Islam et actualité

Actualité et société
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Dim 18 Nov - 0:15

Assalamou 'alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;
Quelle était la position de Boukhari, face au sunnisme et au chiisme ?

Pour comprendre la position de Boukhari face au chiisme, il faut savoir qu'il est né dans une famille sounie, d'une part, et donc qu'il en a reçu le choix de madhhab, et d'autre part, qu'il a vécu dans une PERIODE d'INTOLERANCE à l'égard des descendants de Rassoulou Allah, aswaws, et de leurs PARTISANS (chiites).

De ce fait, il a donc SUBI la CENSURE et l'INTERDICTION de se sourcer auprès des IMAMS AHL EL BEYT, as, sous peine d'être torturé et décapité.

Les sounis, ne le reconnaissent comme "authentique", que parce que précisément il a VEILLE à ne prendre AUCUN hadith chez les imams descendants des Ahl el Beyt, as, quitte à prendre des FAUX hadiths chez des gens qui foncièrement étaient des MENTEURS avérés, comme ABou Houreyra, qui avait été fouetté par Omar, pour mensonges répétés.


1.- Son nom et sa généalogie:
Abou 'Abdillâh Mouhammad Ibn Ismâ'il Ibn lbrâhîm Ibn al-Mughîra Ibn Bardazba Al-Djou'fiy Al-Boukhâri, il est appelé "La Citadelle du Hadith".
Son père
Le père d'Al-Boukhâri était connu parmi les savants. Homme de piété, il était aussi riche; il paraît qu'il avait un certain commerce. Homme de science, il avait des travaux sur la sounna : Ibn Hibbân, dans son ?uvre "ath-Thuqât", l'avait classé dans la quatrième génération des rapporteurs. Il avait dit : "Il rapporte de Hammâd Ibn Zayd et de Mâlik". Les Irakiens rapportaient aussi de lui.

Ibn Hibbân (ÑÍãå Çááå) a dit aussi : "'Ismâ'îl Ibn lbrâhîm Ibn al-Mughîra - Ila rencontré Hammâd et lbn al-Mubârak; il a aussi entendu Mâlik". (at-Târîkh al-Kabîr l/342)
Peu avant son décès, il avait confié à Ahmad b. Haf qui sétait rendu à son chevet : "Je nai jamais gagné de toute ma vie un seul dirham de provenance douteuse".
Son grand-père
lbrâhîm Ibn al-Mughîra, Al-Hafid Ibn Hajar (ÑÍãå Çááå) écrit : "Nous n'avons pas trouvé d'éléments racontant sa biographie". (Hadyu as-Sâry p. 478)
Son arrière grand-père
Al-Mughîra, le père d'ibrâhîm, fut le premier de la lignée d'Al-Boukhâri à embrasser l'Islam.
Sa conversion fut l'?uvre d'un de ses concitoyens, un auxiliaire de la tribu Dju'fy, du nom d'al-Yamân, celui-là même qui est l'aïeul du traditionniste al-Hâfid 'Abd-ul-Lâh Ibn Muhammad Ibn 'Abd-ul-Lâh Ibn Dja'far Ibn al-Yamân al-Masnady al-Dju'fy.
Sa naissance (194 H)

Il est né après la prière du vendredi, le 13ème jour de Chawwâl de l'an 194 de l'Hégire (21 juillet 810) dans la ville de Boukhara en Iran (actuel Ouzbekistan).


Son voyage à la Mecque et son premier pèlerinage (210 H ; 16 ans)

A l'âge de seize ans, après avoir appris le Hadîth par les spécialistes de cette science à Bukhârah, il voyagea avec sa mère et son frère Ahmad et s'installèrent à la Mecque.

Dans chaque ville, sur son chemin vers les lieux saints, il contactait les érudits et les faqîh pour profiter de leur savoir religieux : il avait écouté de Makky Ibn 'lbrâhîm al-Balkhy al-Hâfid (à Baikh), d'Abu 'Asim 'Amrû Ibn 'Asim al-Qays et Muhammad Ibn 'Abd-ul-Lâh Ibn al-Muthannâ al-'Ansâry (à Basra), de 'Ubayd-ul-Lâh Ibn Musa al-'Abs (à Kûfa), de 'Abd-ul-Lâh Ibn Zayd al-Muqri' (à La Mecque), de 'Affân Ibn Moslim al-Basry (à Bagdad), d'Abu al-Yamân al-Hakam Ibn Nâfi' al- Bahrâny (à Emèse), d'Abu Mushar 'Abd-ul-'A'lâ Ibn Mushar al-Ghassâny (à Damas) d''Adam Ibn lyyâs (à 'Asqalân), de Muhammad benYûsuf Ibn Wâqid al-Firyâby (en Palestine).

Pendant leur séjour, il étudia le Hadith par d'éminents savants de la Mecque, notamment Al-Humaydî qui lui enseigna aussi la jurisprudence de l'Imâm Ach-Châfi'i


Ses plus importants voyages
Ce sont ceux qu'il fît :
- à Baghdad (8 fois) : à chaque voyage il rencontrait l'imâm Ahmad (ÑÍãå Çááå) qui ne cessait de lui demander de s'installer dans cette ville et de lui reprocher de rester à Khurâsân.
- en Syrie, en Egypte et en Arabie (2 fois)
- à Basorah (4 fois)
- au Hidjâz où il avait séjourné pendant six ans
- à Kufa (nombre de fois indéterminées
Son passage à Naysâbûr (250 H ; 56 ans)
Al-Boukhâri entra à Naysâbûr en 250 et il y resta quelques temps à enseigner les hadith avant de le quitter contraint par les événements. Tout avait bien commencé pour lui si bien que les gens se bousculaient devant la classe qu'il avait aménagée chez lui, les maîtres envoyaient leurs élèves chez lui pour apprendre le hadith.

Ses ouvrages

- L'authentique [As-Sahîh]


Al-Boukhâri dit : "Chaque hadith écrit dans le livre du Sahih, je ne l'y ai porté qu'après avoir fait mes ablutions et prié deux rak'a... J'ai disposé dans al-Djâmi' parmi six cent mille hadith en seize ans [de recherche] pour le prendre comme un argument qui me sauverait du châtiment de Dieu... J'ai établi mon ouvrage al-Djami' dans la Mosquée sacrée. Chaque hadith inclus ne l'a été fait qu'après que j'ai fait la prière a 'istikhâra, deux rak'a et que je me suis assuré de son authenticité...".

Il dit aussi "Me trouvant chez lshâq Ibn Râhaway, il m'a dit : "Si vous reprenez dans un recueil succinct la sunna du Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui)". Ces mots m'ont beaucoup influencé, me poussant alors à rassembler dans ce livre que ce qui est authentique..."

Quant à Abu Dja'far Mahmûd Ibn Amrû al-'Uqayly, il dit : "Quand Al-Boukhâri avait fini la rédaction du Sahih, il le présenta à l'imam Ahmad Ibn Hanbal, à Yahya Ibn Mu'în, à 'Ali Ibn al-Madîny et à d'autres (que Dieu les agrée tous) afin qu'ils émettent leurs avis. Le résultat fut concluant : ils avaient approuvé le Sahih dans sa totalité à l'exception de quatre hadith". Mais, concernant ces quatre hadiths, Al-Boukhâri avait aussi raison. (lbn Hajar dans son introduction à "Fath al-Bari" et Ibn Kathîr dans "al-Bidâya wa an-Nihâya")

Al-Boukhâri dans sa rédaction du Sahih, s'était imposé l'authenticité. Comme il avait aussi enrichi son ?uvre de précisions savantes et de points de vue dans le domaine du fiqh. Grâce à son intelligence peu coutumière, il avait su comment puiser dans les textes les différentes nuances qu'il répartissait ensuite sur les rubriques de son ?uvre et sans qu'il ait oublié d'attacher une importance particulière aux versets du fiqh, d'où il tirait, en plus, les significations en usant de plusieurs méthodes d'explication.
Il avait cependant particulièrement veillé à ne prendre aucune source chiite de premier plan, comme les IMAMS chiites, descendants de Rassoulou Allah, aswaws, et en particulier les imams suivants qui ont été ses contemporains:
1.- L'Imâm Al-Mohammad-At'Taqi,as, parfois nommé Al-Jawad est le fils du huitième Imâm et Khayzourane qui appartenait à la même famille que Maria Coptya (marie la copte) l'une des femmes du Saint prophète Mohammed.

I1 est né le 10 Radjab de l'an 195 de l'Hégire à Médine et selon des traditions des Chi’ites,se martyrisa en 220 de l'Hégire , empoisonné par sa femme, la fille de Ma'moun, sur l'instigation du calife Abbasside Mu'tasim.

2.- L'Imâm ALI AL HADI An NAQI,as: Al- Mohammad At’Taqi,as, qui était le père du dixième Imâm qui s'appelait Ali,as, (parfois désigné comme Hâdi). Il a été surnommé Naqi en raison de sa noblesse d'esprit et Hâdi parce qu' il était le guide de l'humanité. Il est né en l'an 212 de l'Hégire à Médine et selon des traditions Chi’ites, empoisonné par Mu'tazz, le calife Abbasside, en 254 de l'Hégire à Sammarrâ où il a été enterré.
Le dixième imama a accédé à l'Imâmat alors qu'il était jeune et la période de son Imâmat , notamment les quinze ans qui avaient coïncidé avec le Califat de Mutawakkil , de Ma'mûn, de Mu'tasim, de Wâthiq, de Muntasir, de Musta'in et de Mu'tazz. En l'an 237de l'Hégire, le Calife Al Mutawakkil ordonna de détruire complètement le mausolée de l'Imâm-Al- Hussayn,as, à Karbala et plusieurs maisons alentour. Il ordonna de retourner le sol de la tombe et de l'eau fut amenée par canal vers la tombe de l'Imâm afin que toute trace de l'Imâm Al-Hussayn, as, disparaisse.

3.- Ceci hormis les illustres imams, prédecesseurs que Boukhari IGNORERA superbement, à l'exception de quelques mièvres citations de vertus de l'imam Ali, as et de certains hadiths sur les Ahl el Beyt,as, qu'il était difficle à Boukhari de les taire, sinon de tenter de les CITER INCOMPLETEMENT, pour semer le doute sur leur authenticité.

Boukhari passera en "pertes et profits" les "hadiths rapportés" par les illustres imams comme Ali, as, Hacene, as, Husseyn, as, Sayida Fatima,as, et ses nobles soeurs et filles, as, ou encore leurs illustres descendants comme l'Imâm-As'Sadjdjad, as, (Ali fils de Hussayn nommé Zayn Al-Abidin et As-sadjdjad) qui était le fils du troisième Imâm et de la princesse Shahrbânou, la fille du Roi d'Iran Yazdgerd III, ou encore,
L'IMAM AL -BAQIR,as, Le cinquième Imâm (le mot Bâqir signifie le pourfendeur de la Science, un titre que le Prophète lui donna) fils du quatrième Imâm, est né le 1er Radjab de l'an 57 de l'Hégire, ou encore, le fondateur du FIQH islamique et maître des imams Ahl es Souna, le célèbre
IMAM JAAFER AS’SADIQ,as. L'Imâm Dja'ffar-As'Sadiq,as, fils du cinquième Imâm et Oum Farwah, fille de Qasim fils de Mohammed fils d'Abou Bakr, né le 17 Rabi'al awwal de l'année 83 de l'Hégire à Médine, sans oublier
L'IMAM AL- MOUSSA AL-KADIM,as. L'Imâm Al- Moussâ Al-Kâdim,as, le septième Imâm, était le fils de l'Imâm-As'Sâdiq .L' Imâm est né en l'an 128 de l'Hégire et a accédé à l'Imâmat 20 ans plus tard,
L'IMAM AR’RIDA, as L'Imâm Ar'Rida est le fils du septième Imâm et il est né le 11 zoul Hidjah en 143 de l'Hégire à Médine .Son père était le septième l' Imâm et sa mère se nommait Al-Oumou Al-Banin
Le huitième Imâm parvint à l' Imâmat après le martyre de son père. La période de son Imâmat coïncida avec le califat de Hâroun et de ses fils Amin et Ma'moûn. Après la mort de Hâroun, Ma'moûn devint le Calife de Bagdad au moment où Al Amin était le Calife de Khorâssân. Peu à peu Leur conflit se termina par des guerres sanglantes et par l'assassinat d'Al Amin et Ma'moûn devint Calife. Jusqu'a ce moment-là, la politique des califes Abbassides était devenue progressivement plus dure et plus cruelle envers les Chi’ites.

Dans nombre de rubriques de son oeuvre, on trouve de nombreux hadith, dans d'autres, on trouve un seul hadith, dans d'autres encore, on trouve un verset coranique, dans d'autres enfin, il n'y a aucune indication.

Par-là, Al-Boukhâri avait dans ces rubriques repris les traditions sans isnâd ou à isnâd incomplet, même s'il n'y avait pas trouvé de hadith authentique selon ses conditions ou selon les conditions d'autres auteurs.

Enfin, la numérotation des hadith et des rubriques a été décidée à l'image de celle suivie dans "Fathou-l-Bari fi Charhi Sahîh Al-Boukhâri" de l'imâm lbn Hadjar al-'Asqalâny, lequel avait été numéroté par Muhammad Fu'âd 'Abd-ul-Bâqy et conçue par Muhib ad-Dîn al-Khatîb.

Dans l'étude des chaînes de transmission, il ne disait jamais d'un homme "c'est un menteur !", il disait "telle personne l'a démenti", "telle personne l'a traité de menteur", "non digne de confiance". Lorsqu'Al-Boukhâri qualifiait un homme de "non digne de confiance", il ne narrait pas de hadîth de lui.
Il est à noter qu'il y a juste un savant, en l'occurrence Ad-Dârqoutni (ÑÍãå Çááå), qui a émis des critiques quant à l'authenticité de certains Hadiths contenus dans les Sahih Boukhâri et Mouslim, mais Ibn Hajar (ÑÍãå Çááå), dans son introduction au commentaire qu'il a fait du "Sahîh Al-Boukhâri" a réfuté de façon brillante toutes ces critiques.

- [Adab Al-Moufrad]
- La Grande Exégèse.
- A 18 ans il a rédigé : Questions des compagnons et des Suivants.
- L'Histoire. La grande Histoire mentionne toutes les personnes passées pour maîtres de la science. Quant à l'Histoire Médiane et la Petite Histoire, Ils révèlent la connaissance des biographies et des événements célèbres.
- Fadhail Al-Madîna.
- Al-Fitan.

Ses professeurs

Dans l'espoir d'acquérir le savoir et de compiler des hadiths exacts (ou intègres) [en arabe : sahîh], il parcourut la terre à la recherche des savants du hadîth. Il fut le disciple de nombreux savants de la Mecque, de Médine, de Damas, de cAsqalân, de Hims, du Caire, de Baghdâd, de Bassora, de Kûfah et de nombreuses autres villes.

Il receuillit les traditions chez plus de 1000 maîtres, dans un témoignage, ces professeurs ont atteint le nombre de 1080.

Comme cité par lbn Hajar al-'Asqalâni, les professeurs d'Al-Boukhâri se répartissent en cinq générations.

1) Ceux qui lui ont rapporté des hadith donnés par les compagnons des compagnons du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui); comme Muhammad Ibn 'Abd-ul- Lâh al-'Ansary, Abu 'Asim an-Nabîl, Abou Nou'aym, Khalâd, 'Ali Ibn Ayyâch Makky Ibn lbrâhîm, 'Ubayd-ul-Lâh Ibn Mûsâ, et leurs pairs.

2) Réunissant ceux qui ont vécu dans la même époque mais qui n'ont pas écouté directement des compagnons des compagnons, comme : Adam Ibn Abu lyyâs, Sa'îd Ibn Abu Mariyam, Ayyûb Ibn Sulaymân, et leurs pairs.

3) C'est la génération moyenne caractérisant les cheïkh qui n'ont pas rencontré les compagnons des compagnons mais ont rapporté des célèbres disciples de ces compagnons, comme Sulaymân Ibn Harb et Na'îm Ibn Hammâd.

4) Ses collègues qui ont le même intérêt porté à la Tradition et ceux qui ont recueilli les hadith par audition les hadith quelque peu avant lui comme Abu Hâtim ar-Râzi.

5) Ce sont ceux qui entrent dans le cadre de disciples, comme 'Abd-ul-Lâh Ibn Abu Al-'As al-Khawârizmy et Husayn Ibn Muhammad al-Qabbâny.

Il a egalement appris de 'Abdou r-Razzâq, Ibn Abi Chayba...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Dim 18 Nov - 0:16

Ses élèves

Nombre de personnes ont fait appel à Al-Boukhâri pour rapporter des hadith, telles qu'Abu Nasr Ibn Mâkûlâ, lbrahîm Ibn Ma'qal al-Nusafy, Hammâd Ibn Châkir an-Naswy, Muhammad Ibn Yusuf 'Abd-ul-Lâh Ibn Muhammad al- Masnady, 'AbdulLâh Ibn Munir, Abu Zura'a, Mouslim Ibn al-Hajâj, lbn Khouzama, al-Marûzy, An-Nasâi, al-Bazzâr, At-Tirmidhi, lbn Abou ad-Dunyâ, al-Baghawi, an-Naysâbûry...

Al-Khatîb al-Baghdâdy rapporte ceci d'al-Firabry : "Avec moi, près de soixante-dix mille hommes ont recueilli par audition le Sahîh de la bouche d'al- Bukhâry, mais à part moi, aucun d'eux n'est resté".

Sa maladie et sa mort (256 H. ; 62 ans moins 13 jours)

Quand il s'installa à Kartank, chez de proches parents, il ne cessa de prier Dieu afin d'être rappelé à Lui - Dans ces prières, il ne cessait de répéter : "Ô Dieu, la terre m'est devenue insupportable. Rappelle-moi à Toi".

Le jour où il tomba malade, il s'apprêta à prendre sa monture pour aller donner des conférences aux habitants de Samarkand (Ouzbékistan, Asie centrale) qui l'avaient invité. Au moment où il allait prendre sa monture, il ressentit une certaine faiblesse ; il demanda de l'aide et on l'aida effectivement. Il pria alors, s'allongea sur le côté, puis s'éteignit.

Sa mort était survenue la nuit qui précéda la Fête de la rupture du jeûne. C'était la nuit du samedi 30 ramadan 256 (31 août 870) après la prière du 'ichâ, à Hartanak, localité située à deux parasanges de Samarcande.

Tout ceci rapporté, pour connaître Boukhari, il faut pour pouvoir apprécier son oeuvre, la reclasser dans son contexte politique de l'époque, pour comprendre si la liberté d'expression et d'opinion existaient alors.


Situation politique:

Succédant à son père, Haroun Rachid, qui avait partagé son empire entre ses deux fils Al Amine et Al Ma'moun, ce dernier se débarrassera de son frère Al Amine, qu'il décapitera en 813, et il régnera seul de 813 à 833, après que ce dernier eut tenté avec l'aides des armées syriennes et Irakiennes, qui lui étaient affectées, de le déshériter des territoires qui lui avaient été affectés par Haroun Rachid, c'est à dire, le Khorassan et le Tabaristan.

Dès lors, Al Ma'moun, régnera en maître, mais les troupes arabes, continueront de le harrasser.
Pour contenir les visées arabes et sounies, Al-Ma'mûn sembla changer de politique à l'égard des chiites
. Il pensait que les Perses étaient favorables aux Hachémites et demanda le soutien d'Alî ar-Ridhâ:as:. Il l'invita à venir se joindre à lui à Merv. En 818, `Ali ar-Ridhâ :as:rejoignait Al-Ma`mûn, ne laissant à Médine que son fils Muhammad at-Taqî et son épouse. Les marques d'honneur que le calife donna à `Ali ar-Ridhâ :as:provoquèrent des mouvements d'hostilité de la part des notables arabes[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 167-168 ]. Al-Ma'mûn désigna `Alî ar-Ridhâ:as: comme successeur dans l'espoir de se concilier les chiites. Cette succession ne devait avoir lieu que si `Alî ar-Ridhâ:as: survivait à Al-Ma'mûn. Ce dernier changea la couleur du drapeau quittant le noir, couleur des abbassides en vert couleur des Alides. Des troubles avaient lieu dans tout l'Irak en opposition à Al-Ma'mûn et à sa politique d'alliance avec les chiites. `Ali ar-Ridhâ :as:mit en garde Al-Ma'mûn sur le choix de son gouverneur d'Irak qui menait ces troubles[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 172-173]. Les chiites considèrent que cette offre n'avait aucune valeur car `Ali ar-Ridhâ :as:était âgé et n’avait aucune chance de survivre à Al-Ma'mun, ils soupçonnent même Al-Ma'mûn de l'avoir empoisonné.

La fin du règne, d'Al Ma'moun 833
Al-Ma'mûn essaya de divorcer de son épouse car elle ne lui avait pas donné d'héritier. Son épouse avait consulté un juge syrien avant que Al-Ma'mûn n'aie pu en désigner un lui-même. Le juge refusa le divorce. À la suite de cette expérience les califes suivants ne se marièrent pas préférant trouver la mère de leurs héritiers dans le harem.

Au cours du règne de Al-Ma'mûn l'empire s'est agrandi quelque peu. Les rebellions Hindoues dans le Sind ont été matées et la plus grande partie de l'Afghanistan a été absorbée après la reddition du roi de Kaboul. Les montagnes d'Iran ont été mieux contrôlées par le pouvoir central. Des batailles contre l'empire byzantin se sont poursuivies et c'est au cours d'une campagne en Cilicie qu’il est mort le 10 août 833[19 rajab 218 A.H] près de Tarse, dont la mosquée actuelle contient sa tombe. Peu de temps avant sa mort Al-Ma'mûn désigna son frère Abû Ishâq comme héritier présomptif sous le nom de Al-Mu'tasim [Tabari, ibidem, p. 178].

Politique religieuse
En 830 alors qu'Al-Ma'mun traversait la ville de Harran lors de sa dernière campagne contre les byzantins, il remarqua des gens aux cheveux longs et aux vêtements serrés à la taille. Ce n'était rien d'autre que des Syriens restés païens qui continuaient à pratiquer la religion de leur ancêtres sans avoir été troublés par l'arrivée de la chrétienté puis de l'islam. On ne leur laissa alors que le choix qu'entre la conversion à l'islam ou l'épée. Ils purent échapper à ce dilemme en protestant qu'ils étaient des Sabéens, une secte reconnue par le Coran[Le Coran, La vache, II; 62 ]. Ils continuèrent donc leurs pratiques religieuses[William Muir, (en) The Caliphate, its rise, decline and fall, Chapter LXVI, Al-Ma'mun ].

En 833, le mutazilisme devient la croyance officielle à la cour du califat abbasside, après avoir été officiellement embrassé par le calife Al-Ma'mûn. Le mutazilisme était profondément influencé par le rationalisme d'Aristote et affirmait que la foi et la pratique religieuse devaient être dirigés par la raison en se basant sur le Coran. Cela allait à l'encontre de la tradition qui disait que chacun doit trouver toutes les réponses dans la lecture littérale du Coran et des hadiths. En outre les mutazilites affirmaient que le Coran avait été créé contre l'opinion générale qui affirme que le Coran est éternel.

Al-Mahdî avait déclaré que le calife n'était pas seulement un souverain, mais qu'il était de son devoir de définir l'orthodoxie religieuse afin de maintenir la cohésion de la communauté des croyants (umma). En 828, Al-Ma'mûn créait un tribunal inquisitorial chargé du contrôle de l'orthodoxie religieuse : la mihna (L'épreuve, examen). Les sanctions imposées par la mihna devinrent de plus en plus difficiles à supporter pour les oulémas qui s'unirent pour s'y opposer. Cette situation a perduré jusqu'en 848 quand le calife Al-Mutawakkil est revenu à la tradition. Le pouvoir religieux des califes en sortit diminué au profit de celui des oulémas. Cette période est appelée période de l'Épreuve, de l'Ordalie (anglais : Ordeal) ou de l'Inquisition.

C'est pendant cette période que les grandes écoles juridiques (madhhab) se sont vraiment affirmées. En particulier les différences doctrinales entre chiisme et sunnisme se sont précisées. Ibn Hanbal se rendit célèbre pour son opposition à la mihna.

On constatera donc que Boukhari a donc vécu la période pendant laquelle il va se forger sa personnalité, sous un Calife Al Ma'moun, qui n'hésitera pas à utiliser l'imam Ridha, :as:, pour atteindre ses objectifs de pouvoir, puis à l'éliminer tout comme il avait au préalable, éliminé son propre frère en le décapitant.
De cette période, il vivra la période de persécution des chiites, surtout après l'empoisonnement de l'imam Ali Ridha, :as:et les tribunaux d'exception mis en place par Al Ma'moun, n'inspireront aucun homme de religion, à célébrer Ahl el Beyt, :as:, sous peine de subir le châtiment du tribunal inquisitoriale et de la mihna.

La situation ne sera guère meilleure avec son successeur au trône.

Al Mu'tassim
Abû Ishâq “al-Mu`tasim bi-llah” Muhammad ben Hârûn ar-Rachîd [1] surnommé Al-Mu`tasim [2] est né en 794. C'est le troisième fils de Hârûn ar-Rachîd à prendre le titre de calife le 10 août 833[19 rajab 218 A.H.] où il succède à son frère Al-Ma'mûn. Il est mort le 5 janvier 842 [18 rabi 1 227 A.H].
Son intolérance religieuse, l'amènera à être encore plus sévère à l'égard de tous ceux qui ne se soumettaient pas à ses opinions religieuses, et les savants même sounis, vivront donc en grand danger d'être poursuivis pour hérésies, sans parler des chiites qui eux seront purement et simplement interdits de culte.

Al-Wathiq
Abû Ja`far “al-Wâtiq bi-llah” Hârûn ben Muhammad al-Mu`tasim[Celui qui fait confiance à Dieu] surnommé Al-Wathiq est né à La Mecque en 812 d'une esclave grecque nommée Qarâtis. Il a succédé à son père Al-Mu`tasim comme calife abbasside en 842. Il est mort en 847 à Samarra. Son frère Ja`far al-Mutawakkil lui a succédé[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 198-199 ].

Sous son règne le mutazilisme reste la doctrine officielle et le tribunal inquisitorial créé par Al-Ma'mûn et chargé du contrôle de l'orthodoxie religieuse : la mihna[épreuve] est resté en fonction.

Il y eut plusieurs révoltes au cours de son règne, en Syrie et en Palestine. Ces révoltes ont pour origine le fossé grandissant séparant les populations arabes et les armées turques qui avaient été formées par le père d'Al-Wâtiq, le calife Al-Mu`tasim. Ces révoltes ont été réprimées mais l'antagonisme entre ces deux groupes n'a fait qu'augmenter avec la prise de pouvoir progressive des turcs.

Il est mort après être resté trop longtemps dans une étuve trop chaude, alors qu'il avait déjà utilisé ce procédé pour soigner son hydropisie[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 198 ].
À sa mort les courtisans Turcs qui avaient prêté serment à son fils, lui ont préféré son frère Ja`far al-Mutawakkil.

Jafar al-Mutawakkil

Ja`far “al-Mutawakkil” ben al-Mu`atasim bi-llâh ben Hârûn ar-Rachîd ou Ja`far al-Mutawakkil surnommé Al-Mutawakkil[mutawakkil, ãÊæßá qui fait confiance (à Dieu)] est né en 821 d'une esclave nommée Chajâ`a[audace] [Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 199 ]. Dixième calife abbasside, il succéda à son frère Al-Wathiq en 847. Il est assassiné le 11 décembre 861[ 4 chawwal 247 A.H.] par un soldat turc aux ordres de son fils, al-Muntasir, à Al-Ja`fariyya[Al-Ja`fariyya est située entre Bagdad et Tûs] où il est enterré[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 199 ].
Il rejeta le mutazilisme et revint à la tradition sunnite du Coran incréé. Le tribunal inquisitorial créé par Al-Ma'mûn et chargé du contrôle de l'orthodoxie religieuse : la mihna[épreuve] est dissout. Il met ainsi fin à la période appelée période de l'Épreuve, de l'Ordalie[Cette période est appelée Ordeal dans les textes en anglais] ou de l'Inquisition.


Al-Mutawakkil avait écarté son fils aîné Al-Muntasir de la succession et songeait à son second fils Al-Mu'tazz. Non seulement Al-Muntasir était l'objet de manques de respect lorsqu'il apparaissait à la cour mais c'était son frère cadet qui présidait la prière lorsque le calife en était empêché.

Un jour où Al-Mutawakkil était ivre, il injuria Al-Muntasir si grossièrement que ce dernier décida d'en finir.


Avec des commandants Turcs qu'Al-Mutawakkil avait évincé, il organisa la mort de son père. Al-Mutawakkil a été tué à coups de sabre en compagnie de son favori à qui on a attribué le crime[ Al-Mutawakkil, extait de The Caliphate: Its Rise, Decline, and Fall de William Muir ].
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Dim 18 Nov - 0:18

La politique religieuse d'Al-Moutawakkil



Un jour où Al-Mutawakkil était ivre, il injuria Al-Muntasir si grossièrement que ce dernier décida d'en finir.


Al-Mutawakkil avait tendance à se mêler de controverses religieuses ce qui s'est traduit par son attitude à l'égard de certaines minorités. Son père s'était montré relativement tolérant à l'égard des imams chiites qui prêchaient à Médine, Al-Mutawakkil a poursuivi cette politique pendant les premières années de son règne. La réputation d'`Alî al-Hadî:as: allait grandissante aussi le gouverneur de Médine, `Abd Allah ben Mu?ammad, se sentit obligé d'en avertir le calife suggérant qu'un coup d'Etat était en train de se préparer. Al-Mutawakkil invita l'imam à venir à Samarra, une invitation telle qu'on ne peut la refuser. À Samarra l'imam a été mis en résidence surveillée et espionné. Al-Mutawakkil n'a fait aucun autre acte de répression contre l'imam. C'est son successeur qui peu après sa mort a fait empoisonner l'imam et a mené une politique répressive contre les chiites[ http://www.ezsoftech.com/islamic/infallible12a.asp ].

Les actions contres les chiites ne se sont pas limitées à la résidence surveillée d'`Alî al-Hadî.:as: Al-Mutawakkil a fait raser les tombeaux des imams Hassan:as: et d'Al Husayn,:as: puis labourer le sol et y semer du blé. Il menaçait d'emprisonnement les pèlerins qui voulaient visiter les mausolées de Karbala. D'un autre côté il affichait un grand respect pour les premiers califes, y compris les Omeyades, ce qui lui valait le soutien des Syriens[AlMutawakkil, extait de The Caliphate: Its Rise, Decline, and Fall de William Muir].


Al-Mutawakkil avait une dévotion personnelle pour l'étude de la sunna. Il s'en est suivi qu'au cours de son règne le mutazilisme installé par Al-Ma'mûn a été renversé. La question du caractère divin et incréé ou non, du Coran a été résolue en adoptant la position traditionnelle sunnite.

Al-Muntasir


Abû Ja`far “al-Muntasir bi-llah” Muhammad ben Ja`far surnommé Al-Muntasir[triomphant] est né en 837 à Samarra d'une esclave grecque nommée Habchiyya. Il a pris la succession, comme calife abbasside, de son père Ja`far al-Mutawakkil, qu'il a fait assassiner le 11 décembre 861[4 chawwal 247 A.H]. Il est mort moins de six mois après à Samarra où il est enterré (29 mai 862[25 raby`a al-awwal 248 A.H. Est-il de mort naturelle ou assassiné rien ne permet de trancher])[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides) p. 199 ].

Contrairement à ses prédécesseurs, il ne s'opposa pas aux chiites et il leva l'interdiction du pèlerinage sur les tombes de Hassan,:as: et Hussayn:as:
.

L'emplacement de sa tombe a été connu dès sa mort à cause de sa mère alors que les abbassides avaient toujours évité de révéler l'emplacement de leur tombe de peur de leur profanation.

Sa succession s'était faite sans heurts grâce au soutien des Turcs, mais ceux-ci ont préféré écarter ses frère de la succession, par crainte de les voir vouloir venger leur père, aussi élirent-ils comme successeur un autre petit fils d'Al-Mu`tasim, en l'occurrence Al-Musta'in.

Al-Mustain


Abû al-`Abbâs “al-Musta`in bi-llah” Ahmad ben Muhammad al-Mu`tasim surnommé Al-Musta`in est né en 836. Petit-fils du calife Al-Mu`tasim il est devenu le douzième calife abbasside en 862, il a succédé à Al-Muntasir. Les Turcs ont préféré écarter les frères d'Al-Muntasir de la succession, par crainte de les voir vouloir venger leur père qu'ils avaient tué sur ordre d'Al-Muntasir, aussi ont-ils élu comme successeur Al-Musta`in.

Al-Musta`in fut destitué et contraint de se réfugier à Bagdad en 866. À son retour à Samarra, après avoir abdiqué, ses gardiens l'ont décapité alors qu'il se prosternait pour la prière il a été enterré à côté d'Al-Muntasir[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 200 ].

Les arabes de Bagdad n'ont pas été d'accord avec le choix d'Al-Musta`in comme calife. Il y eut un mouvement de révolte que les troupes Turques et Berbères eurent tôt fait de réprimer. Les Arabes ont été ainsi informés que le pouvoir n'était plus en leurs mains, mais dans celles des vizirs turcs. À cette occasion Al-Mu`tazz et ses frères ont été maltraités par les turcs. Le vizir qui s'est interposé en leur faveur a été remercié en étant spolié de tous ses biens et exilé en Crête.
Révoltes arabes
En 863, une campagne en Arménie a été un sévère échec : deux troupes d'environ 3000 hommes ont été tuées. Le peuple de Bagdad se souleva contre les Turcs appelant à la guerre sainte. Les portes des prisons ont été brisées.
En 864, Al-Hasan ben Zayd, chef de guerre, descendant [ http://web.genealogie.free.fr/Les_dynasties/Les_dynasties_musulmanes/ ] de Hassan:as: prend le Tabaristan au Tâhiride Muhammad. Il installe une fragile dynastie zaydite qui va durer près de trois siècles dans les montagnes au sud de la mer Caspienne.

En 865, Al Musta`in s'est enfui de Samarra où il se sentait menacé, pour Bagdad. Les Turcs ont voulu le contraindre à rejoindre Samarra, le ton est monté et l'un des porte-parole turcs reçut un projectile. Les Turcs sont allé chercher Al-Mu`tazz dans son refuge et l'ont acclamé comme calife. Une armée de 50000 turcs et 2000 Berbères a mis le siège à Bagdad.

Abdication et mort d'Al-Musta`in

Au début de 866, après des tractations et des man?uvres, Al-Musta`in a abdiqué en faveur de'Al-Mu`tazz, quant à lui–même il recevrait un revenu suffisant et irait à Médine. Al-Musta`in a dû se rendre à Samarra pour rendre hommage à Al-Mu`tazz où il ratifia les termes de leur accord.

Au lieu d'un séjour paisible à Médine Al-Musta`in fut décapité alors qu'il se prosternait pour la prière il a été enterré à côté d'Al-Muntasir.

Al-Mu'tezz


Abû `Abd Allah “al-Mu`tazz bi-llah” Muhammad ben Ja`far al-Mutawakkil surnommé Al-Mu`tezz est le second fils de Ja`far al-Mutawakkil né à Samarra en 847 d'une mère esclave grecque surnommée Qabîha[affreuse]. Il a succédé à son cousin Al-Musta`in comme calife abbasside en 866 après l'avoir fait abdiquer et exécuter.
À Samarra chaque parti jalousait l'autre. Les Turcs, les plus nombreux s'opposaient à ceux de l'Ouest : Berbères et Maures tandis que les Arabes et les Persans les haïssaient tous en bloc. Al-Mu`tazz n'était ainsi entouré que de gens prêts à comploter les uns contre les autres et contre lui, pauvre excuse pour les flots de sang qu'il va verser.

Il fut assassiné dans son bain en 869. Son cousin Al-Muhtadi lui a succédé .[
[Tabari, La Chronique (Volume II, L'âge d'or des Abbassides), p. 200 ]

Al-Muhtadi


Abû Ishâq “al-Muhtadî bi-llah” Muhammad ben Hârûn al-Wâthiq surnommé Al-Muhtadî est devenu le quatorzième calife abbasside en 869. Petit-fils Al-Mu`tasim et fils de Al-Wathiq et d’une esclave grecque. Il a succédé à son cousin Al-Mu`tazz assassiné. Il est mort en juin 870 [rajab 256 A.H.].

Sous son règne les chanteuses, les musiciens, les jeux et le vin ont étés bannis de la cour. La justice est rendue rapidement et en public. Il avait pour modèle le calife omeyyade `Umar ben `Abd al-`Azîz.

Sous le calife Al-Mu`tazz, Mûsâ ben Bogha avait été envoyé pour réprimer une révolte chiite dans le Daylam[Le Daylam (arabe : ad-daylam, ÇáÏíáã) correspond au sud de la Caspienne : Gilan, Mazandaran, et Gorgan].

CONCLUSIONS

Ma recherche et mes digressions sont longues, certes, mais je pense utiles si nous voulons réellement comprendre l'environnement gouvernemental qui a entouré les "recherches de Boukhari et de ses successeurs et néanmoins élèves", et leur ANTAGONISME anti-chiite, nourri de l'attitude des souverains abbassides.

Jamais à mon sens, Boukhari, n'aurait pu compiler quoique ce soit, eut-il eu l'AUDACE de se sourcer auprès des AHL EL BEYT, as.

Si aujourd'hui, on dit de lui, que son SAHIH est le livre le plus "authentique" pour les sounis, après le Coran !!!, c'est JUSTEMENT parce qu'il a été ECRIT dans le SOUCI de ne pas donner aux califes abbassides, aucun sujet d'inquiétude quant à des prétentions chiites, sur la justification de leurs affirmation que les Ahl el Beyt, :as:sont effectivement les imams de la 'Itra almoutahhara (Descendance purifiée) de Rassoulou Allah:saws:.

Al Boukhari procédera par l'IGNORANCE voulue et MANIFESTE de toute référence aux VERTUS des Ahl el Beyt, as, et l'IGNORANCE CALUCLEE et PARTISANE de tous "hadiths" pouvant remettre en cause les Califes Abassides ou le sounisme des Califes, et pire, du temps d'Al Moutawakkil, en particulier, période de la compilation finale du SAHIH de Boukhari, de la PROMOTION subite de tous hadiths pouvant faire plaisir à Al Moutawakkil, et qui promeuvent Abou Bekr, et Omar en particulier.


Voila donc de quoi donner des vertiges à nos frères SOUNIS, et des doutes sur l'authenticité des "Sihah" compilés sous le règne de la TERREUR, de L'INQUISITION, ou la MIHNA (épreuve) et donc sur la "NEUTRALITE de Boukhari et de ses disciples", qui n'ont été que les MIROIRS de leur temps, et non des fidèles de la recension de "hadiths" qu'ils NE SONT PAS ALLES chercher aux sources CREDIBLES, mais qu'ils ont glanés çà et là, au petit bonheur la chance, avec pour souci premier de ne pas remettre en cause les PREJUGES fondateurs du SOUNISME et du DOGME sacro saint des "Califes bien Guidés", et de ne pas se compromettre en allant recueillir des hadiths auprès des Imams chiites ou de leurs partisans chiites ... !!!

Pour terminer et pour comprendre un peu mieux comment Boukhari est-il devenu la référence ?

Penseriez-vous sérieusement que quelque soit le travail d'un érudit religieux, et qui vit en Arabie Saoudite, aujourd'hui, ce travail serait pris en considération, publié et diffusé, si ce dernier ne promeut pas le WAHABISME et qu'il médise du Chiisme ???

L'Arabie Saoudite, autoriserait-elle la simple diffusion d'un livre chiite ?
Ce pays, tout comme le Koweit, INTERDISENT la vente de NAHJ AL BALAGHA, et je ne parle pas des autres références chiites, et ce, y compris dans les régions de l'Est à majorité chiite du Royaume arabe privatisé par les Al Saoud et leurs amis du Koweit.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
confiture
Habitué


Nombre de messages : 3244
Date d'inscription : 17/09/2007

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Dim 18 Nov - 20:00

SALAM

Ya hezetout Rien, tout ce que tu as gagné, c'est de me faire perdre mon temps.

Shit Shit
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Ibn Hazm, le NACIBI, MENT contre l'imam Ali et les berberes   Lun 19 Nov - 4:24

Assalamou 'alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;


Je viens de tomber sur le texte original des articles que j'avais mis en ligne il y a quelque temps, sur quelques sites algériens, mais qui ont malheureusement été effacés par nos frères les modérateurs Rabbi yaghfer lahoum, Innahoum la ya'lamoun, car ils ne pouvaient pas savoir que ces travaux ont une valeur historique CERTAINE, et qu'ils méritent non seulement d'être connus, mais médités, car ils expliquent notre sociologie actuelle, et ils éclairent d'un oeil savant les raisons qui ont fait de nos ancêtres, les fondateurs du Royaume fatimide, et ils expliquent pourquoi donc les Omeyades, puis les Abassides et ensuite les Aghlabides les ont persécutés et comment on leur a IMPOSE le MALEKISME, pour les ELOIGNER du CHIISME, uniquement par LA FORCE.

Lisez ces textes, et voyez qui est le VOYOU Ibn Hazm, que l'on dit être un savant d'origine Perse, mais qui a été pris en esclavage par les OMEYADES qu'il a servi en ANDALOUSIE, et c'est ce même Ibn Hazm Al Andaloussi, qui est aujourd'hui la référence au même titre qu'Ibn Taymiya pour les Salafis et les Wahabys.

Voici sa biographie et voyez ce qu'il dit de l'assassin de Amir Al Mou'minin ALI, as:
Il dit que son assassin Abderahmane Ibn Maljem, n'a pas commis de faute, en ce sens qu'il a fait une interprétation de la loi, et en ce sens il a "pu s'être trompé", donc son acte N'est pas condamnable !!!
Evidemment, les assassins de Omar et de Othmane, eux sont pour lui des Koufars voués aux gémonies de l'Enfer....

Queslques citations sur l'imam Ali, as, et ensuite nous passerons à ce qui nous intéresse, c'est à dire ce que ce CHAYTANE dit sur les BERBERES....


الرأي العام في ابن حزم الأندلسي المتوفى 456


ما عساني أن أكتب عن شخصية أجمع فقهاء عصره على تضليله والتشنيع عليه ونهي العوام عن الاقتراب منه، وحكموا بإحراق تآليفه ومدوناته مهما وجدوا الضلال في طياتها كما في لسان الميزان 4 ص 200، ويعرفه الآلوسي عند ذكره بقوله: الضال المضل كما في تفسيره 21 ص 76 .

ما عساني أن أقول في مؤلف لا يتحاشا عن الكذب على الله ورسوله، ولا يبالي بالجرأة على مقدسات الشرع النبوي، وقذف المسلمين بكل فاحشة، والأخذ بمخاريق القول وسقطات الرأي .

ما عساني أن أذكر عن بحاثة لا يعرف مبدئه في أقواله، ولا يستند على مصدر من الكتاب والسنة في آرائه، غير أنه إذا أفتى تحكم، وإذا حكم مان، يعزو إلى الأمة الإسلامية ما هي بريئة منه، ويضيف إلى الأئمة وحفاظ المذهب ما هم بعداء منه، تعرب تآليفه عن حق القول من الرأي العام في ضلاله وإليك نماذج من آرائه .

قال في فقهه (المحلى ج 10 ص 482: مسألة: مقتول كان في أوليائه غائب أو صغير أو مجنون، إختلف الناس في هذا .
ثم نقل عن أبي حنيفة أنه يقول: إن للكبير أن يقتل ولا ينتظر الصغار .

وعن الشافعي: إن الكبير لا يستقيد حتى يبلغ الصغير ثم أورد على الشافعية بأن الحسن بن علي قد قتل عبد الرحمن بن ملجم ولعلي بنون صغار، ثم قال: هذه القصة (يعني قتل ابن ملجم) عائدة على الحنفيين بمثل ما شنعوا على الشافعيين سواء سواء، لأنهم والمالكيين لا يختلفون في أن من قتل آخر على تأويل فلا قود في ذلك .

ولا خلاف بين أحد من الأمة في أن عبد الرحمن بن ملجم لم يقتل عليا رضي الله عنه إلا متأولا مجتهدا مقدرا على أنه صواب، وفي ذلك يقول

فهلم معي نسائل كل معتنق للاسلام أين هذا الفتوى المجردة من قول النبي صلى الله عليه وآله في حديث صحيح لعلي عليه السلام: قاتلك أشقى الآخرين . وفي لفظ: أشقى الناس .

وفي الثالث: أشقى هذه الأمة كما أن عاقر الناقة أشقى ثمود ؟ أخرجه الحفاظ الاثبات والأعلام الأئمة بغير طريق، ويكاد أن يكون متواترا على ما حدد ابن حزم التواتر به .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Lun 19 Nov - 4:28

Une fois que nous avons donc décrit le NACIBI Ibn Hazm, que tant de berbères INCULTES prennent à la suite des Salafis, comme une "valeur sûre" à l'instar de l'autre NACIBI, Ibn Taymiya, il est maintenant temps de vous donner à lire ce qu'il dit des BERBERES qu'il accuse d'être des gens "sans honneur, qui offrent aux INVITES leur fils aîné pour coucher avec lui, Refuge auprès d'Allah, en plus de tant d'autres soi-disant hadiths qu'il impute à Rassoulou Allah, aswaws, et qui viendraient à démontrer que les berbères sont le peuple le plus VIL que la Terre ait enfanté au point d'amener Adam, as, à divorcer de Eve, as, du fait de sa descendance berbère, et que Rassoulou Allah, aswaws ,ait demandé à son servant Anas, de se débarraser pour un seul DA de son esclave berbère, qui appartient à un peuple si vil et si sauvages et canibales, qu'ils ont "assasiné leurs prophètes et les ont mangés" ...

Evidemment, celui qui narre cette histoire que rapporte Al Hamouini vers 620+ n'est nul autre que Ibn Hazm, Al Andaloussi, que les Wahabys ont sacralisé avec Ibn Kathir le NACIBI disciple d'Ibn Taymiya le HAINEUX, pour leurs exégèses du Coran... et leurs HISTOIRES à dormir éveillé.

معجم البلدان الحموي ج 1 معجم البلدان للشيخ الامام شهاب الدين أبي عبد الله ياقوت بنعبد الله الحموي الرومي البغدادي الجزء الاول دار إحياء الثراث العربي بيروت - لبنان 1399 ه‍ - 1979 م طبع هذا الكتاب الجليل، " معجم البلدان " للشيخ الامام شهاب الدين أبي عبد الله ياقوت بن عبد الله الحموي الرومي البغدادي، معتمدين على نسخة ليبزيك التي نشرها المستشرق الالماني وستنفليد بعد أن حققها مقابلا إياها على ثلاث نسخ: نسخة برلين ونسخة باريس ونسخة بطرسبرج.

ترجمة المؤلف رحمه الله هو الشيخ الامام شهاب الدين أبو عبد الله ياقوت بن عبد الله الحموي الرومي البغدادي، ولا يعلم شئ عن تاريخ مولده، وكل ما يعرف عنه أنه أخذ، وهو حدث، أسيرا من بلاد الروم، وحمل إلى بغداد مع غيره من الاسرى فبيع فيها، فاشتراه تاجر اسمه عسكر الحموي، فنسب إليه وقيل له ياقوت الحموي. وكان الذي اشتراه جاهلا بالخط، فوضعه في الكتاب ليتعلم فينتفع به في ضبط اعماله التجارية، ولم يلبث مولاه عسكر أن عطف عليه، فأعاده وعهد إليه بتجارة سافر بها، ولما عاد وجد مولاه قد مات، فأخذ من تركته ما يمكنه من الاتجار. ثم سافر إلى حلب، وجعل يتنقل من بلد إلى آخر، حتى استقر في خوارزم، فمكث فيها إلى أن أغار عليها جنكيز خان سلطان المغول سنة 616 ه‍ (1219 م)، فانهزم ياقوت إلى الموصل لا يحمل شيئا من ماله، ثم سار إلى جلب وأقام في ظاهرها إلى أن مات سنة 626 ه‍ (1228 م). وقد استفاد برحلاته الكثيرة فوائد جغرافية عديدة سنت له تأليف هذا الكتاب الذي لا يعد معجما جغرافيا فقط، وإنما هو أيضا كتاب تاريخ وأدب، ومرجع من أعظم المراجع التي يمكن الاعتماد عليها.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Lun 19 Nov - 4:34

وفي المغرب في أقصاه إذا عطفت على البحر المحيط مدن كثيرة، منها مدينة يقال لها برباط على شاطئ نهر سبة من شماليه. بربخ: الخاء معجمة: موضع في قول الشاعر حيث قال: وقبر بأعلى مسحلان مكانه، وقبر سقى صوب السحاب ببربخا البربر: هو اسم يشتمل قبائل كثيرة في جبال المغرب، أولها برقة ثم إلى آخر المغرب والبحر المحيط وفي الجنوب إلى بلاد السودان، وهم أمم وقبائل لا تحصى، ينسب كل موضع إلى القبيلة التي تنزله، ويقال لمجموع بلادهم بلاد البربر، وقد اختلف في أصل نسبهم، فأكثر البربر تزعم أن أصلهم من العرب، وهو بهتان منهم وكذب، وأما أبو المنذر فإنه قال: البربر من ولد فاران بن عمليق، وقال الشرقي: هو عمليق بن يلمع بن عامر بن اشليخ بن لاوذ بن سام ابن نوح، وقال غيره: عمليق بن لاوذ بن سام بن نوح، عليه السلام، والاكثر والاشهر في نسبهم أنهم بقية قوم جالوت لما قتله طالوت هربوا إلى المغرب فتحصنوا في جبالها وقاتلوا أهل بلادها ثم صالحوهم على شئ يأخذونه من أهل البلاد وأقاموا هم في الجبال الحصينة، وقال أحمد بن يحيى بن جابر: حدثني بكر ابن الهيثم قال: سألت عبد الله بن صالح عن البربر فقال: هم يزعمون أنهم من ولد بر بن قيس بن عيلان، وما جعل الله لقيس من ولد اسمه بر وإنماهم من الجبارين الذين قاتلهم داود وطالوت، وكانت منازلهم على الدهر ناحية فلسطين، وهم أهل عمود، فلما أخرجوا من أرض فلسطين أتوا المغرب فتناسلوا به وأقاموا في جباله، وهذه من أسماء قبائلهم التي سميت بهم الاماكن التي نزلوا بها، وهي: هوارة. أمتاهة. ضريسة. مغيلة. ورفجومة. ولطية. مطماطة. صنهاجة. نفزة. كتامة. لواتة. مزاتة. ربوحة. نفوسة. لمطة. صدينة. مصمودة. غمارة. مكناسة. قالمة. وارية. أتينة. كومية. سخور. أمكنة. ضرزبانة. قططة. حبير. يراثن واكلان. قصدران. زرنجى. بزغواطة. لواطة. زواوة. كزولة. وذكر هشام بن محمد أن جميع هؤلاء عمالقة إلا صنهاجة وكتامة، فإنهم بنو افريقس بن قيس بن صيفي بن سبأ الاصغر كانوا معه لما قدم المغرب وبنى إفريقية فلما رجع إلى بلاده تخلفوا عنه عمالا له على تلك البلاد فبقوا إلى الآن [ 369 ] وتناسلوا. والبربر أجفى خلق الله وأكثر هم طيشا وأسرعهم إلى الفتنة وأطوعهم لداعية الضلالة وأصغاهم لنمق الجهالة، ولم تخل جبالهم من الفتن وسفك الدماء قط، ولهم أحوال عجيبة واصطلاحات غريبة، وقد حسن لهم الشيطان الغوايات وزين لهم الضلالات حتى صارت طبائعهم إلى الباطل مائلة وغرائزهم في ضد الحق جائلة، فكم من ادعى فيهم النبوة فقبلوا، وكم زاعم فيهم أنه المهدي الموعود به فأجابوا داعيه ولمذهبه انتحلوا، وكم ادعى فيهم مذاهب الخوارج فإلى مذهبه بعد الاسلام انتقلوا ثم سفكوا الدماء المحرمة واستباحوا الفروج بغير حق ونهبوا الاموال واستباحوا الرجال، لا بشجاعة فيهم معروفة ولكن بكثرة العدد وتواتر المدد. وتحكى عنهم عجائب،
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Lun 19 Nov - 4:35

منهم ما ذكره ابن حوقل التاجر الموصلي وكان قد طاف تلك البلاد وأثبت ما شاهد منهم ومن غيرهم، قال: وأكثر بربر المغرب من سجلماسة إلى السوس وأغمات وفاس إلى نواحي تاهرت وإلى تونس والمسيلة وطبنة وباغاية إلى اكزبال وازفون ونواحي بونة إلى مدينة قسطنطينة الهواء وكتامة وميلة وسطيف، يضيفون المارة ويطعمون الطعام ويكرمون الضيف حتى بأولادهم الذكور لا يمتنعون من طالب البتة بل لو طلب الضيف هذا المعنى من اكبر هم قدرا وأكثرهم حمية وشجاعة لم يمتنع عليه، وقد جاهدهم أبو عبد الله الشيعي على ذلك حتى بلغ بهم أشد مبلغ فما تركوه، قال: وسمعت أبا علي ابن أبي سعيد يقول: إنه ليبلغ بهم فرط المحبة في إكرام الضيف أن يؤمر الصبي الجليل الاب والاصل الخطير في نفسه وماله بمضاجعة الضيف ليقضي منه وطره، ويرون ذلك كرما والاباء عنه عارا ونقصا، ولهم من هذا فضائح، ذكر بعضها إمام أهل المغرب أبو محمد علي بن أحمد بن حزم الاندلسي في كتاب له سماه الفضائح فيه تصديق لقول ابن حوقل، وقد ذكرت ذلك في كتابي الذي رسمته بأخبار أهل الملل وقصص أهل النحل في مقالات أهل الاسلام

وذكر محمد بن أحمد الهمذاني في كتابه مرفوعا إلى أنس بن مالك قال: جئت إلى النبي، صلى الله عليه وسلم، ومعي وصيف بربري، فقال: يا أنس ما جنس هذا الغلام ؟ فقلت: بربري يا رسول الله، فقال: يا أنس بعه ولو بدينار، فقلت له: ولم يا رسول الله ؟ قال: إنهم أمة بعث الله إليهم نبيا فذبحوه وطبخوه وأكلوا لحمه وبعثوا من المرق إلى النساء فلم يتحسوه، فقال الله تعالى: لا اتخذت منكم نبيا ولا بعثت فيكم رسولا، وكان يقال: تزوجوا في نسائهم ولا تؤاخوا رجالهم، ويقال: إن الحدة والطيش عشرة أجزاء تسعة في البربر وجزء في سائر الخلق. ويروى عن النبي، صلى الله عليه وسلم، أنه قال: ما تحت أديم السماء ولا على الارض خلق شر من البربر، ولئن أتصدق بعلاقة سوطي في سبيل الله أحب إلي من أن أعتق رقبة بربري، قلت: هكذا وردت هذه الآثار ولا أدري ما المراد بها السود أم البيض، أنشدي أبو القاسم النحوي الاندلسي الملقب بالعلم لبعض المغاربة يهجو البربر فقال: رأيت آدم في نومي فقلت له: أبا البرية ! إن الناس قد حكموا: أن البرابر نسل منك، قال: أنا ؟ حواء طالقة إن كان ما زعموا

http://www.yasoob.org/books/htm1/m023/27/no2783.html

Page 368 et 369 en particulier.
.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
forums
Habitué


Nombre de messages : 1580
Date d'inscription : 26/02/2006

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Lun 19 Nov - 7:55

s'ils ne travaillaient pas pour le pouvoir ils étaient sectaires,
s'ils n'étaient pas sectaires ils étaient incultes,
s'ils n'étaient pas incultes ils étaient Berbères «qui apparemment semble être contraire au Perse»,
s'ils n'étaient pas Berbères ils étaient sanguinaires,
s'ils n'étaient pas sanguinaires ils étaient mounafikines
s'ils n'étaient pas mounafikines ils étaient usurpateur
etc....

faudrait peut être penser a bruler la civilisations arabo-musulmanes, et comme dit le proverbe arabe «yatehana el fartas men hekane erras»

selon toi, est-ce une bonnes idées? à la Jankiskhan?

je me rappelles d'un commentaire fait par cheikh Mohamed el ghazali rahimahou allah, il disait a quelqu'un "un nakira comme on dit, c'était un sectaire aussi" qui critiquait les grands savants:
"dans les autres nations et civilisations, les gens créent leur héros a partir de rien, sans qu'ils aient réaliser quelques chose, laisser un savoir ou transmis un message, rien de rien et ils créent quelques chose
alors que chez nous les gens trouvent du plaisir a détruire les grands hommes qui ont fait leur histoire, leur ont transmis le message, ont grandis leur savoir
et a partir des grandes choses on bâtit le néant"

enfin allah yahdi ma khlak
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
alokbi
Habitué


Nombre de messages : 215
Date d'inscription : 15/07/2007

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Lun 19 Nov - 14:15

salam

Code:

"dans les autres nations et civilisations, les gens créent leur héros a partir de rien, sans qu'ils aient réaliser quelques chose, laisser un savoir ou transmis un message, rien de rien et ils créent quelques chose


baraka allahou fika akhi

seulement je me demande que veut ce TAHANE avec ces mensonges
malgre qu'il sait tres bien que person ici n'accepte son kaka hachakoum
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Lun 19 Nov - 15:16

Al NACIBI alrekhiss alokbi a écrit:
salam

Code:

"dans les autres nations et civilisations, les gens créent leur héros a partir de rien, sans qu'ils aient réaliser quelques chose, laisser un savoir ou transmis un message, rien de rien et ils créent quelques chose


baraka allahou fika akhi

seulement je me demande que veut SIDI ITHVIRIW avec ces mensonges
malgre qu'il sait tres bien que person parmi les INCULTES COMME MOI n'accepte son ILM car il est conforme à la réalité que je refuse de voir

Assalam 'ala men Ittaba'a al Houda, Houda, Rassoulou Allah, aswaws, wa Alihi Attayibin Attahirin wa men walahoum, ila Yawm eddine.

Je suis consterné que vous vous référiez à Cheikh Mohamed Al Ghazali, ra, que vos compatriotes Salafis, ont castagné impudemment à Constantine, pour avoir dit LA VERITE à propos de l'USURPATION du Pouvoir et avoir CONFIRME Ghadir Khum, et donc la NOMINATION de l'imam Ali, as.

Mais cela vous l'oubliez trop vite apparemment.

Revenons si vous le voulez bien à mes textes.

Je n'invente rien, donc je ne suis pas un "menteur" ni un "moudeles" car je n'appartiens pas à l'école Salafi ou Wahaby, qui N'hésitent pas à INVENTER des "hadiths" à l'exemple du plus grand d'entre eux, Abou Machin chouette... ni à citer INCOMPLETEMENT les "hadiths" comme Boukhari et surtout à les SELECTIONNER, non point pour en éliminer les moins fiables, NON, mais au contraire pour en ELIMINER tous ceux PROBANTS et AUTHENTIQUES narrés, malheureusement pour les Abassides qu'il SERVAIT fidèlement en sa qualité de Alim AL BALAT", aurpès de Moutawakkil en particulier, par les IMAMS AHl el Beyt, as, au seul MOTIF qu'ils sont descendants de Rassoulou Allah, aswaws, la "génération maudite pour les Omeyades avant eux, et pour les Abassides contemporains de Boukhari.

Concernant les NACIBIS Ibn Taymiya et Ibn Hazm Al Andaloussi, je N'ai jamais rien dit que ce qu'ils ont ECRIT et UNIQUEMENT avec preuves et références VERIFIABLES par OULOU al Albab UNIQUEMENT et non par les TARES comme le VOYOU alokbi, qui N'a pas sa place dans un forum qui se RESPECTE, car il appartient à la PORCHERIE du fait de son langage infantilisant, outrancier et MAUDISSABLE.

Je dis simplement que la VERITE NE PEUT être, et NE DOIT être MUSELEE sous aucun prétexte, si VRAIMENT nous cherchons le chemin d'ALLAH et de Son Envoyé Mouhamad, aswaws, qui nous a ENSEIGNE à dire la VERITE quelques en soient les conséquences, lui, que les Qoreychites que vous adorez et dont vous portez encore à ce jour le DRAPEAU, ont BANNI et PERSECUTE .....

Ouffin lakoum Ya Ansar Koreych wa Alshajara almal'ouna
.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
forums
Habitué


Nombre de messages : 1580
Date d'inscription : 26/02/2006

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Mar 20 Nov - 8:47

alokbi a écrit:
salam

baraka allahou fika akhi

seulement je me demande que veut ce TAHANE avec ces mensonges
malgre qu'il sait tres bien que person ici n'accepte son kaka hachakoum


wa alikum assalam,
wa fika baraka

tu lui fais une prière de « hidaya » c'est mieux
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
forums
Habitué


Nombre de messages : 1580
Date d'inscription : 26/02/2006

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Mar 20 Nov - 9:18

ithviriw a écrit:

Assalam 'ala men Ittaba'a al Houda, Houda, Rassoulou Allah, aswaws, wa Alihi Attayibin Attahirin wa men walahoum, ila Yawm eddine.

Je suis consterné que vous vous référiez à Cheikh Mohamed Al Ghazali, ra, que vos compatriotes Salafis, ont castagné impudemment à Constantine, pour avoir dit LA VERITE à propos de l'USURPATION du Pouvoir et avoir CONFIRME Ghadir Khum, et donc la NOMINATION de l'imam Ali, as.

wa alikum assalam tout court,

les salafis sont tes compatriotes et les miens aussi, ce qu'il reprochaient au cheikh c'est complètement autre chose de ce que tu dis, by the way, pour moi leurs critiques étaient et demeurent vaines
le cheikh rahimahu allah, n'as jamais considérer que le pouvoir revenait de droit a quiconque,
il croyait au coran qui disait

وَالَّذِينَ اسْتَجَابُوا لِرَبِّهِمْ وَأَقَامُوا الصَّلَاةَ وَأَمْرُهُمْ شُورَى بَيْنَهُمْ وَمِمَّا رَزَقْنَاهُمْ يُنفِقُونَ {42/38}

on pourait etre consterné par la deformation des propos, mais on a va faire avec



ithviriw a écrit:
Revenons si vous le voulez bien à mes textes.

....
Je dis simplement que la VERITE NE PEUT être, et NE DOIT être MUSELEE sous aucun prétexte, ....
...
Ouffin lakoum Ya Ansar Koreych wa Alshajara almal'ouna

on n'y reviens a rien, tu fais une lecture myope de l'histoire, tu effleure l’islamophobie juste pour casser le sunnisme,

pourquoi tout ca? et ca mène ou?

ta vérité n'est pas la mienne ni celle de des autres forumistes, tu fais dans la provocation gratuite, en voulant imposer une autre philosophie historique hostile

Koraiche est la tribu natale du prophète celle de son père, et l'arbre maudite est en enfer

أَذَلِكَ خَيْرٌ نُّزُلًا أَمْ شَجَرَةُ الزَّقُّومِ {37/62} إِنَّا جَعَلْنَاهَا فِتْنَةً لِّلظَّالِمِينَ {37/63} إِنَّهَا شَجَرَةٌ تَخْرُجُ فِي أَصْلِ الْجَحِيمِ {37/64} طَلْعُهَا كَأَنَّهُ رُؤُوسُ الشَّيَاطِينِ {37/65} فَإِنَّهُمْ لَآكِلُونَ مِنْهَا فَمَالِؤُونَ مِنْهَا الْبُطُونَ {37/66}
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
alokbi
Habitué


Nombre de messages : 215
Date d'inscription : 15/07/2007

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Mar 20 Nov - 10:33

alsalam

un nacibi a dit
Code:
si VRAIMENT nous cherchons le chemin d'ALLAH et de Son Envoyé Mouhamad, aswaws, qui nous a ENSEIGNE à dire la VERITE quelques en soient les conséquences

De quel envoyer tu parle ya nacibi de qlq qui selon ton akida facida:

1- n'a pas bien eduquer ses compagnions car ils ont devier le lendemain apres sa mort

2- n'a pas eduquer ses femmes specialement aicha et hafsa

3- n'a pas bien enseigner son WASIE apres sa mort de dire la verite quelques en soient les conséquences

4- a ordonner a abubakr d'etre l'IMAM lorsqu'il etait malade insteed of son WASIE selon ta religion de ...

Ma quetion est : tu considere ton pere et ta mere des nawasib ou soumie ou koufar ou qui moi je les considere des muslmans ???????
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Mar 20 Nov - 20:54

Assalam;

Effectivement pendant que les MOUNAFIQIN Atba'a Yazid oua Ahl shajaret Al Mal'ouna, nous insultent, NOUS MUSULMANS fidèles à la Voie de Rassoulou Allah, aswaws, et de sa Itra Al Moutahara, nous AGISSONS.


CLIQUEZ pour voir, alokbi en train de se suicider en écoutant la VERITE

alokbi devant un dilemne faire sa bay'a au MOSSAD ou au MI5? cliquez pour le savoir


Le Wahabisme et le Salafisme, sont des CREATIONS sionistes, la preuve en a été donnée par l'Arabie Saoudite qui soutient Israel et a un accord stratégique avec le Mossad et bien sûr la CIA.....

Vous ne croyez pas ?

Rappelez-vous la FETWA FITNA de ALBANI contre les Palestiniens, au moment où Beghin leur disait d'abandonner l'espoir du RETOUR.*
La FETWA FITNA de Ibn Jebrin, Interdisant aux Salafis, de prier pour la VICTOIRE du HIZB ALLAH, al Islami, car Ibn Jebrin, comme son Rabbin Mohamed Ibn Abdel Wahab, Ibn Er Rebbi en Nejdi Al Kerbouzi, n'a fait que se conformer à la vieille Tradition du NIFEK si chère aux mounafikins dont nous a parlé Le Coran.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
alokbi
Habitué


Nombre de messages : 215
Date d'inscription : 15/07/2007

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Mer 21 Nov - 12:16

alsalam


alhamdoulillah pas de reponse du majoussi


Ma quetion est : tu considere ton pere et ta mere des nawasib ou soumie ou koufar ou qui moi je les considere des muslmans ???????
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Mer 18 Mai - 16:54

ithviriw a écrit:
Assalamou 'alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;

Je viens de tomber sur le texte original des articles que j'avais mis en ligne il y a quelque temps, sur quelques sites algériens, mais qui ont malheureusement été effacés par nos frères les modérateurs Rabbi yaghfer lahoum, Innahoum la ya'lamoun, car ils ne pouvaient pas savoir que ces travaux ont une valeur historique CERTAINE, et qu'ils méritent non seulement d'être connus, mais médités, car ils expliquent notre sociologie actuelle, et ils éclairent d'un oeil savant les raisons qui ont fait de nos ancêtres, les fondateurs du Royaume fatimide, et ils expliquent pourquoi donc les Omeyades, puis les Abassides et ensuite les Aghlabides les ont persécutés et comment on leur a IMPOSE le MALEKISME, pour les ELOIGNER du CHIISME, uniquement par LA FORCE.

Lisez ces textes, et voyez qui est le VOYOU Ibn Hazm, que l'on dit être un savant d'origine Perse, mais qui a été pris en esclavage par les OMEYADES qu'il a servi en ANDALOUSIE, et c'est ce même Ibn Hazm Al Andaloussi, qui est aujourd'hui la référence au même titre qu'Ibn Taymiya pour les Salafis et les Wahabys.

Voici sa biographie et voyez ce qu'il dit de l'assassin de Amir Al Mou'minin ALI, as:
Il dit que son assassin Abderahmane Ibn Maljem, n'a pas commis de faute, en ce sens qu'il a fait une interprétation de la loi, et en ce sens il a "pu s'être trompé", donc son acte N'est pas condamnable !!!
Evidemment, les assassins de Omar et de Othmane, eux sont pour lui des Koufars voués aux gémonies de l'Enfer....

Queslques citations sur l'imam Ali, as, et ensuite nous passerons à ce qui nous intéresse, c'est à dire ce que ce CHAYTANE dit sur les BERBERES....


الرأي العام في ابن حزم الأندلسي المتوفى 456


ما عساني أن أكتب عن شخصية أجمع فقهاء عصره على تضليله والتشنيع عليه ونهي العوام عن الاقتراب منه، وحكموا بإحراق تآليفه ومدوناته مهما وجدوا الضلال في طياتها كما في لسان الميزان 4 ص 200، ويعرفه الآلوسي عند ذكره بقوله: الضال المضل كما في تفسيره 21 ص 76 .

ما عساني أن أقول في مؤلف لا يتحاشا عن الكذب على الله ورسوله، ولا يبالي بالجرأة على مقدسات الشرع النبوي، وقذف المسلمين بكل فاحشة، والأخذ بمخاريق القول وسقطات الرأي .

ما عساني أن أذكر عن بحاثة لا يعرف مبدئه في أقواله، ولا يستند على مصدر من الكتاب والسنة في آرائه، غير أنه إذا أفتى تحكم، وإذا حكم مان، يعزو إلى الأمة الإسلامية ما هي بريئة منه، ويضيف إلى الأئمة وحفاظ المذهب ما هم بعداء منه، تعرب تآليفه عن حق القول من الرأي العام في ضلاله وإليك نماذج من آرائه .

قال في فقهه (المحلى ج 10 ص 482: مسألة: مقتول كان في أوليائه غائب أو صغير أو مجنون، إختلف الناس في هذا .
ثم نقل عن أبي حنيفة أنه يقول: إن للكبير أن يقتل ولا ينتظر الصغار .

وعن الشافعي: إن الكبير لا يستقيد حتى يبلغ الصغير ثم أورد على الشافعية بأن الحسن بن علي قد قتل عبد الرحمن بن ملجم ولعلي بنون صغار، ثم قال: هذه القصة (يعني قتل ابن ملجم) عائدة على الحنفيين بمثل ما شنعوا على الشافعيين سواء سواء، لأنهم والمالكيين لا يختلفون في أن من قتل آخر على تأويل فلا قود في ذلك .

ولا خلاف بين أحد من الأمة في أن عبد الرحمن بن ملجم لم يقتل عليا رضي الله عنه إلا متأولا مجتهدا مقدرا على أنه صواب، وفي ذلك يقول

فهلم معي نسائل كل معتنق للاسلام أين هذا الفتوى المجردة من قول النبي صلى الله عليه وآله في حديث صحيح لعلي عليه السلام: قاتلك أشقى الآخرين . وفي لفظ: أشقى الناس .

وفي الثالث: أشقى هذه الأمة كما أن عاقر الناقة أشقى ثمود ؟ أخرجه الحفاظ الاثبات والأعلام الأئمة بغير طريق، ويكاد أن يكون متواترا على ما حدد ابن حزم التواتر به
.
Assalam;

Peut-être qu'à force de rappeler certaines vérités historiques, les incultes salafis, apprendront-ils le minimum de l'histoire, pour compenser leur incapacité dogmatique à réfléchir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
confiture
Habitué


Nombre de messages : 3244
Date d'inscription : 17/09/2007

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Jeu 19 Mai - 18:29

ithviriw a écrit:
Al NACIBI alrekhiss alokbi a écrit:
salam

Code:

"dans les autres nations et civilisations, les gens créent leur héros a partir de rien, sans qu'ils aient réaliser quelques chose, laisser un savoir ou transmis un message, rien de rien et ils créent quelques chose


baraka allahou fika akhi

seulement je me demande que veut SIDI ITHVIRIW avec ces mensonges
malgre qu'il sait tres bien q

.


Tiens !! Ithrou dit une vérité le concernant !!!!!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Ven 20 Mai - 1:36

confiture puker pukel a écrit:
ithviriw a écrit:
Al NACIBI alrekhiss alokbi a écrit:

Code:

"dans les autres nations et civilisations, les gens créent leur héros a partir de rien, sans qu'ils aient réaliser quelques chose, laisser un savoir ou transmis un message, rien de rien et ils créent quelques chose
baraka allahou fika YA SAYIDI ITHVIRIW
Allez crache le morceau, essaye de dire quelque chose d'intelligible, CHICHE, tu peux même te faire aider par le satyrique "con futur"...
.
seulement je me demande que veut SIDI ITHVIRIW , et surtout, pourquoi il nous interdit de MENTIR, sachant que c'est notre nature... affraid Bêêêê....
Tiens tiens tiens, tu as fini ton cycle d'hibernation et tu sembles très en forme pour venir vomir... de nouveau sur le forum
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Soustara
Habitué
avatar

Nombre de messages : 5479
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Ven 20 Mai - 4:33



Franchement ça ne te gêne pas de mentir à ton âge, en plus mensonges gratuits, et voyants

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Sam 21 Mai - 20:51

Soustara a écrit:


Franchement ça ne te gêne pas de refuser de mentir comme MOI ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
confiture
Habitué


Nombre de messages : 3244
Date d'inscription : 17/09/2007

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Lun 23 Mai - 13:52

Soustara a écrit:


Franchement ça ne te gêne pas de mentir à ton âge, en plus mensonges gratuits, et voyants


Franchement, ça ne le gêne pas du tout !!! La preuve, il vient de récidiver ci-haut !!

Je te donne la raison; c'est sa solide formation religieuse (rafidhite s'entend) !!

Bien à toi
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Ven 3 Juin - 1:19

confiture a écrit:

CONFITURE faisant une analyse de texte: Soustara, COMMENT ME TROUVES-TU ???
Soustara a écrit:
puker pukel
Franchement, je vais tout faire pour t'égaler, scratch affraid study pour être comme toi. ES-TU Sûr que je peux t'égaler, sans avoir à partir en SéHOUDIE, rien qu'en apprenant à la télévision l'Islam selon les chouyoukhs séHOUDIens ?




AH HA HA, vous le valez bien, je vous assure que jamais vous ne m'avez autant fait rire, vraiment vous êtes les perles du forum, il ne manque que Lucky70...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Soustara
Habitué
avatar

Nombre de messages : 5479
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Ven 3 Juin - 4:25

confiture a écrit:

Franchement, ça ne le gêne pas du tout !!! La preuve, il vient de récidiver ci-haut !!



Et ça le fait marrer en plus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ithviriw
Habitué
avatar

Nombre de messages : 4438
Date d'inscription : 31/07/2005

MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   Sam 21 Jan - 3:19

Assalam;

ما يسمى بصحيح البخاري ومسلم أحد أسباب التدهور الإسلامي
La critique pourrait démontrer que ce ne sont que des recueils qui expriment des POSITIONS partisanes, conformes à leurs temps et aux positions des CALIFES qui les ont NOMMES aux postes et les rétribuaient.
Il est grand temps de mettre aux archives les recueils de FAUX hadiths inventés du temps des omeyades et des abassides, pour justifier les "histoires"...

Cheikh Al Banna, que détestent les NACIBI SALAFIS du forum, risque de prendre une volée de bois vert...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides   

Revenir en haut Aller en bas
 
Boukhari, plume au SERVICE des Califes Abassides
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» HSA et complément de service...
» Service de la Garde Impériale.
» Avez-vous rempli vos propositions de "répartition de service" pour l'an prochain?
» Complément de service : YOUPI !!!
» Un beau service

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Islam et actualité :: Islam-
Sauter vers: