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 Bruit de bottes en occident

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fidilig2
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MessageSujet: Bruit de bottes en occident   Lun 3 Avr - 11:25

Hier sur M6 la propagande des néonazis racistes génocidaires assassins racistes lâches manipulateurs calomniateur et sanguinaire a débuté à l'encontre de l'Iran et du peuple iranien.Le gouvernement iranien à été accusé de dictature et de despotisme mais pas le maroc bizarre.Et les iraniens de révisionnistes et antisémite.Pourtant les iraniens sont aussi des sémites et aryens aussi.Bizarre ils ne parlent pas des américains ou des français et israéliens qui majoritairement islamophobe dominateurs racistes.Leur pays se de véritables Apartheid ou il se passent des génocides sociaux et économiques et ethniques.Bref nous entendons les bruits de bottes.Clairement il y aujourd'hui deux blocs celui des coculs chômeurs humiliés spoliés et celui de l'islam.A chacun de choisir.L'silam vérité justice équité tout ce qui a été pris par la force sera restitué les victimes dédommagés et justice faite le respect des droits de l'homme et de Dieu des plantes et des animaus et de l'autre la Barbarie froide mécanique technologique culturelle et occidentale.
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ithviriw
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MessageSujet: Re: Bruit de bottes en occident   Jeu 14 Sep - 1:21

Mourir pour Israël, ou les impasses de la résolution 1701



Bruno Guigue
publié le vendredi 8 septembre 2006.


Jouant les matamores, les dirigeants israéliens promettaient d’infliger une correction magistrale au Hezbollah : jugés indestructibles par les experts, les blindés de Tsahal ont pourtant été transformés en passoires. Incroyable mais vrai : avec leurs lance-roquettes et leurs kalachnikovs, les combattants du Hezbollah ont contraint les forces israéliennes à lâcher prise.


Combatifs et disciplinés, les miliciens chiites sont les vainqueurs inattendus de cette guerre profondément asymétrique, où Israël disposait pourtant d’une écrasante supériorité matérielle. C’était inconcevable pour les admirateurs d’Israël, mais aucune dénégation verbale n’occultera désormais cette réalité : la plus puissante armée du Moyen-Orient a dû reculer face aux miliciens d’un parti politique libanais.

Les gains procurés à l’Etat hébreu par cette malencontreuse équipée au Liban-Sud, dès lors, paraissent dérisoires : le Hezbollah est toujours debout et son potentiel militaire encore menaçant. Auréolé par sa résistance à l’envahisseur, il jouit dans le monde arabe d’un prestige inégalé, qui transcende le clivage artificiellement entretenu entre sunnites et chiites. Au Caire par exemple, la vénération pour Nasrallah n’a d’équivalent que celle naguère vouée à Nasser, et elle fait entendre la même incantation « victorieuse ». En voulant donner à cette guerre un caractère punitif, Israël s’est manifestement puni lui-même : l’histoire retiendra que ses soldats ont été incapables de prendre une poignée de villages frontaliers et que son principal fait d’armes fut une campagne aérienne dévastatrice. Israël voulait éradiquer le Hezbollah : tout ce qu’il a réussi à faire est de massacrer des civils, essuyant par là même une double défaite, militaire certes, mais aussi morale.

Mais le bilan n’est guère plus flatteur sur le plan politique. Non seulement Israël cristallise l’hostilité et l’indignation d’une partie de la planète, mais les forces qu’il comptait mobiliser à son profit se dérobent. Les dirigeants israéliens espéraient dresser la majorité des Libanais contre le Hezbollah en frappant tous azimuts un petit pays fragilisé par ses divisions internes. Ils ont abouti au résultat inverse : stupides et meurtrières, les frappes aériennes contre le peuple libanais ont contribué à le souder, comme il fallait s’y attendre, autour de la résistance islamique.

Car les Libanais n’ont pas la mémoire courte : ils se souviennent qu’en 1982 l’armée israélienne a cruellement fait le siège de Beyrouth, tuant près de 15 000 personnes. Après avoir combattu durant trois mois, les forces de l’OLP durent quitter la capitale libanaise pour éviter sa destruction complète par l’artillerie et l’aviation ennemies. Tandis que l’armée libanaise restait l’arme au pied, Israël a imposé l’élection par le Parlement d’un président phalangiste. Cet allié imprudent l’a payé de sa vie trois semaines plus tard, et les chrétiens libanais furent pris au piège d’une allégeance catastrophique à l’Etat hébreu. Il a fallu vingt ans de harcèlement sans répit contre les troupes d’occupation pour obtenir leur départ, en mai 2000. Durant toutes ces années, l’âme de la résistance, ce fut le Hezbollah.

Lors du déclenchement des hostilités, le 12 juillet, les caciques de la politique libanaise rivalisèrent d’indignation pour incriminer « l’irresponsabilité » de la formation chiite. Mais depuis la déroute israélienne, le ton a changé. Pour ces ténors du système confessionnel, eux-mêmes ex-chefs de milices, faire le procès de la seule organisation de résistance libanaise qui ait contraint l’envahisseur à reculer tenait de la gageure. Et s’ils invoquent toujours le désarmement du Hezbollah prévu par la résolution 1559, c’est après avoir loué au préalable l’héroïsme de ses combattants face à « l’ennemi israélien ». Jusqu’au président chrétien de la République libanaise, le général Emile Lahoud, qui juge « honteux » de « réclamer le désarmement du Hezbollah au moment où le sang des martyrs n’a pas encore séché », et pose cette question de simple bon sens : « Comment peut-on nous demander de désarmer la seule force dans le monde arabe qui a pu rester debout face à Israël ? »

Reste que, sur le plan international, les dirigeants israéliens affirment avoir remporté une victoire politique avec le vote de la résolution 1701. L’assertion serait en partie vraie, assurément, si cette décision onusienne avait la moindre chance d’être appliquée. Car en réitérant l’exigence du désarmement du Hezbollah, puis en lui infligeant un embargo sur les livraisons d’armes, la résolution 1701 fait incontestablement la part belle aux demandes israéliennes. Fruit d’un compromis boiteux entre la France et les Etats-Unis, elle marque, en revanche, une hésitation significative quant au règlement politique du contentieux israélo-libanais. Elle fait, pour l’essentiel, comme s’il n’y avait pas de conflit entre les deux pays, mais un problème d’ordre public à la frontière.

Du contentieux israélo-libanais, le plan adopté à l’unanimité par le gouvernement de Beyrouth dressait pourtant l’inventaire précis : occupation illégale des fermes de Chebaa, détention de centaines de prisonniers libanais, viols répétés de l’espace aérien et des eaux territoriales libanaises, refus israélien de communiquer la carte des champs de mines du Sud-Liban. C’est pourquoi le président Chirac, dans le plan de paix présenté le 27 juillet, avait défini le cœur du processus comme un « règlement politique », seul susceptible de pérenniser la cessation des hostilités et de rendre possible le désarmement effectif du Hezbollah. Le « plan Chirac » prévoyait donc trois phases dont l’enchaînement répondait à la logique de la situation : cessez-le-feu immédiat, règlement politique « au fond », envoi d’une force internationale.

Malheureusement, la résolution 1701 a mis l’accent sur la troisième phase en faisant l’impasse sur la deuxième : le texte onusien prévoit le déploiement des forces internationales et de l’armée libanaise au Liban-Sud, mais il renvoie le « règlement politique » aux calendes grecques. Tandis que le volet militaire du plan de paix est précis et explicite, son volet politique est particulièrement évasif. Pire encore, son application est différée dans le temps : le secrétaire général de l’ONU, en effet, est invité à présenter des « propositions » sur les fermes de Chebaa d’ici trente jours. Lesquelles ? On l’ignore. Quant au sort des prisonniers, il n’est pas traité avec le même empressement selon leur nationalité : la résolution demande « la libération inconditionnelle des prisonniers israéliens enlevés », mais elle se contente « d’encourager les efforts visant à régler d’urgence la question des prisonniers libanais détenus en Israël ».

Cette résolution de l’ONU est manifestement une cotte mal taillée et elle risque fort, dans ces conditions, de rester lettre morte. En un sens, c’est dommage : pour une fois que l’Etat d’Israël semblait se plier devant la loi internationale ! Dans Le Monde, un ancien ministre israélien des affaires étrangères relève ce paradoxe : après avoir traité par le mépris les résolutions onusiennes, Israël doit aujourd’hui admettre qu’il a fait une guerre pour obtenir une nouvelle résolution de l’ONU dont l’avenir est au demeurant très incertain : à chacun ses paradoxes... Il est fort peu probable, en tout cas, que cette résolution soit appliquée, et cela pour deux raisons essentielles.

C’est peu probable, d’abord, parce qu’on ne voit pas pourquoi le Hezbollah désarmerait. A défaut d’un règlement politique du contentieux israélo-libanais dont Israël n’a jamais voulu, c’est inconcevable. Ensuite, parce que personne n’est en position de force pour exiger le désarmement de la milice chiite : autant demander à un général victorieux de déposer les armes. En clair, l’improbabilité d’un règlement politique rend improbable le désarmement du Hezbollah, lequel rend improbable, enfin, l’accomplissement de sa mission par la « FINUL bis ». La focalisation médiatique sur l’envoi d’une force internationale agit, par conséquent, comme un prisme déformant. Elle empêche de voir que ce n’est pas l’obstination maladive des mollahs iraniens qui obère le retour à la paix, mais le refus réitéré de l’Etat hébreu de considérer le Liban comme un Etat souverain. Sinon, pourquoi le contentieux israélo-libanais n’a-t-il pas été réglé plus tôt ?

L’idée qu’on puisse mettre fin à la guerre larvée entre Israël et la résistance libanaise en dépêchant un corps expéditionnaire est donc parfaitement illusoire. C’est comme si l’on prétendait soigner un blessé en pansant la plaie sans l’avoir préalablement désinfectée. Le sanglant précédent de 1983 illustre l’incongruité de la démarche : envoyés au Liban pour empêcher les Libanais de s’entre-tuer, les soldats français furent pris pour cibles aux côtés de leurs « alliés » américains. Va-t-on, demain, faire mourir pour Israël des soldats français sur le sol libanais ? En réalité, l’envoi d’une force internationale au Liban-Sud n’a de sens que si le mandat est clair, mais surtout si les conditions politiques en sont réunies. Cette exigence figure en toutes lettres dans le processus de paix en trois phases, défini le 27 juillet par le président français, et dont le cœur se trouve être, précisément, un « règlement politique » qui est aujourd’hui aux abonnés absents.

Ces impasses de la résolution 1701, il va de soi qu’Israël en est parfaitement conscient. Mais elles lui permettent d’exercer une pression sur la communauté internationale qui constitue le prélude à un éventuel « second round » dans l’affrontement avec ses ennemis. Elles l’autorisent surtout à incriminer un coupable tout désigné, le Hezbollah, aussi longtemps que ce dernier ne rend pas les armes. Elles lui fournissent un argumentaire idéal pour mettre implicitement en accusation les Etats réticents à expédier leurs militaires dans ce guêpier. Meurtri par sa défaite militaire, victime d’une profonde crise morale, l’Etat hébreu ne se contentera pas d’une semi-victoire politique. Pourquoi résisterait-il à la tentation d’impliquer les Etats occidentaux dans une confrontation directe avec le Hezbollah ? Pour aucune des parties en présence, la guerre n’a évidemment rien résolu, et il est clair que la résolution 1701 ne résoudra rien non plus. Reste, pour l’Etat hébreu, à tirer le bénéfice maximum d’une situation de blocage qui l’autorise à s’exonérer de toute responsabilité, demain, dans une reprise des hostilités destinée à lui fournir enfin sa revanche.



Bruno Guigue
29 août 2006 - http://oumma.com/spip.php?article2136
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Soustara
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MessageSujet: Re: Bruit de bottes en occident   Jeu 14 Sep - 5:18

Citation :
Pourtant les iraniens sont aussi des sémites..

Ils sont aussi Kabyles les Iraniens..?? Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green
En tout cas quand on voit ahmadinajad on le prendrais pour le cafetier de Tizi-Ouzou.....sans le burnous.
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ithviriw
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MessageSujet: Re: Bruit de bottes en occident   Jeu 14 Sep - 12:00

Ouaga a écrit:

Ils sont aussi Kabyles les Iraniens..?? Mr. Green Mr. Green Mr. Green Mr. Green
En tout cas quand on voit ahmadinajad on le prendrais pour le cafetier de Tizi-Ouzou.....sans le burnous.
Salam;

Tu n'as toujours pas trouvé la poule qui serait passée pendant quelques secondes sur le fond d'écran ?
Cherche encore, au lieu de te cultiver...

En attendant, voici un article écrit par plus digne que toi, et pourtant les Corses, ne se sont jamais prétendus ni arabes, ni Libanais, mais il faut leur reconnaître le sens du "Bien et du mal", et surtout celui de l'honnuer qui manque à nos "Harkis du sionisme", que tu apprécies au point d'en être le représentant sur ce forum, malheureusement.

Considérations sur la guerre du Liban de l’été 2006
Par Florence Jean
mercredi 13 septembre 2006

En ce début d’été, je me trouvais à Beyrouth où je devais rester jusqu’à la fin du mois d’août. J’ai donc assisté pendant une dizaine de jours environ à la destruction du pays. J’ai pu constater la volonté de l’armée israélienne d’anéantir un Etat et de perpétrer un génocide sans que personne ne s’insurge véritablement. Le silence de l’Union Européenne a d’ailleurs été éloquent les premiers temps de même que celui des Etats arabes. (Ndlr, certains chiens du sionisme, sont allés jusqu'à saluer les bombardements en espérant la destruction du Hizbou Allah)
Ma première réaction au moment de l’offensive israélienne a été de savoir de quel côté la France se rangeait et à mon plus grand étonnement, je me suis rendu compte que si elle condamnait cette agression, en aucun cas, elle n’avait envisagé de rappeler au moins son ambassadeur en Israël…

Il est inadmissible que les autorités du pays des droits de l’homme puissent laisser croire qu’il s’agit d’une guerre ethnique alors qu’il s’agit d’une guerre coloniale. Comme l’a dit le ministre Georges Corm, ce n’est pas le peuple israélien qui est menacé, même si des illuminés souhaitent sa disparition, ce sont les peuples libanais et palestinien. Je veux faire part de mon indignation suite au choix du gouvernement de s’allier aux Etats-Unis dans l’élaboration d’une résolution censée mettre fin à la guerre. Il me semble que la France s’honorerait dans le monde arabe et en premier lieu, auprès des Libanais si elle se détachait complètement de la politique des Etats-Unis qui ont pour objectif de remodeler le Moyen-Orient conformément à leurs intérêts.

A l’origine de la résolution 1701, la France et les Etats-Unis, comme à l’origine d’autres résolutions telles que la 1559, qui demandait notamment que la Syrie cesse son ingérence au Liban. Pourquoi a-t-on imposé à la Syrie d’évacuer alors même qu’Israël n’a jamais quitté le Sud du Liban comme il aurait du le faire en 2000 conformément à la résolution onusienne ? A aucun moment, ce comportement d’ingérence n’a suscité de réaction de gouvernements qui prétendent se fonder sur la démocratie et la liberté. Israël a toujours refusé d’évacuer les hameaux de Chebaa, car situés à proximité du Litani, ils sont un endroit stratégique.

Mais aucune voix de l’Union Européenne et même des pays arabes ne s’est élevée pour contester cette résolution. L’armée israélienne n’a cessé de survoler le Liban et en particulier Beyrouth et aucune des mesures de rétorsion (économique ou de dénonciation pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre) que l’on prend à l’encontre d’autres pays, n’est appliquée à Israël. Israël laisse un pays exsangue, vidé de ses populations, une nation traumatisée et désarticulée sans qu’il y ait une seule condamnation internationale de ceux qui se prétendent défenseurs de la liberté face au fondamentalisme islamique. En fait, aucun Etat occidental et même arabe n’envisage et ne veut envisager que le gouvernement sioniste soit traduit devant un tribunal international pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Israël a intérêt à ce que la guerre perdure et compte sur la méfiance éventuelle des Libanais restants, à l’égard de leur gouvernement. Il compte également, et plus que jamais, sur une guerre civile opposant les différentes communautés religieuses. Sa véritable crainte est que le Liban ne devienne un Etat laïque comme cela est prévu dans le préambule de sa constitution : « l’abolition du confessionnalisme politique est un objectif national essentiel et il convient de travailler à sa réalisation au moyen d’un plan par étapes » ou comme le prônent le parti syrien national social et le parti communiste. Georges Corm le dit bien, le régime communautaire, tel que pratiqué depuis 160 ans (1845), est un obstacle majeur à l’exercice de la pleine souveraineté. Car l’organisation du multiconfessionnalisme relève d’habitudes et de traditions consacrées par un consensus même si le Liban ne se présente pas officiellement comme un Etat confessionnel. Ce système a permis la coexistence pacifique de groupes qui s’étaient affronté dans les siècles passés en divers épisodes sanglants. Il a montré ses limites en déraillant pendant les quinze années de guerre civile de 1975 à 1990, montrant qu’il n’instituait qu’un équilibre fragile.

Il est inacceptable que la France participe à la déstabilisation du pays surtout quand c’est le pays qu’elle a créé quelques années plus tôt en amputant la Syrie d’une partie de son territoire…



Florence Jean
Maître de conférence (Université de Corse)
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