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 Victor Hugo

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confiture
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MessageSujet: Victor Hugo   Lun 26 Nov - 4:15

SALAM

Quelqu'un peut-il me donner son avis sur la question ?
Je suis tombé sur ce poème, dédié à Mohammed (salla Allahou aleyhi wa sallem) et attribué à V.Hugo.
De plus, en 2003, j'ai entendu parler de son islamité.
Pour ma part, connaissant certaines de ses positions, je reste circonspect.
Du reste, s'il s'était converti, tant mieux pour lui.
Alors, vrai ou pur invention ??

Victor HUGO chante le prophete de l'ISLAM | 17 octobre 2006
L'AN NEUF DE L'HEGIRE


Comme s'il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu'il était chamelier.
Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge de d'amour,
Les temps antérieurs, l'ère immémoriale.

Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l'œil profond et diligent,
Le cou pareil au col d'une amphore d'argent,
L'air d'un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l'un affirmer, l'autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d'une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s'asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne,
Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
Et son œil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui
D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.

Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l'étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ;
" Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;
La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "

Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde,
Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquit une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "
Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L'heure arrive. Ecoutez. Si j'ai de l'un de vous
Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ;
Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. "
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d'un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! "
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d'Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l'aube pour précurseur.
Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause.
Il est né d'une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu'un limon par les vices noirci ;
J'ai de tous les péchés subi l'approche étrange ;
Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l'obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu'à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l'immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l'homme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n'empêche pas que je n'aie, ô croyants !
Tenu tête dans l'ombre au x Anges effrayants
Qui voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ;
J'ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C'est ainsi
Qu'après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j'ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ;
Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l'ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. "

Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n'est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept dieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d'une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. "
Il s'arrêta donnant audience à l'espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :

" O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu,
Et que, si j'ai des torts, on me crache aux visages. "
La foule s'écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d'Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya,
Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
L'œil du peuple était doux comme un œil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l'aube arriver ;
" Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière. "
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu'Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte.
Et l'Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer.

" Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer
De la même clarté qu'au jour de sa naissance ;
Et l'Ange lui dit : " Dieu désire ta présence.
- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut,

Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.


Victor Hugo, le 15 janvier 1858.


Publié par sabrina2605 à 17:39:33 dans Les arabes : civilisations des lumières
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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Lun 26 Nov - 17:19

Voila ce que j'ai pu trouver sur lui sans être affirmatif:

قام المركز الوطني للبحث العلمي -أكبر مؤسسة للبحث العلمي بفرنسا- بحذف جميع قصائد الشاعر فيكتور هوجو من موقعه الإلكتروني. مما يدعو للعجب -حسب مقال للكاتب السينغالي هان إبراهيم الأستاذ بالمعهد شاعر فرنسي عاش مسلما متكتما العالي للتسيير التابع لجامعة دكار السينغالية- أن يقدم المركز الفرنسي على هذا الفعل في الوقت الذي افتتح فيه الموقع الإلكتروني المذكور بمناسبة مرور قرنين على ميلاد أعظم وأروع شاعر عرفته فرنسا عبر العصور. أبو بكر هوجو أو فيكتور هوجو أبدع عدة قصائد إسلامية جميلة لم يكتب لها النشر في أي ديوان من دواوينه أو كتاب من كتبه المعروضة في المكتبات الفرنسية منذ قرن من الزمان، والتي أهدى بعضا منها إلى الرسول الكريم عليه الصلاة والسلام وإلى صحابته الكرام رضي الله عنهم. وأضاف الكاتب السينغالي إبراهيم هان أن بعض القصائد التي نشرها المركز الفرنسي للبحث العلمي تعرضت للتحريف والتزوير في بعض الأبيات إذ حذفت منها مقاطع ووضعت أخرى مكانها سعيا وراء تشويه حقيقة إسلام فيكتور هوجو، ومن هذه الأبيات المنسوبة للشاعر ولم يكتبها هذان البيتان من قصيدته المهداة إلى الرسول صلى الله عليه وسلم:

أسلم فيكتور هوجو وشهد أن لا إله إلا الله وحده لا شريك له وأن محمدا رسول الله يوم 6 شتنبر 1881 في منزله بباريس بحضور الشيخ إبراهيم من تلمسان الجزائرية. واتخذ فيكتور هوجو لنفسه اسما جديدا هو أبو بكر ومات إذن مسلما. ولكن الماسونيين الفرنسيين الذين كانوا يسيرون الجمهورية الثالثة نظموا له جنازة ماسونية ضخمة قرروا فيها محاولة إخفاء دينه الإسلامي. وحضر الجنازة أكثر من مليون شخص وهو رقم قياسي إلى يومنا هذا في فرنسا. فيكتور هوجو رغم موته ما زال يستقطب الزوار في قبره إذ يزوره 8 من 10 زوار للمتحف الفرنسي "البانتيون". الكنسية اعتبرته من جهتها رجلا مجنونا. فقد كتبت صحيفة لا كروا يوم 23 ماي 1885، أي بعد يومين على وفاة الشاعر أبو بكر هوجو، "إنه كان مجنونا طيلة ثلاثين سنة".
http://www.shabab3sl.com/vb/showthread.php?t=3130
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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Lun 26 Nov - 17:31

Plus d'info sur ce lien :
http://www.arabswata.org/forums/showthread.php?t=2366
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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Mar 27 Nov - 21:37

SALAMOU ALEYKOM

Je te remercie d'avoir répondu.
J'ai trouvé le site intéressant.
Pour revenir à l'islamité de V.HUGO, je trouve bizarre de bâtir une théorie(vérité ? ) sur des considérations pour le moins fantastiques.
Voila, comment ce هان إبراهيم a dévoilé sa vérité.
D'autre part , si certains acceptent la poème tel qu'il est, lui, rejette certains vers.

. Rappelons que nous n’avons jamais été démenti dans nos articles sur l’Islamité du poète HUGO (Soleil des 22 et 27 oct INFO7 du 28 nov 2003, stcom.net juillet et novembre 2003 etc), même pas par l’académie française d’obédience franc-maçonnique puisqu’elle a refusé de nous répondre préférant s’enfermer derrière un silence complice édifiant. Abou Bakar notre informateur virtuel sur l’islamité de HUGO demeure injoignable par toute autre personne à l’adresse « pierresantanderwanadoo.fr » bien qu’étant inscrit à ce site avec certains de ses messages que nous avons reçus avant même leur envoi d’après les dates sur notre boite de réception de yahoo.fr. C’est scientifiquement inexplicable(consulter notre article Le Christ au Vatican par Abou Bekr HUGO, notre informateur virtuel sur son islamité n’est pas une personne physique de ce bas monde au site stcom.net juillet 2004)

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=999


Aucune autre personne au monde ne peut joindre Abou Bakar " pierresantander@wanadoo.fr " qui nous a révélé l’islamité du poète HUGO..
Les révélations sur l’Islamité du poète HUGO nous sont parvenues par courriel en réaction à l’affichage en juillet 2003 par le site stcom.net d’un de nos articles consacrés au montage satanique du 11 septembre 2001 contre l’islam « Bush, le boeing volé en Angola et l’islam ». C’est près d’un an après, que notre attention a été attirée sur quelques éléments de ces messages reçus de notre informateur virtuel. En effet, les dates de réception de certains messages indiquées par yahoo.fr sont antérieures aux dates d’envoi de ces mêmes messages par wanadoo.fr. C’est comme si ces messages sont reçus avant d’être envoyés par " pierresantander@wanadoo.fr " avec la signature de Abou Bakar. Ces constatations scientifiquement inexplicables sur ses messages nous obligent aujourd’hui à lever l’anonymat sur son nom, établi à l’époque avec son accord. En effet, l’inscription des dates à l’envoi comme à la réception est du ressort exclusif des sites de messagerie sur Internet, les correspondants n’ont aucune possibilité de les manipuler, c’est du reste une technologie similaire qui est appliquée pour les fax et qui indique l’heure et la date d’envoi des messages automatiquement pour tout le pays, l’expéditeur n’a aucune prise sur ces paramètres. Donc Abou Bakar transcende les lois de la physique dans ces messages qu’il nous fait parvenir. Par exemple un message qu’il a envoyé le mercredi 23 juillet 2003 est reçu le mardi 22 juillet 2003, un autre envoyé le mercredi 23 juillet 2003 est reçu le mardi 22 juillet 2003, un troisième envoyé le mercredi 16 juillet 2003 est reçu mardi 15 juillet 2003 et l’énumération pourrait être poursuivie encore. C’est comme si Abou Bakar utilise dans ses messages qu’il nous fait parvenir un réseau de communication sans y être connecté techniquement. On en déduit donc qu’il n’est pas inscrit au site wanadoo.fr à partir duquel il nous fait parvenir ses messages sur yahoo.fr puisque qu ils suivent des voies insondables qu’aucun opérateur de télécommunication au monde n’est en mesure de retracer. Aucune autre personne au monde ne peut faire parvenir à Abou Bakar " pierresantander@wanadoo.fr " un message. Tout envoi est systématiquement retourné à l’expéditeur. Cette situation scientifiquement inexplicable contredit les enseignements des sciences exactes qui font dépendre la réaction de l’action et montre que l’effet peut précéder la cause. Pourtant, dans le Coran transmis aux hommes depuis plus de 1400 ans par l’intermédiaire d’un homme qui ne savait ni lire, ni écrire, ce qui est une certitude historique, il y a des versets qui rappellent la relativité du temps lorsque DIEU parle d’un jour qui correspond à mille ans dans la façon des hommes de compter. Ces versets coraniques peuvent donc expliquer cette datation de ses messages qui montre que Abou Bakar n’est pas dans notre environnement temporel et par conséquent qu’il n’est pas une personne physique de ce bas monde même s’il ne nous a pas encore répondu sur ce point. Aujourd’hui, c’est le récit millénaire de Masseh dadjaal véhiculé par la tradition islamique sur la base d’enseignements authentifiés (hadiths) du prophète MOHAMED (psl) qui permet d’expliquer ce qu’ils qualifient de " terrorisme islamiste international ". Masseh dadjaal, ce cyclope qui menacera le monde dans ce récit, est constitué par la compréhension essentiellement sioniste des évènements du 11 septembre 2001 aux USA et ses prolongements à l’extérieur pour la majorité des hommes à cause du traitement partisan qu’en ont fait les plus grands médias du monde. Une faible minorité de la population mondiale a aujourd’hui une bonne compréhension intelligente et objective de ces actes sataniques, le reste du monde étant toujours borgne près de trois ans après. Voilà l’explication du récit de Masseh dadjaal. (consulter à ce propos nos articles sur le montage satanique du 11 septembre et sur le récit de Masseh dadjaal au site stcom.net mars 2004. Donc la machination diabolique contre l’Islam qui est le plus grand bien pour l’humanité ne date pas d’aujourd’hui si on se réfère au cas du poète HUGO. La diabolisation de l’Islam touche à sa fin avec la proche descente sur terre de JESUS (psl) pour chasser l’antéchrist qui n’est pas seulement incarné par les commanditaires du montage satanique du 11 septembre et les francs-maçons de l’Eglise. Consulter à ce propos nos articles sur stcom.net mars 2004 ( révélations sur les attentats de Madrid, Casablanca et les massacres en Algérie) et juin 2004 (l’Eglise, ses francs-maçons et crimes rituels, la grande victoire de l’Islam proche). Aucune autorité ni temporelle, ni spirituelle ne pourra s’opposer à l’accomplissement de la volonté divine pour mettre fin à cette terreur satanique que connaît actuellement l’humanité et qui est l’incarnation de l’antéchrist : " En effet, notre parole a déjà été donnée à nos serviteurs, les messagers, que ce sont eux qui seront secourus et que nos soldats auront le dessus " Coran sourate As-Saffat V 171-173 Ceci est la vérité de DIEU (Saddak Allah Al ‘Azim)

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=913

M. HANE Ibrahim Institut Supérieur de Gestion ex ENSUT
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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Mer 28 Nov - 3:56

A part quelques réponses de personnes insignifiantes ou blasées voici un autre forum qui s'est interessé à ce sujet apportant plus de précisions/
http://www.bladi.net/forum/103517-victor-hugo-etait-musulman/
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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Ven 30 Nov - 21:08

SALAM

Quelques unes de ses réflexions sur la colonisation.



Victor Hugo et la colonisation de l’Algérie . Bonne lecture

article de la rubrique les deux rives de la Méditerranée > regards français sur Abd el-Kader et sur la conquête de l’Algérie.
date de publication : mercredi 14 juillet 2004

Sous la monarchie de Juillet, les dénonciations [en France] de la conquête de l’Algérie apparaissent assez isolées. On trouve parfois une certaine réprobation de la violence coloniale chez les responsables de l’opposition démocrate, mais la plupart d’entre eux se rallient tacitement ou explicitement au projet colonial, à commencer par celui de colonisation de l’Algérie.
L’inconséquence de Victor Hugo
L’attitude d’un grand esprit comme Victor Hugo, défenseur du droit et des miséreux, est révélatrice de cette attitude. Né en l802, il est contemporain des premières guerres d’Algérie et, dans les dernières années de sa vie, il voit se former sous ses yeux le projet d’empire colonial républicain. Pourtant, il ne consacre spécifiquement aucune œuvre ni aucun article à la colonisation. [...]
Sous la monarchie de Juillet, [...] les quelques lignes qu’il laisse dans ses carnets, à la fin des années 1830, le font apparaître comme un ferme partisan de la colonisation de l’ancienne Régence d’Alger : « Algérie. La colonisation militaire doit couvrir et envelopper la colonisation civile comme la muraille couvre et enveloppe la cité. La colonisation militaire, c’est une muraille vivante. Quel meilleur obstacle continu qu’un camp français ? Mettez le soldat en avant du colon comme vous mettez un fer au bout d’une lance. » [1] Dans les années 1840, on sait qu’il rencontre à deux reprises Bugeaud : une première fois en janvier 1841, à la veille du départ de celui-ci pour Alger où Louis-Philippe vient de le nommer gouverneur ; et une seconde en 1846, Hugo étant devenu pair de France et Bugeaud venant le trouver pour qu’il soutienne ses propositions pour la colonisation de l’Algérie et les demandes budgétaires qui en découlent. Hugo n’en parle pas lui-même, mais sa femme Adèle a laissé des notes qui relatent leurs conversations.
En 1841, elle révèle un désaccord entre Bugeaud et Hugo. Non pas que le général ait pu se montrer réservé envers la colonisation : probablement la divergence tenait-elle à ce qu’il soutenait l’idée de colonies militaires et Hugo celle de l’émigration de civils. Bugeaud venait de dire à la Chambre : « J’ai toujours considéré l’Algérie comme le plus funeste des présents que la Restauration ait faits à la révolution de Juillet, mais puisque mon pays y est, je désire qu’on ne se débatte pas dans une impuissance douteuse. [...] Il faut coloniser parce que vous ne pouvez [...] retirer la plus grande partie de cette armée qu’en établissant une population fortement et militairement constituée. » [2] Toujours est-il que Hugo plaide nettement en faveur de la colonisation : « Je crois que notre nouvelle conquête est chose heureuse et grande. C’est la civilisation qui marche sur la barbarie. C’est un peuple éclairé qui va trouver un peuple dans la nuit. Nous sommes les Grecs du monde, c’est à nous d’illuminer le monde. Notre mission s’accomp1it, je ne chante qu’Hosanna. Vous pensez autrement que moi c’est tout simple. Vous parlez en soldat, en homme d’action. Moi je parle en philosophe et en penseur. » [3]
De la seconde rencontre, en 1846, Adèle écrira, vingt ans après celle-ci : « Bugeaud [...1 vint trouver Victor Hugo alors pair de France, pour le prier de parler dans la question du budget. Bugeaud dit qu’après expérience, il avait acquis la conviction que l’annexion de l’Algérie à la France avait d’excellents côtés, qu’il avait trouvé un système de colonisation applicable, qu’il peuplerait la Mitidja, grand plateau au milieu de l’Afrique, de colons civils, qu’à côté il éléverait une colonie de troupe. Il prit pour comparaison une lance : le manche serait le civil, la flèche serait la troupe ; de façon que les deux colonies se touchassent sans se mêler. » [4] Adèle, qui attribue à Bugeaud la formule que Hugo avait lui-même notée dans ses carnets, une dizaine d’années avant cette rencontre, témoigne de l’unité de vues qui régnait, à ce moment, entre les deux hommes.
Quelques années après, Hugo paraît moins catégorique. Apprenant la nouvelle de la reddition d’Abd-el-Kader en décembre 1847, il semble satisfait, mais désapprouve la décision de Louis-Philippe de l’emprisonner en France alors que la liberté lui avait été promise : « Si la parole de la France est violée, ceci est grave. » [5] Et dans son discours d’ouverture du Congrès de la Paix qu’il préside à Paris en août 1849 - un discours tout entier dirigé vers la lutte pour la paix et contre la misère -, c’est une émigration pacifique européenne dans les autres parties du monde, et non la colonisation par la force, qu’il préconise (sans pour autant, il est vrai, faire de distinction claire entre l’une et l’autre, dans un moment où le discours colonial cultive abondamment l’ambiguïté). Il plaide ainsi pour que les cent vingt-huit milliards des budgets européens pour la guerre soient dépensés pour la paix : « Au lieu de se déchirer entre soi, on se répandrait pacifiquement sur l’univers ! Au lieu de faire des révolutions, on ferait des colonies ! Au lieu d’apporter la barbarie à la civilisation, on apporterait la civilisation à la barbarie ! [...] L’Asie serait rendue à la civilisation, l’Afrique serait rendue à l’homme. » [6] Ce qui reprend l’opposition manichéenne entre civilisation et barbarie qui est au cœur du discours colonial.
C’est plus tard, quand il est contraint à l’exil par le coup d’État de Napoléon III de décembre 1851, et qu’il rencontre à Jersey un ancien officier de l’armée d’ Afrique devenu exilé républicain, qu’il laisse, dans Choses vues, une courte note qui le montre informé et indigné de la barbarie de l’armée en Algérie : « L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir, le 16 octobre 1852 : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie, reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs. » [7]. Mais cette réflexion ne semble écrite que pour lui-même, comme si, lui si prompt à combattre l’injustice, il ne voyait dans ces épisodes scandaleux nulle matière à hurler fortement au scandale...
De même, un peu plus tard, autour de 1861 : « Tlemcen, Mascara. Pélissier, etc. Négrier, etc. L’armée d’Afrique devient tigre . » Allusions à des faits qu’il connaissait donc : massacre de femmes et d’enfants de l’oasis de Zaatcha ; bastonnade des contribuables de Tlemcen par Yussuf pour percevoir l’impôt ; incendie de Mascara par Clauzel ; enfumades de civils aux gorges du Dahra par le colonel Pélissier ; et violence sanguinaire déployée par le général Négrier lorsqu’il commandait la province de Constantine, qui, bien qu’il soit défendu par Bugeaud, a provoqué son rappel en 1842 par le maréchal Soult, président du Conseil et ministre de la Guerre.
En 1862, dans le chapitre des Misérables où il dresse le bilan du règne de Louis-Philippe, il revient sur sa parole trahie à Abd-el-Kader et, dans sa liste de « ce qui accuse » le souverain, ajoute la violence de la conquête de ce pays : « L’Algérie trop durement conquise et, comme l’Inde par les Anglais, avec plus de barbarie que de civilisation, le manque de foi à Abd-el-Kader. » C’est de cette époque que datent ses propos contre les expéditions au Mexique et en Chine.
Mais la condamnation reste discrète. Et la République restaurée, Hugo ne dénonce, ensuite, ni la poursuite de la colonisation de l’Algérie, ni l’intervention française en Tunisie en 1881. Au contraire, à la fin de sa vie, il prononce, lors d’un banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, le 18 mai 1879, en compagnie de Schoelcher, un « discours sur l’ Afrique » où il exalte sans détour la colonisation par les puissances européennes. « L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire, qui date de son commencement dans la mémoire humaine ; l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe [...]. Les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l’Angleterre, ont saisi l’Afrique ; la France la tient par l’ouest et par le nord, l’Angleterre la tient par l’est et par le midi. Voici que l’Italie accepte sa part de ce travail colossal. [...] Au XIXème siècle, le Blanc a fait du Noir un homme ; au XXème siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. » [8]. Oubliant ce qu’il sait fort bien de la violence de la conquête, il entretient le mythe de la colonisation pacifique : « Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. À qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. [...] Où les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l’industrie ; non pour la conquête, mais pour la fraternité. ». [9]
Conscient, comme Tocqueville, de la barbarie de la conquête, pas davantage que lui il n’en tire les conséquences. Son reproche à Louis-Philippe d’avoir trahi sa parole à Abd-el-Kader, il ne l’étend pas, comme il aurait été logique de le faire, à la IIème République qui l’a gardé prisonnier. Seul le risque de voir l’armée d’Afrique ramener en France ses pratiques de violence exacerbée l’aura finalement inquiété. Dans Napoléon-le-Petit, il décrit ainsi l’armée tirant sur les hommes et les femmes : « Un chef de bataillon vociférait : "Entrez dans les maisons et tuez tout !" On entendait des sergents dire : "Tapez sur les bédouins, ferme sur les bédouins !" [10]. »
Ce n’est guère qu’en prêtant attention au récit qu’il fait, dans Choses vues, d’un de ses rêves, où Paris, à la veille d’une répression militaire, prend l’aspect d’une ville d’Orient [11], que l’on peut imaginer que la réalité monstrueuse de la colonisation, comparable à la terreur militaire qui s’abat sur le peuple de Paris au lendemain de ses révoltes, vient hanter Hugo. Mais seules les violences parisiennes sont dénoncées. Dans son discours de 1879, il oublie tout ce qu’il sait des enfumades ordonnées par Bugeaud comme du passé de Carthage et de l’Égypte, pour céder aux mensonges coloniaux sur la colonisation pacifique et sur la terra nullius que constituerait l’Afrique. En face du fait colonial, son universalisme est pris en défaut.
P.-S.
Le texte ci-dessus est extrait de Marianne et les colonies, une introduction à l’histoire coloniale de la France de Gilles Manceron, éd. La Découverte, Paris, 2003.
Notes
[1] Océan, note datée par René Joumet des années 1835-1840 (Victor Hugo, œuvres complètes, Robert Laffont, coll. « Bouquins », Paris, 1985, vol. Océan).
[2] Chambre des députés, 15 janvier 1840, Archives parlementaires.
[3] Note d’Adèle Hugo écrite alors qu’elle songe à donner une suite à Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie, qu’elle a fait paraître en 1863, in Victor Hugo, Œuvres complètes (sous la direction de Jean MASSIN), Club français du livre, Paris, 1967-1970, tome VI.
[4] Ibid.
[5] Victor Hugo, Choses vues, Œuvres complètes, Robert Laffont, op. cit., Histoire, p. 662.
[6] Discours d’ouverture du Congrès de la Paix, 21 août 1849 (Actes et paroles, in Victor Hugo, Œuvres complètes, Robert Laffont, op. cit., vol. Politique).
[7] Victor Hugo, Choses vues, op. cit., vol. Histoire.
[8] Victor Hugo, « Discours sur l’Afrique », op. cit., vol. Politique
[9] Ibid.
[10] Victor Hugo, Napoléon-le-Petit, op. cit., III, 6, Histoire.
[11] Victor Hugo, Choses vues, op. cit., vol. Histoire.
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RUBRIQUE : les deux rives de la Méditerranée > regards français sur Abd el-Kader et sur la conquête de l’Algérie.

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awatif
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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Dim 17 Aoû - 1:21

Salam aleykoum,

Victor Hugo fait partie de tout ce folklore franco-franchouillard soi-disant défenseur de la veuve et de l'orphelin mais pour peu que la veuve ou l'orphelin soit blanc, d'occident, européen...En bref comme dirait l'autre qui ne dit rien consent.......

A l'image de beaucoup d'écrivains portés aux nues par la France, fond de commerce d'une littérature paraît-il riche, raffinée, élégante, Hugo n'avait comme souci: la France et comme "douleur" :les français, comme préoccupation:la gloire de la France........Les indigènes n'avaient probablement que d'importance qu'au travers de fantasmes sur l'Orient...
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Timour Le Boiteux
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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Dim 17 Aoû - 13:18

awatif a écrit:
Salam aleykoum,

Victor Hugo fait partie de tout ce folklore franco-franchouillard soi-disant défenseur de la veuve et de l'orphelin mais pour peu que la veuve ou l'orphelin soit blanc, d'occident, européen...En bref comme dirait l'autre qui ne dit rien consent.......

A l'image de beaucoup d'écrivains portés aux nues par la France, fond de commerce d'une littérature paraît-il riche, raffinée, élégante, Hugo n'avait comme souci: la France et comme "douleur" :les français, comme préoccupation:la gloire de la France........Les indigènes n'avaient probablement que d'importance qu'au travers de fantasmes sur l'Orient...
Salam
Aie Aie Aie tu écris bien. Very Happy

Sinon concernant Victor Hugo, on a notre ami Monsieur Ibrahim HANE qui s'est spécialisé sur l'affaire, à l'époque il nous écrivait beaucoup d'article sur le site de Ismail Bédrouni "la voix des opprimées", il faut baller vérifier dans les archives.
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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Dim 17 Aoû - 14:35

Anti-Stroumph a écrit:
awatif a écrit:
Salam aleykoum,

Victor Hugo fait partie de tout ce folklore franco-franchouillard soi-disant défenseur de la veuve et de l'orphelin mais pour peu que la veuve ou l'orphelin soit blanc, d'occident, européen...En bref comme dirait l'autre qui ne dit rien consent.......

A l'image de beaucoup d'écrivains portés aux nues par la France, fond de commerce d'une littérature paraît-il riche, raffinée, élégante, Hugo n'avait comme souci: la France et comme "douleur" :les français, comme préoccupation:la gloire de la France........Les indigènes n'avaient probablement que d'importance qu'au travers de fantasmes sur l'Orient...
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Sinon concernant Victor Hugo, on a notre ami Monsieur Ibrahim HANE qui s'est spécialisé sur l'affaire, à l'époque il nous écrivait beaucoup d'article sur le site de Ismail Bédrouni "la voix des opprimées", il faut baller vérifier dans les archives.

Waleykoum salam,

le compliment me va droit au coeur.
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Timour Le Boiteux
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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Dim 17 Aoû - 14:50

awatif a écrit:


Waleykoum salam,

le compliment me va droit au coeur.
salam
C'est normal, ça venait droit du coeur.
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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Mar 9 Sep - 17:24

awatif a écrit:
Salam aleykoum,

Victor Hugo fait partie de tout ce folklore franco-franchouillard soi-disant défenseur de la veuve et de l'orphelin mais pour peu que la veuve ou l'orphelin soit blanc, d'occident, européen...En bref comme dirait l'autre qui ne dit rien consent.......

A l'image de beaucoup d'écrivains portés aux nues par la France, fond de commerce d'une littérature paraît-il riche, raffinée, élégante, Hugo n'avait comme souci: la France et comme "douleur" :les français, comme préoccupation:la gloire de la France........Les indigènes n'avaient probablement que d'importance qu'au travers de fantasmes sur l'Orient...

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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Mar 9 Sep - 23:48

rooney and tevez a écrit:
awatif a écrit:
Salam aleykoum,

Victor Hugo fait partie de tout ce folklore franco-franchouillard soi-disant défenseur de la veuve et de l'orphelin mais pour peu que la veuve ou l'orphelin soit blanc, d'occident, européen...En bref comme dirait l'autre qui ne dit rien consent.......

A l'image de beaucoup d'écrivains portés aux nues par la France, fond de commerce d'une littérature paraît-il riche, raffinée, élégante, Hugo n'avait comme souci: la France et comme "douleur" :les français, comme préoccupation:la gloire de la France........Les indigènes n'avaient probablement que d'importance qu'au travers de fantasmes sur l'Orient...

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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Mer 10 Sep - 2:15

awatif a écrit:
rooney and tevez a écrit:
awatif a écrit:
Salam aleykoum,

Victor Hugo fait partie de tout ce folklore franco-franchouillard soi-disant défenseur de la veuve et de l'orphelin mais pour peu que la veuve ou l'orphelin soit blanc, d'occident, européen...En bref comme dirait l'autre qui ne dit rien consent.......

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MessageSujet: Re: Victor Hugo   Jeu 11 Sep - 0:11

rooney and tevez a écrit:
awatif a écrit:
rooney and tevez a écrit:
awatif a écrit:
Salam aleykoum,

Victor Hugo fait partie de tout ce folklore franco-franchouillard soi-disant défenseur de la veuve et de l'orphelin mais pour peu que la veuve ou l'orphelin soit blanc, d'occident, européen...En bref comme dirait l'autre qui ne dit rien consent.......

A l'image de beaucoup d'écrivains portés aux nues par la France, fond de commerce d'une littérature paraît-il riche, raffinée, élégante, Hugo n'avait comme souci: la France et comme "douleur" :les français, comme préoccupation:la gloire de la France........Les indigènes n'avaient probablement que d'importance qu'au travers de fantasmes sur l'Orient...

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