, notamment près de sa frontière avec le Liban.

Sayed Nasrallah a insisté sur l’importance de préserver la stabilité sécuritaire et politique du Liban.

Et de conclure: «Comme je vous ai toujours promis de la victoire, je vous le promets encore une fois».


De par le monde, les spectateurs, partisans ou ennemis du Hezbollah, attendent le discours du chef de ce parti libanais pour mieux comprendre la situation locale et régionale.

«Le secrétaire général du Hezbollah (sayed) Hassan Nasrallah est sincère et transparent», souligne un diplomate occidental en poste à Beyrouth.


Source: mediarama, rédigé par: french.alahednews


« Tendances de l’Orient »
Hassan Nasrallah donne le signal de la contre-attaque de l’Axe de la Résistance, par Pierre Khalaf, Partenaires | Beyrouth (Liban) | 27 mai 2013
SAYED Hassan Nasrallah donne le signal de la contre-attaque de l’Axe de la Résistance


Par Pierre Khalaf

Alors que les États-uniens tentent de vider de leur contenu les arrangements de Moscou, en minant la conférence de « Genève-2 », l’État syrien et ses alliés régionaux font preuve d’une grande détermination à modifier d’une manière irréversibles les rapports de force sur le terrain. En assénant des coups de boutoirs aux terroristes, la Syrie réduit à presque rien la marge de manœuvre de Washington. Parallèlement, la Russie campe sur ses positions et refusent toutes les conditions posées par les États-unis concernant la composition de la délégation des « oppositions » syriennes et le blocage de la participation de l’Iran à cette conférence.
En affirmant que la région traverse « une nouvelle phase », le leader du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, donne le signal de la contre-attaque de l’Axe de la Résistance, qui a commencé il y a plusieurs semaines avec les succès stratégiques enregistrés par l’armée syrienne autour de Damas et dans la région d’Alep et d’Idleb. Sayyed Nasrallah a été clair : la Résistance ne permettra pas que la Syrie tombe dans le giron des USA, d’Israël et des mouvements takfiris. Elle n’acceptera pas que ses lignes de ravitaillement soient rompues et qu’une force ennemie la poignarde dans le dos. La Résistance est prête à déployer des dizaines de milliers de combattants s’il le faut pour atteindre ces objectifs.
Confirmant ces propos, l’armée syrienne poursuit sa progression sur le terrain. La ville stratégique de Qoussair est désormais contrôlée à 80 % par l’armée régulière, l’armée de défense nationale et les comités populaires. La route reliant l’est du Liban à Homs, au centre de la Syrie, est sécurisée. Il s’agir d’un axe vital pour acheminer des hommes et du matériel vers la Syrie et vers toutes les régions du pays.
Selon une source militaire syrienne, l’aéroport de Dabaa, au nord de Qoussair, est totalement encerclé, des combats ont lieu à l’intérieur et les rebelles qui s’y trouvent n’ont plus de contacts avec ceux restés dans le nord de la ville.
Pour tenter d’atténuer les pressions, les terroristes syriens et leurs soutiens libanais menacent de transposer le conflit au Liban. Ils ont intensifié leurs agressions contre le quartier de Jabal Mohsen à Tripoli ; ont multiplié les incidents et les provocations à Saïda, via le cheikh intégriste Ahmad al-Assir ; ont tiré deux roquettes de type Grad sur la région frontalière du Hermel ; et, plus grave encore, ils ont tiré, dimanche, deux roquettes sur Beyrouth, plus précisément sur la banlieue sud.
Ammar al-Wawi, un des chefs des extrémistes syriens, a menacé, dimanche, que « le Liban n’est pas à l’abri de ce qui se passe en Syrie ». « Ce qui s’est passé dans la banlieue-sud est une mise en garde. Il y aura des répercussions sur Beyrouth, sur Tripoli et sur l’aéroport. Nous ne resterons pas les bras croisés face aux agissements du Hezbollah », a-t-il lancé.
Preuve de la confusion qui règne dans les rangs des rebelles syriens, Ammar al-Wawi a très vite été désavoué par le porte-parole de l’Armée syrienne libre, Fahd al-Masri.
La déliquescence des extrémistes s’est traduit aussi par des combats qui ont éclaté dimanche dans deux localités du nord de la Syrie entre rebelles et combattants kurdes. Les affrontements ont eu lieu à Ras al-Aïn, une localité frontalière avec la Turquie, entre les rebelles et des comités de protection du peuple kurde (YPG).
Pendant ce temps, Damas a déployé sa diplomatie en préparation à la conférence de « Genève-2 ». Le ministre des Affaires étrangères, Walid Moallem, a effectué une visite surprise à Bagdad, d’où il a annoncé que la Syrie avait donné son « accord de principe » pour participer à cette conférence à travers une délégation officielle. Il a déclaré, après un entretien avec le Premier ministre Nouri al-Maliki que l’Irak ne fera pas partie de l’axe hostile à la Syrie.
En parallèle, l’Iran a haussé le ton contre la Turquie. Le chef du Parlement, Ali Larijani, a déclaré qu’Ankara ne devrait pas faire assumer à l’Iran et au Hezbollah la responsabilité des erreurs qu’il commet depuis deux ans en Syrie.
Ces succès militaires et cette offensive politique interviennent alors que ladite opposition syrienne ne réussit toujours pas à s’entendre sur la composition de sa délégation à « Genève-2 », car ses sponsors régionaux (Arabie saoudite, Qatar et Turquie) et internationaux, conduits par les États-Unis, se disputent les quotas de représentation.
Déclarations et prises de positions

SAYED Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah
« Nous passons par des moments historiques critiques. Depuis le retrait des forces syriennes du Liban en 2005, le gouvernement libanais n’a pas réussi à renforcer son armée face aux menaces israéliennes. Si l’armée libanaise avait les moyens et les armes nécessaires, elle aurait combattu Israël avec la même férocité que le mouvement de Résistance. Le problème essentiel est que, depuis la création de l’État libanais, les responsables libanais n’ont jamais considéré Israël comme un pays ennemi qu’il faut combattre. L’État est incapable, sans la Résistance, de défendre le pays face aux menaces israéliennes. Nous vivons dans un État confessionnel, incapable d’adopter une nouvelle loi électorale. Comment peut-on attendre de cet État de résister face à l’armée israélienne ? Ils en sont incapables. Mais la présence d’un État, même faible, est mieux que le vide politique ou le chaos. À Tripoli, il faut mettre fin aux violences insensées. Nous appelons de nouveau à laisser le Liban en dehors de toute confrontation. Que ceux qui veulent combattre aillent en Syrie. Mais préservons la neutralité du Liban. Pourquoi se battre au Liban ? (...) Une guerre mondiale a été lancée contre la Syrie. Tout le monde intervient en Syrie, mais la communauté internationale n’accuse que le Hezbollah pour son implication dans le conflit. La communauté internationale veut le départ de ce régime même si cela veut dire la destruction de la Syrie. Une partie de l’opposition syrienne souhaite le dialogue, mais une autre partie travaille pour le compte des renseignements US et israéliens. Il y a aussi les groupes armés sur le terrain, dominés principalement pas les mouvements takfiris. Ils sont venus de l’étranger pour combattre les forces syriennes nationales. Certains pays arabes financent et arment ces mouvements. La montée de ces mouvements radicaux ne constituent pas uniquement une menace pour les chiites au Liban, mais pour tous les Libanais, qu’ils soient musulmans ou chrétiens. La Syrie représente un soutien essentiel à la Résistance. La Syrie, c’est la protection arrière de la Résistance, le support de la Résistance. La Résistance ne peut rester les bras croisés quand sa protection arrière est exposée et quand son support se brise. Si nous n’agissons pas, nous sommes des idiots. Si le régime de Bachar el-Assad tombe, la Résistance sera affaiblie, ce qui permettra à Israël de contrôler le Liban et ce qui signera la fin des mouvements de résistance en Palestine. Nous n’avons pas besoin de décréter le Jihad. Il suffit de deux mots pour que des dizaines de milliers de combattants se rendent aux fronts. Nous faisons face à une nouvelle étape qui a commencé il y a quelques semaines. Nous combattons pour protéger la Résistance et le Liban. Nous sortirons victorieux de cette bataille, comme toujours. Nous poursuivrons notre chemin et nous sacrifierons tout pour parvenir à cette victoire. Je vous le promet. »


Michel Sleiman, président de la République libanaise
« La Résistance est plus noble et plus importante que tout, elle ne doit pas s’enliser dans les sables de la dissension, que ce soit en Syrie ou au Liban. Il faut éviter l’enlisement dans les combats que ce soit auprès d’un frère ou d’un ami. La Résistance a lutté et libéré le sud du Liban non pas parce qu’il s’agissait d’une cause confessionnelle mais d’une cause nationale. »

Béchara Raï, patriarche maronite
« Il faut organiser les élections selon la loi en vigueur. Les élections sont une obligation morale et constitutionnelle. Les députés ne peuvent pas prendre pour excuse l’absence d’une nouvelle loi pour annuler les élections. Les Libanais doivent choisir des représentants responsables. Nous ne pouvons pas dire que la situation s’est détériorée à cause de mon absence du pays, mais j’ai été très déçu par les blocs parlementaires. Le Liban est un pays neutre et personne ne doit l’entraîner dans des axes régionaux ou internationaux. Les Libanais doivent d’abord faire preuve de loyauté envers leur patrie. »

Michel Aoun, leader du Courant patriotique libre
« La solution à la crise électorale est de tenir une séance parlementaire et de voter en faveur d’un des projets de loi proposés. Nous avons trois choix : le mauvais c’est la loi électorale de 1960, le pire c’est la prorogation du mandat de la Chambre des députés, et le troisième c’est le catastrophique vide. »

Cheikh Mohammad Rachid Kabbani, mufti de la République libanaise
« Les tirs de roquettes d’une région libanaise vers une autre est un signe avant-coureur de la grande explosion qui vise à entraîner le Liban dans les conflits régionaux. Les Libanais doivent être responsables et se réveiller avant que le pays n’explose et que tout le monde ne se perde. »

Marwan Charbel, ministre libanais de l’Intérieur
« La prospérité et le développement économiques n’attendent pas l’expédition des affaires courantes, et la stabilité ne peut être retardée jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé sur le partage du gâteau et sur les noms à retenir pour le prochain gouvernement. Attendre constamment la dernière minute pour organiser des élections n’est pas de nature à bâtir l’État que nous souhaitons. L’unité nationale et la démocratie sont sacrées, on ne doit y porter atteinte sous aucun prétexte. Seul le dialogue peut préserver l’union et la stabilité et nous permettre de faire face aux défis, aux échéances et aux agressions, compte tenu de la situation dangereuse que nous vivons. »

Sleiman Frangié, chef du Courant des Marada
« L’intérêt du Liban est de se tenir aux côtés de la Résistance et celui des chrétiens dans le refus de se soumettre. Nous resterons avec la Résistance, même dans 100 ans, car c’est une option stratégique que nous avons choisie et non pas une alliance conjoncturelle d’intérêts. L’objectif de l’Occident et d’Israël est de frapper la Résistance. Ce qui se passe en Syrie vise à briser l’axe de la Résistance. Certains au Liban n’ont pas considéré le retrait israélien du Liban-Sud comme une victoire mais comme une carte retirée des mains du Hezbollah (…). Je suis en contact permanent avec le président Bachar al-Assad. Son moral n’a pas changé, il a toujours été élevé. »
Événements

• Selon l’agence d’information du Vatican I.Media, le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a remis au pape François mercredi un rapport sur la situation des chrétiens au Moyen-Orient, pour l’aider à agir sur ce dossier, a-t-il confié lui-même. « Le pape cherche toujours des moyens pour agir » mais « a besoin de connaître la vérité objective des choses », a expliqué le cardinal, au terme de la messe quotidienne concélébrée à la Maison Sainte-Marthe. Il s’agit d’un « rapport détaillé sur la situation des communautés chrétiennes et sur la situation au Moyen-Orient », a-t-il précisé. Interrogé sur la crise syrienne et plus globalement sur le Moyen-Orient, le cardinal Raï a affirmé que si l’on persiste « à fournir argent et armes aux différents groupes islamistes », on court « le risque de voir les musulmans, qui sont dans leur grande majorité modérés, passer du côté fondamentaliste ». « Les chrétiens du Moyen-Orient ont le grand rôle de garantir la modération musulmane. Mais étant donné qu’ils s’affaiblissent à cause de la guerre, de la crise économique et émigrent, les musulmans modérés risquent d’aller vers les intégristes », a affirmé le chef de l’Église maronite.

• Le Koweït a appelé dimanche ses ressortissants à éviter de se rendre au Liban et ceux qui s’y trouvent à quitter au plus vite ce pays où le conflit en Syrie voisine déborde. « En raison de la situation instable au Liban le ministère des Affaires étrangères appelle les citoyens à faire preuve de prudence et à éviter de se rendre au Liban pour le moment », a rapporté l’agence officielle KUNA. Le ministère a également demandé aux Koweïtiens qui se trouvent actuellement au Liban de quitter ce pays « le plus vite possible », selon KUNA.

• Selon le quotidien koweitien al-Anbaa, le Front al-Nosra, affilié à Al-Qaïda, serait entré au Liban. Cette information a été « officiellement » communiquée aux plus hauts responsables sécuritaires du pays.
Revue de presse

As-Safir (Quotidien libanais proche du 8-Mars)
(24 mai 2013)
L’ancien directeur des Forces de sécurité intérieure (FSI), Achraf Rifi, a ôté ses gants blancs et sa tenue grise pour faire siens durant son apparition sur les petits écrans le discours et la position des leaders des axes à Tripoli. Rifi n’a pas tardé à dévoiler au grand jour son parti pris, voire sa responsabilité dans les évènements qui se déroulent sur le terrain, lorsqu’il a qualifié les antagonistes à Jabal Mohsen de « petites gens qui paieront le prix ayant porté atteinte à la ville de Tripoli ».
Le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, a été choqué par les déclarations de Rifi à qui il aurait demandé par téléphone de contribuer aux efforts visant à calmer la situation à Tripoli.

As-Safir (24 mai 2013)
Imad Marmal
Pour le Hezbollah, la participation aux combats en Syrie est une décision qu’il a été contraint de prendre. Elle s’inscrit dans le cadre de la confrontation avec Israël et les États-Unis, de la défense de l’idée même de résistance, et de la protection du Liban contre le danger d’expansion des mouvements takfiris.

An-Nahar (Quotidien libanais proche du 14-Mars)
(24 mai 2013)
Les forces politiques ont commencé à évoquer le scénario suivant : la situation explosive à Tripoli et l’implication du Hezbollah dans les combats à Qoussair constitueront un prétexte réaliste qui pourrait être invoqué pour reporter les élections législatives et proroger le mandat de la Chambre. Des informations indiquent que le président de la Chambre Nabih Berry œuvre à une prorogation pour 18 mois ou deux ans du mandat du Parlement. Car, selon lui, la situation dans le pays, notamment à Tripoli, n’est guère propice à un déroulement normal des élections. Berry poursuit ses démarches devant permettre de s’entendre sur une telle prorogation, et compte intensifier ses tractations dans les jours à venir, soit avant la fin de la session ordinaire de la Chambre, le 31 mai. Une source parlementaire donne le scénario suivant au cas où les élections n’auraient pas lieu et qu’on ne se serait pas entendu sur une prorogation donne : Dans ce cas, le Parlement continuera d’exercer ses fonctions au vu du principe de continuité des institutions.
Des sources liées au 14-Mars indiquent que ce camp n’a nullement l’intention de cautionner une extension de deux ans du mandat du Parlement.
Le ministre démissionnaire de l’Intérieur, Marwan Charbel, a souligné que son ministère était prêt à assurer la tenue des élections.
Le chef des Forces Libanaises, Samir Geagea, a rappelé les options dont il est actuellement question dans le dossier électoral : le retour à la loi de 1960 ; la prorogation du mandat de la Chambre ; le vide politique. Mais selon lui, il existe une quatrième option : la tenue d’une séance plénière de la Chambre, pendant laquelle on soumettra au vote les projets de loi électorale. Un report technique suivra, suite auquel les élections auront lieu sur base de la loi adoptée par la Chambre.

An-Nahar (24 mai 2013)
Rosanna Bou Mouncef
À travers par son implication dans la guerre en Syrie, Le Hezbollah a transposé la crise syrienne au Liban, qui court de ce fait le risque d’une discorde entre les sunnites et les chiites. Des observateurs indiquent qu’en prenant part aux combats sur le sol syrien, le Hezbollah a piétiné plusieurs lignes rouges : il a violé l’accord de Taëf et enfreint les résolutions 1701 et 1559

An-Nahar (22 mai 2013)
Sarkis Naoum
Interrogé sur la situation en Syrie, un chercheur actif dans un think tank US très sérieux à Washington déclare : « C’est une situation de chaos qui va devenir encore plus chaotique. La crise et la guerre en Syrie vont durer longtemps. Il y aura beaucoup de sang et pas de solution. L’administration américaine ferme les yeux et le peuple américain ne veut plus de guerre en dehors du pays, notamment au Moyen-Orient, après les guerres d’Irak et d’Afghanistan. »
Y a-t-il une stratégie états-unienne au Moyen-Orient ? « Non, il n y a pas de stratégie et la diplomatie américaine est inexistante, répond le chercheur. Les pays arabes qui soutiennent les révolutionnaires sont divisés. Le Qatar et la Turquie font de la concurrence à l’Arabie saoudite, la Jordanie et les Émirats arabes unis. Washington ne peut pas exercer des pressions sur ces pays. Les révolutionnaires à l’intérieur de la Syrie sont divisés. Le Front al-Nosra et Al-Qaïda sont devenus deux composantes essentielles de la révolution syrienne après leur alliance », conclu le chercheur.

Al-Akhbar (Quotidien libanais proche du 8-Mars)
Hassan Olleik (24 mai 2013)
L’ancien directeur des Forces de sécurité intérieure (FSI), Achraf Rifi, est le leader des chefs des axes, le parrain officiel mais non exclusif des combattants qui n’ont cessé depuis 2008 de tirer sur la poitrine de leur ville. Rifi s’efforce à dessiner les pourtours de son émirat politique à Tripoli, ne laissant plus de place à ceux qui optent pour un double discours, qui en d’autres termes financent les combattants pendant le jour et les renient pendant la nuit. Car Rifi, lui, est jour et nuit auprès de ces combattants. L’ancien directeur des FSI a voulu s’ériger en acteur principal sur l’échiquier tripolitain sans montrer le moindre souci de rendre la pareille au Premier ministre démissionnaire, Nagib Mikati, qui avait pourtant présenté sa démission n’ayant pas pu obtenir l’approbation des composantes de son gouvernement à proroger le mandat de Rifi.

Al-Joumhouria (Quotidien libanais proche du 14-Mars)
Tarek Tarchichi (21 mai 2013)
Aucune bataille dans la guerre universelle menée contre la Syrie n’aura pris autant d’importance que celle qui se déroule actuellement à Qoussair. Après Baba Amr, on peut dire que l’armée syrienne a fait échec au plan de partition de la Syrie, et peut-être même du Liban et de toute la région. En effet, l’axe s’étendant de Homs à Qoussair était, dès le début des événements, la cible de ceux qui voulaient séparer le Nord du Sud syrien, son littoral de son désert, et mettre la main sur la raffinerie de Homs, dont la destruction était un des principaux objectifs d’Israël pendant la guerre de 1973. C’est pour cela que tous les regards régionaux et internationaux se dirigent vers Qoussair.
Des analystes en stratégie assurent donc que la défaite de l’opposition à Qoussair et sa région a fait échec au projet de partition et aux tentatives de renverser le régime. Elle aura des conséquences claires sur les décisions de la coalition de l’opposition syrienne qui se réunit à Istanbul dans deux jours. Surtout que certaines déclarations de membres de cette coalition étaient, contrairement à l’accoutumée, moins extrémistes et violentes au sujet du dialogue avec le régime.
Des informations en provenance de Washington indiquent que le président Barak Obama a insisté devant ses visiteurs ces dernières semaines, notamment le Premier ministre turc Recep Tayyeb Erdogan, sur l’importance de la participation de tous à la conférence de « Genève-2 », qui constitue, selon lui, le seul cadre disponible pour une solution à la crise syrienne.
Des informations parues sur des sites électroniques US et israéliens indiquent qu’Obama a dit à ses alliés, mécontents de la réunion entre John Kerry et Sergei Lavrov à Moscou, qu’ils peuvent soutenir l’opposition syrienne en l’aidant à se faire entendre pendant les prochaines négociations. Mais laisser la situation sans garde-fous en Syrie constitue un danger pour tous, y compris pour Israël, l’enfant gâté de Washington. Les visiteurs de Damas déclarent pour leur part que les appels à la détresse lancés par les groupés armés pour les sortir de leur pétrin auront sans aucun doute des répercussions sur l’évolution de la crise en Syrie.
Au Liban, tous les dossiers semblent faire du surplace, en attendant la suite des développements sur le terrain syrien. Si la Syrie sort gagnante de cette bataille, elle aura certainement son mot à dire au Liban, selon les amis de Damas.
Dans ce contexte, de nombreux politiciens ont estimé que la déclaration de l’ancien Premier ministre Saad Hariri contre le Hezbollah illustre une grande inquiétude des résultats de la bataille de Qoussair et ses éventuelles répercussions sur le Liban. Ces propos confirment à quel point les deux pays sont liés.
Et ces mêmes hommes politiques de s’interroger : « Le 14-Mars n’a-t-il pas été le premier à impliquer le Liban et les Libanais dans le chaudron de la guerre syrienne. Aussi, n’est-il pas sage de leur part d’accuser les autres de ce qu’ils ont eux-mêmes commis. »

Ad-Diyar (Quotidien libanais proche du 8-Mars)
(24 mai 2013)
Des extraits d’un rapport des services de renseignement britanniques montrent que Londres s’apprête —avec le lobby sioniste— à accuser de terrorisme la branche militaire du Hezbollah. Un diplomate français à Beyrouth assure que la France dispose d’informations certaines sur la présence de milliers d’éléments armés du Hezbollah en Syrie, combattant aux côtés du régime syrien. La France a fait savoir à la Grande-Bretagne qu’elle avait plusieurs préoccupations à ce propos. Il s’agit d’abord de faire parvenir un message ferme au Hezbollah sur son action inacceptable en Syrie. À cela s’ajoute le souci de la France de ne pas compliquer davantage la situation au Liban, et de veiller à la sécurité de ses soldats déployés au Liban sud au sein de la Finul. Il est par ailleurs nécessaire d’adresser un message au Hezbollah sur son implication en Syrie parallèlement à ce qui se passe aux Nations unies à New York, s’agissant de l’inscription de Jabhat Al-Nosra sur la liste onusienne du terrorisme.
Dans ce contexte, des sources diplomatiques évoquent un possible retrait des troupes européennes déployées dans le cadre de la Finul.

Ad-Diyar (24 mai 2013)
L’ancien Premier ministre Saad Hariri finance la bataille de Tripoli contre Jabal Mohsen en réaction à la bataille de Qoussair. Hariri commence à considérer que les sunnites du LIban et ceux de Syrie sont unis sous sa bannière et qu’il est le leader des sunnites dans les deux pays. Pour lui, la bataille prend la tournure d’une confrontation entre Bachar al-Assad, l’État syrien et son armée d’un côté, et Hariri, les sunnites du Liban et de Syrie de l’autre.
Les pays du Golfe commencent donc à entrer directement en scène et à éloigner de plus en plus le nom d’Ayman Zawahiri et de Jabhat al-Nosra, pour renforcer le Courant du futur afin qu’il s’attaque à Jabal Mohsen. Il pourrait étendre la zone des combats à Saïda, Bar Elias, la Békaa-Ouest, Beyrouth et tout le Liban-Nord. Le Conseil de coopération du Golfe, sous la direction de l’Arabie saoudite, a décidé de frapper tous les partisans du président Assad au Liban dans une guerre qui sera menée par Hariri. Ce dernier publiera tous les jours un communiqué sur l’évolution de la bataille de Tripoli, jusqu’à la chute de Jab Mohsen, en l’encerclant et en poussant ses habitants à fuir vers les régions de Zghorta et de Koura.

L’Orient-Le Jour (Quotidien libanais francophone proche du 14-Mars)
Scarlett Haddad (24 mai 2013)
Les affrontements à Tripoli ont commencé avec le début de l’avancée de l’armée syrienne à Qousseir, mais il ne s’agit pas d’une réaction impulsive. C’est plutôt une riposte bien étudiée qui a plusieurs niveaux de lectures. Selon un cheikh « neutre » de Tripoli, une des premières raisons des derniers affrontements résiderait dans le fait que les groupes islamistes de la ville ont envoyé des combattants à Qousseir dont bon nombre d’entre eux sont morts. Il faudrait donc enflammer les esprits pour justifier ces morts et aiguiser les haines pour empêcher leurs familles de se poser des questions. Cela, c’est le premier niveau. Au deuxième niveau, les affrontements de Tripoli auraient une dimension politique interne. Ils seraient ainsi destinés à faire pression sur les tractations politiques pour tenter d’obtenir la formation d’un nouveau gouvernement en contrepartie de la prorogation du mandat du Parlement, car dans l’esprit de certaines forces influentes à Tripoli, la prorogation du mandat parlementaire serait une concession au tandem chiite Amal et le Hezbollah, et à Nabih Berry en particulier, que le 14-Mars ne veut plus réélire à la tête du Parlement s’il remporte les élections législatives. Il faut donc une contrepartie qui serait la formation d’un gouvernement sans le 8-Mars et ses alliés, que ces derniers bloquent actuellement en réclamant un gouvernement regroupant toutes les parties avec une participation proportionnelle au poids parlementaire de chacune d’elles. Le troisième niveau de lecture est plus régional et expliquerait les combats persistants à Tripoli par une volonté arabe de punir l’armée syrienne et son allié le Hezbollah en faisant du Nord une région hors du contrôle de l’État et en particulier de l’armée libanaise. Ce serait pour cette raison que dans ce « round », les combattants ont sciemment tiré sur l’armée libanaise qui tentait de s’interposer entre les belligérants et de répondre aux sources des tirs, faisant plusieurs morts parmi les soldats. Les combattants de Bab el-Tebbaneh ont ainsi commencé par tirer en direction de Jabal Mohsen, l’enclave alaouite de la ville, pour canaliser la colère de la rue sunnite après la percée de l’armée syrienne. Bien entendu, les combattants de Jabal Mohsen ont riposté, car ils ont beau être encerclés, ils n’en sont pas moins armés et bien préparés à toutes les éventualités. L’armée a tenté d’intervenir et elle est devenue la cible des combattants. Il ne s’agit pourtant pas d’une bavure, mais d’une attaque systématique qui n’a qu’une explication : la volonté de neutraliser l’autorité de l’armée à Tripoli et peut-être dans tout le Nord. Les combattants de Jabal Mohsen ont poursuivi leur riposte en lançant des obus sur le cœur de la ville avec un message clair : vous pouvez peut-être tenter d’envahir Jabal Mohsen, mais cela vous coûtera très cher.
Pierre Khalaf

Source
New Orient News (Liban)
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confiture
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Jeu 6 Juin - 0:09


Al kelb lasfar imout kelb même s'il a l'air d'un lion

Traitres on a toujours su que tu l'es ya rafidhi .... Où sont passés ceux qui te soutenaient ici ???

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Almouthana
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Jeu 6 Juin - 4:09

confiture a écrit:

Al kelb lasfar imout kelb même s'il a l'air d'un lion

Traitres on a toujours su que tu l'es ya rafidhi .... Où sont passés ceux qui te soutenaient ici ???




Assalamou alaikoum

depuis quand le chien avait une dignité
Il commence par mordre la main qui lui a tendu la nourriture

Klab ils étaient
klab ils sont
en klab ils mourront
Allahoumma dammirhoum ya rab

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ithviriw
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Jeu 6 Juin - 16:22

Almouthana a écrit:
confiture a écrit:

Al kelb lasfar imout kelb même s'il a l'air d'un lion
Assalamou alaikoum
depuis quand le chien avait une dignité
Il commence par mordre la main qui lui a tendu la nourriture
Klab ils étaient
klab ils sont
en klab ils mourront
Allahoumma dammirhoum ya rab

Pour une fois, je suis d'accord avec vous, les Palestiniens n'étaient soutenus que par la République arabe syrienne, et MACHA'AL, vivait en Syrie, mais quand les QATARIS lui ont offert quelques millions, il a renié ceux qui ont fait de lui, un HOMME. lol!
Même chose avec les GHAZAOUIS, qui clamaient encore hier, et certains, encore aujourd'hui, que leurs armes, leurs missiles sont de FABRICATION iranienne, mais comme L'INGRATITUDE est la qualité des lâches, MACH'AL, batman s'est autoporté au QATAR-BASE-US NAVY, rendeer pour y VIVRE dans une résidence MISE à DISPOSITION, avec l'accord du MOSSAD, rambo comme pour le chèque OTAN, QARD aoui, farao par les responsables de la BASE US, du QATAR.
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confiture
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Jeu 6 Juin - 16:51

ithviriw a écrit:
Almouthana a écrit:
confiture a écrit:

Al kelb lasfar imout kelb même s'il a l'air d'un lion
Assalamou alaikoum
depuis quand le chien avait une dignité
Il commence par mordre la main qui lui a tendu la nourriture
Klab ils étaient
klab ils sont
en klab ils mourront
Allahoumma dammirhoum ya rab

MACHA'AL, vivait en Syrie, mais quand les QATARIS lui ont offert quelques millions, il a renié ceux qui ont fait de lui, un HOMME. lol!
Même chose avec les GHAZAOUIS, qui clamaient encore hier, et certains, encore aujourd'hui, que leurs armes, leurs missiles sont de FABRICATION iranienne, mais comme L'INGRATITUDE est la qualité des lâches, MACH'AL, batman s'est autoporté au QATAR-BASE-US NAVY, rendeer pour y VIVRE dans une résidence MISE à DISPOSITION, avec l'accord du MOSSAD, rambo comme pour le chèque OTAN, QARD aoui, farao par les responsables de la BASE US, du QATAR.


Effectivement, Mach'al est un homme .....tes maitres ont voulu faire de lui un animal tout comme toi ....Il a refusé contrairement à toi .....tu abois et tu le mords !!!


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confiture
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Jeu 6 Juin - 19:32

Almouthana a écrit:
confiture a écrit:

Al kelb lasfar imout kelb même s'il a l'air d'un lion

Traitres on a toujours su que tu l'es ya rafidhi .... Où sont passés ceux qui te soutenaient ici ???




Assalamou alaikoum

depuis quand le chien avait une dignité
Il commence par mordre la main qui lui a tendu la nourriture

Klab ils étaient
klab ils sont
en klab ils mourront
Allahoumma dammirhoum ya rab


Wa aleykoum esselem

Funérailles du frère de kalbou iran .....on ne distribue plus les bonbons ...peut-être que le stocke est épuisé !!!



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Soustara
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Jeu 6 Juin - 19:43


[/quote]


Son fils, son gendre, son frère..et lui il y va quand??

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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Ven 7 Juin - 15:08



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Le courage et la bravoure de l'armée de Batard el Eassad et Hizbo Ibliss

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ithviriw
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Ven 7 Juin - 16:44

Almouthana affraid Twisted Evil puker pukel farao a écrit:
confiture Twisted Evil a écrit:

Al kelb lasfar imout kelb même s'il a l'air d'un lion
Assalamou alaikoum
depuis quand le chien avait une dignité
Il commence par mordre la main qui lui a tendu la nourriture
Klab ils étaient
klab ils sont
en klab ils mourront
Allahoumma dammirhoum ya rab

Pour une fois, je suis d'accord avec vous, les Palestiniens n'étaient soutenus que par la République arabe syrienne, et MACHA'AL, vivait en Syrie, mais quand les QATARIS lui ont offert quelques millions, il a renié ceux qui ont fait de lui, un HOMME. lol!
Même chose avec les GHAZAOUIS, qui clamaient encore hier, et certains, encore aujourd'hui, que leurs armes, leurs missiles sont de FABRICATION iranienne, mais comme L'INGRATITUDE est la qualité des lâches, MACH'AL, batman s'est autoporté au QATAR-BASE-US NAVY, rendeer pour y VIVRE dans une résidence MISE à DISPOSITION, avec l'accord du MOSSAD, rambo comme pour le chèque OTAN, QARD aoui, farao par les responsables de la BASE US, du QATAR.
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Ven 7 Juin - 17:02


حسن نصر الشيطان يعترف:

بأنه كلب حراسة مأجور رخيص لصالح اليهود ويكشف وجه حزبه البغيض:
Il se croit dans une Houzayniat pour mentir de la sorte

نقاتل في سوريا حتى لا تسقط فلسطين[
****




]سوريا في جمعة
]"دجّالُ المقاومَة..القدس ليست في حمص
السوريون يفضحون دجل حزب الشيطان
[size=25]





وكالة الأنباء الإسلامية - حق
تظاهر عشرات الآلاف من السوريين اليوم بعد صلاة الجمعة، في جمعة " دجّالُ المقاومَة..القدس ليست في حمص"، تنديدا بمشاركة حزب الله الشيعي البناني التابع لإيران في قتال الشعب السوري الثائر باسم المقاومة.
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Almouthana
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Sam 8 Juin - 5:23

ithviriw a écrit:


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Pour une fois, je suis d'accord avec vous, les Palestiniens n'étaient soutenus que par la République arabe syrienne, et MACHA'AL, vivait en Syrie, mais quand les QATARIS lui ont offert quelques millions, il a renié ceux qui ont fait de lui, un HOMME. lol!
.
[/quote]



Veux-tu être khabir en HISTOIRE ou khabit en HISTOIRE

SANS DÉTOUR RÉPONDS À CE QUI SUIT POUR QUE LE MONDE SACHE QUE TU ES HONNÊTE ET QUE TU NE DÉTOURNES PAS L'HISTOIRE

quelle armée a perpétré le massacre de Tall zaâtar contre les refugiés palestiniens en 1976
lors des massacres de sabra et chatila, en 1982, quelle armée arabe est restée spectatrice et n'a pas secouru les civils
le cerveau de ces massacres Élie Houbeika était devenu le protégé de quel régime
Qui a stoppé la coalition islamo-nationaliste sur le haut metn, en 1979, pour empêcher que le Liban bascule à gauche
qui a encouragé la dissidence au sein de l'olp et protégé les dissidents Abou Moussa et Abou Salah
Qui a attaqué les civils dans les camps de Nahr Al barad et Al baddaoui à Tripoli après que Arafat a quitté le Liban

Lors de ces événements l'internet n'était pas public donc tu ne peux pas parler de montages salafo-wahhabi

Tu sais bien que Al kalb voulait que Méchâal devienne comme Zoheir Mohsen de la Saika
une marionnette


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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Dim 9 Juin - 13:49

Almouthana a écrit:


Veux-tu être khabir en HISTOIRE ou khabit en HISTOIRE
SANS DÉTOUR RÉPONDS À CE QUI SUIT POUR QUE LE MONDE SACHE QUE TU ES HONNÊTE ET QUE TU NE DÉTOURNES PAS L'HISTOIRE
Qui a attaqué les civils dans les camps de Nahr Al barad et Al baddaoui à Tripoli après que Arafat a quitté le Liban

Fatah al-Islam semble différent. Son discours colle à celui d’al-Qaïda, et ses liens étroits avec la branche irakienne de la mouvance commencent à apparaître. Selon sa genèse officielle, Fatah al-Islam est né d’une scission du Fatah-Intifada, un groupe pro-syrien basé à Damas, et qui s’était séparé du Fatah de Yasser Arafat en 1983. Il a été fondé par un ancien officier du Fatah-Intifada, Chaker al-Absi, un Palestinien né à Jéricho, en 1955. Le colonel al-Absi semble s’être découvert des affinités islamistes depuis quelques années déjà. Son nom apparaît dans le procès des assassins d’un diplomate américain en Jordanie, en 2002. Deux ans plus tard, il est condamné à mort par contumace avec un certain Abou Missaab Zarkaoui, le Jordanien qui deviendra le redoutable chef de la branche irakienne d’al-Qaïda, avant d’être tué lors d’un raid américain, l’année dernière.La coalition anti-syrienne du 14 mars accuse Fatah al-Islam d’être une marionnette dont les ficelles sont tirées par le régime syrien. En mars dernier, les services de sécurité ont annoncé le démantèlement d’une cellule du groupe responsable d’un double attentat à la bombe contre deux bus dans la région chrétienne de Aïn Alak, à l’est de Beyrouth. L’attentat avait fait trois morts et 18 blessés. Le ministre de l’Intérieur, Hassan Sabah, un proche du chef de la majorité parlementaire Saad Hariri, avait déclaré à l’époque que Fatah al-Islam est «un instrument des services de renseignements syriens». Mais Damas avait nié ces accusations. Le ministre de l’Intérieur, Bassam Abdel Majid, a indiqué que «Chaker al-Absi faisait l’objet de poursuites judiciaires en Syrie depuis 2002, où son groupe, lié à al-Qaïda, projetait des actes terroristes».
Le mystère entourant ce groupe donne lieu aux analyses les plus contradictoires.
Dans une longue enquête publiée en février dans le New Yorker, le célèbre journaliste d’investigations américain, Seymour Hersh, cite des sources du renseignement américain et des personnalités arabes, selon lesquelles des milieux proches du gouvernement de Fouad Siniora financent des mouvements intégristes sunnites. Fatah al-Islam ferait partie de ces groupes bénéficiant des largesses des milieux pro-saoudiens libanais, voire de l’ancien ambassadeur d’Arabie Saoudite à Washington, Bandar ben Sultan ben Abdel Aziz. Selon M. Hersh, ce prince serait en train de jeter les fondements d’une nouvelle stratégie américaine visant à utiliser les fondamentalistes sunnites pour combattre les chiites en Irak, au Liban (le Hezbollah) et ailleurs.Il y a une dizaine de jours, un de principaux adjoint d’al-Absi, Abou Laith le
Syrien et son lieutenant, Abdel Rahmane le Syrien, ont été tués par les forces de l’ordre lors d’un échange de tirs à la frontière syro-irakienne.
Cet incident montre que Fatah al-Islam n’est pas une simple marionnette du régime de Damas, même si la manipulation ne peut pas être totalement exclue à un stade ou à un autre. Il prouve aussi les liens solides entretenus par ce groupe avec la mouvance d’al-Qaïda en Irak. Les douanes syriennes ont saisi à plusieurs reprises des cargaisons d’armes en provenance d’Irak et destinées à des milieux fondamentalistes de la ville de Tripoli. De plus, une grande partie des combattants du groupe ont fait des passages plus ou moins longs en Irak, où ils ont combattu les troupes américaines. Ces militants sont Palestiniens, mais aussi Libanais et de diverses nationalités arabes. Parmi les suspects arrêtés par l’armée libanaise pendant les combats des deux derniers jours figurent des Saoudiens, des Syriens et des Yéménites.
La trêve annoncée en milieu de journée n’a duré que quelques minutes. Dans l’après-midi de lundi, les combats ont repris de plus belle. Selon certaines informations, des inconnus armés ont tiré des rafales sur les positions de l’armée et de Fatah al-Islam pour mettre le feu aux poudres. Les duels d’artillerie ont très vite repris, fauchant des dizaines de vie, en majorité des civils palestiniens. L’armée a acheminé de nouveaux renforts et Fatah al-Islam a menacé de «brûler le Liban» si le pilonnage du camp se poursuivait. En proie à une profonde crise politique depuis six mois, le Liban s’enfonce maintenant dans un cycle de violence inouïe.
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MessageSujet: Re: SAYED NASRALLAH, L'INDOMPTABLE SUR LA VOIE DE L'IMAM ALI, AS   Aujourd'hui à 5:58

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