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 Bâakouba 2006; L'HORREUR

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confiture
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MessageSujet: Bâakouba 2006; L'HORREUR   Dim 13 Avr - 1:21

SALAM


Ci-dessous la traduction d’une interview du député Mohamed Al Daïni, accordée à Ahmed Abou Salah pour albasrah.net le 14 octobre 2006
Ames sensibles, s'abstenir affraid affraid affraid



Un documentaire et des rapports médicaux attestent des scandales de l’occupation et de ses agents.
Le viol de 300 détenus irakiens, hommes et femmes, à la prison de Bâakouba.
L’Imam d’une mosquée, âgé de plus de 60 ans, raconte les détails de sa sodomisation à deux reprises.
120 000 détenus dans les prisons de l’occupation, dont des milliers ont été violés. Des parlementaires et des responsables irakiens sont impliqués dans les crimes de l’occupant.
Les viols touchent autant les femmes que les enfants et les imams. Les soldats usaméricains violent une adolescente devant ses parents puis les brûlent tous !

Un salon élégant avec un grand bureau et de nombreuses chaises. Le directeur de la prison est derrière son bureau, à sa droite un officier usaméricain, faisant face aux membres de la délégation parlementaire irakienne en visite à la prison de Bâakouba (gouvernorat de Diyala), et puis des militaires usaméricains et irakiens qui discutent.

Ce sont les premières images du décor d’un documentaire que nous a remis le député Mohamed Daïni, du Front irakien du dialogue national, représentant le gouvernorat de Diyala et qui a provoqué un scandale bien qu’il n’ait été communiqué qu’à un seul journal, l’hebdomadaire « Al Ousbou’ ». À l’appui du documentaire, des rapports de médecine légale qui attestent que plus de 300 citoyens irakiens, en plus de 6 femmes, détenus dans la prison de Bâakouba, ont été violés.

Le film montre la prison qui consiste en 7 chambrées archicombles où cohabitent des détenus allant de l’âge de 12 à 70 ans. La caméra entre dans une chambrée de 60 à 70 m² qui accueille plus de 120 détenus, alors qu’elle est prévue pour accueillir 40 détenus, selon les normes officielles. On peut se faire une petite idée : le linge étendu sur des cordes sur toute la surface de la salle. Il y a en tout et pour tout trois ou quatre lucarnes de moins de 1/4m² de surface pour l’aération, deux sources de lumière et deux ventilateurs électriques accrochés au plafond, avec une température dépassant les 50° en moyenne !

La délégation entre dans la salle, accompagnée de militaires irakiens et usaméricains. Un brouhaha indescriptible l’accueille, les pleurs de certains détenus, des cris et des appels à l’aide de certains autres. De nombreux détenus enlèvent leurs vêtements pour montrer les traces des tortures ignobles sur diverses parties de leurs corps. Un vieillard qui a dépassé les soixante ans, raconte à qui veut l’entendre, les abus qu’il a subis. Un jeune crie : il y a plus de 70% des 300 détenus ici qui ont été violés, et ce ne sont que les gens qui ont subi un contrôle médical.

Dans une autre chambrée, se tient un vieillard qui en impose malgré tout ce qu’il a subi. Il s’appelle Cheikh Nafâa Addahlaki, un religieux respecté. Il s’appuie sur la porte de fer et raconte en détail comment il a été violé devant les siens. En l’écoutant, appuyé sur la porte, on ne peut que pleurer.

Dans une autre chambrée, se tiennent 6 femmes, toutes vêtues de noir. Quatre d’entre elles s’adossent au mur, se couvrant le visage de honte et la plus âgée, plus hardie, affronte les visiteurs en pleurant. Elle répond aux questions par des larmes, rien que des larmes, des cris de douleur et des prières. Plus le député précise se questions, plus elle pleure et se tord de douleur. La caméra s’arrête sur le visage déshumanisé d’une femme, qui semble nous interpeller tous sans rien attendre de nous tous. Alors elle implore Dieu de la sortir ainsi que ses compagnes d’infortune de cette existence honteuse.

Des documents portant l’en-tête de la présidence de la république irakienne avec le maudit écusson de l’aigle. Le formulaire est le même mais les noms des victimes sont nombreuses. C’est le formulaire d’une expertise médicale : la commission médicale a examiné le détenu (…) les 8 et 9 janvier 2006 et conclut à la présence des signes suivants :

1) Perte des dents de la mâchoire supérieure et lésions au front et à la partie supérieure du nez.
2) Présence de lésions consécutives à des brûlures au niveau des bras et des avant-bras.
3) Présence de traits parallèles d’écorchures sur le dos, les pieds et les plantes des pieds, témoignant de pressions externes.
4) Allégations de sodomisation : l’examen a démontré l’existence d’une plaie cicatrisée sur le côté gauche de l’anus et ces traces témoignent des séquelles de torture.
Signé : Docteur Mohamed Attia (membre), Docteur Imed Taleb (membre), Docteur Mahmoud Amine (président de la commission).
Nous avons entre les mains plus de 120 formulaires d’examen médicaux tous remplis. Il y a par ailleurs à la prison de Bâakouba de nombreux détenus que la honte a empêchés de subir cet examen médical pour apporter les preuves de ce crime grave. Il y en a des milliers d’autres dans d’autres prisons.



Mohamed Al Daïni à la prison de Baâkouba


Le député Mohamed Al Daïni qui a eu le courage de faire ces révélations et de provoquer le scandale, malgré les tentatives d’assassinat qui l’ont visé et l’assassinat de 10 membres de sa famille, nous a donné de plus amples détails dans l’interview suivante :

Albasrah.net : Comment évaluez- vous la situation politique dans le pays ?


Mohamed Al Daïni : Le processus politique en cours en Irak est illégitime au plan légal. Il se passe sous l’occupation d’un envahisseur qui s’est prévalu de faux prétextes, tels que la possession par l’Irak d’armes de destruction massives, pour occuper le pays.
C’est aussi un processus antidémocratique parce qu’il se passe dans des conditions d’exception. La démocratie ne s’instaure pas sous une occupation qui domine tout dans le pays : la souveraineté est représentée par le général George Casey, commandant en chef des forces usaméricaines en Irak et c’est l’ambassadeur Zalmay Khalilzad, considéré comme le véritable gouverneur de l’Irak, qui gère tout le processus politique.

Est-ce que les événements du Liban ont eu de l’influence sur ce qui se passe en Irak ?

Les derniers événements du Liban et le combat héroïque de la résistance nationale libanaise, sont un objet de fierté pour nous tous. Ils ont permis de stopper le projet du nouveau Moyen-Orient prôné par Condoleezza Rice. En tant que forces de résistance nationale à l’occupation usaméricaine, nous saluons la résistance héroïque au Liban et en Palestine et nous dénonçons les crimes horribles usaméricains et sionistes, consistant à la destruction de l’infrastructure du Liban.

Concernant les conséquences sur la situation en Irak, je dois dire que depuis deux mois, les médias internationaux se sont désintéressés de l’Irak, mais c’est aussi une partie du plan usaméricain de faire oublier leurs pertes et les coups durs qu’ils reçoivent chaque jour de la part de la résistance nationale irakienne. Il y a des dizaines de morts usaméricains tous les jours et même s’ils ne le reconnaissent pas actuellement, un jour viendra où tout se saura parce que tout est archivé en Irak.

Quels sont les derniers crimes commis par les Usaméricains en Irak qui n’aient pas été repris par les médias, occupés à suivre les événements du Liban ?

Dans sa déclaration du 1er mai 2003, à bord du porte-avions américain USS Abraham Lincoln, G. Bush a annoncé la fin des opérations de guerre en Irak. C’était un gros mensonge, parce que sur le terrain, les tueries, les massacres et les fosses communes continuaient de plus belle, du premier jour et jusqu’à maintenant. Le dernier crime en date est celui qui a été commis contre une enfant qui a été violée par des salauds de militaires usaméricains, puis brûlée vive avec sa famille chez elle. Une dizaine de jours avant ce crime, la maison d’un Irakien dénommé Rachid Nezzal, dans le gouvernorat de Diyala, a été bombardée par des avions de combat usaméricains. La victime ne possédait pas d’armes et la maison n’abritait aucun résistant ni aucun homme armé. Toute la famille, comportant 15 personnes dont 4 enfants de moins de 2 ans, a été décimée. Ces opérations criminelles ne se sont jamais arrêtées et elles se poursuivent partout en Irak, à Bassorah, Nassiriya, Karbala, Al Hella, Samawa et pas uniquement dans l’ouest du pays comme ils le prétendent. De plus, les vagues d’arrestations et d’assassinats menées par les forces usaméricaines sont permanentes et les prisons usaméricaines et irakiennes renferment plus de 82 000 prisonniers.
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confiture
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MessageSujet: Re: Bâakouba 2006; L'HORREUR   Dim 13 Avr - 1:22

Quelle est la situation à Diyala ?
Elle n’est pas différente du reste du pays, mais en ma qualité de député originaire du gouvernorat de Diyala, j’ai été officiellement mandaté pour visiter la prison centrale de Bâakouba. Les horreurs que j’y ai découvertes nous plongent tous dans la honte. J’ai découvert que plus de 300 hommes, détenus dans cette prison, ont été sodomisés et torturés par les mains de leurs compatriotes irakiens, liés à des milices et sous l’autorité des Usaméricains. Le général Casey dit que ces milices sont financées et dirigées par l’Iran, pays voisin de l’Irak. Ces milices procèdent au meurtre collectif des patriotes irakiens. J’ai découvert dans cette prison, qu’on arrache les ongles des détenus lors des interrogatoires, on brûle les corps à l’aide des fers à repasser. J’y ai rencontré des enfants de moins de 15 ans, partageant la même chambrée que des adultes. Il y a même des femmes, détenues depuis plus de 15 mois.
Combien de femmes y a-t-il et les avez-vous rencontrées?
Il y en a 6 et j’ai essayé de les interroger. Mais elles m’ont répondu par des larmes. Que dire ? Si on viole les hommes, on le fait aussi pour des femmes âgées de 18 à 30 ans et détenues depuis plus de 15 mois.
Quelle a été la réaction du parlement irakien à ces crimes ?
Tel qu’il est actuellement, le parlement irakien est constitué sur une base confessionnelle. Cette situation se retrouve aussi niveau du gouvernement. La confession est inscrite actuellement sur la carte d’identité. On est sunnite, chiite, kurde et autre, et cela ne peut fonder un État. C’est le préambule à la partition de l’Irak et à la constitution de mini-États confessionnels et ethniques. Mais en tant que forces patriotiques, nous combattrons ce projet jusqu’au bout.
Pour revenir à votre question : j’ai exposé la situation au parlement et beaucoup de parlementaires en furent scandalisés, surtout ceux des groupes suspectées de pratiquer la torture. Ils ont allégué que ce n’était pas vrai, ni précis. Je leur ai répondu que j’avais entre les mains, des témoignages et des preuves faites d’enregistrements audiovisuels, ainsi que des documents officiels émanant du service médico-légal : plus de 300 documents du service médico-légal du gouvernorat de Diyala, attestant des sévices sexuels subis par les détenus !
Plus grave encore, certains de ces parlementaires sont eux-mêmes impliqués dans ces crimes et d’autres crimes et, un jour viendra où je révélerai au peuple irakien les noms et les grades des personnes impliquées dans ces crimes contraires au droit international et à toutes les lois, divine et humaine.
Il faut dire aussi que j’ai trouvé auprès de certains confrères, tout le soutien que j’attendais d’eux, malgré les pressions et les ricanements de certains selon lesquels cela n’est pas dans la tradition irakienne et cela dépassait en horreur ce qui s’est passé à Abou Ghraïb.
Avez-vous été inquiété par la suite ?
À peine 24 heures après ces révélations, les forces irakiennes de la 5ème brigade installée à Diyala, ont incendié les vergers de mes parents et de ma tribu dans la région de Beldrouz, puis 3 jours après, une milice, représentée dans un groupe parlementaire, a enlevé 10 de mes proches à un check-point proche de Bâakouba et les a liquidés un à un. Ces criminels étaient dans des voitures officielles, appartenant à une autorité officielle, portaient des armes officielles et des tenues officielles. Une semaine après, j’ai été la cible d’une tentative d’assassinat à Bagdad. J’en suis sorti indemne alors que mes gardes de corps sont toujours hospitalisés.
Tout cela ne vous a pas incité à revenir sur votre position ?
Je le dis franchement : l’Irak mérite que l’on se sacrifie pour lui. Les citoyens doivent payer leur dette envers leur pays. Il y a l’impôt sur la fortune et il y aussi celui de la vie pour que vive le pays. L’occupation usaméricaine et celle de l’Iran, représentée par des groupes politiques actifs en Irak, nous imposent de sacrifier nos vies pour lui mettre fin.
Vous avez publié certaines de ces révélations en Irak, avez-vous des réactions ?
J’ai publié très peu de choses sur ces violations sur les médias, journaux, radios et chaînes télévisées mais je n’ai fourni de documents à aucun d’entre eux. Juste des photos et quelques flashs vidéo. Je réserve le film à « Al Ousbou’ », avec tous les documents : les enregistrements des témoignages et les rapports médicaux.
Quel est l’exemple qui vous a le plus choqué dans ces témoignages ?
C’est le témoignage d’un vieil homme, le cheikh Naf’â Addahlaki, imam et prêcheur de la mosquée de Dahlakia, dans la région de Beldrouz. Le vieux était emprisonné et il m’a confié qu’il l’a été victime d’une cabale. Au cours de l’interrogatoire et des tortures, on lui a demandé d’avouer qu’il avait assassiné certaines personnes qu’on lui a nommées. Or ce sont des personnes qu’il n’a jamais connues ou rencontrées. Alors on fit venir ses enfants et on le menaça de les faire violer s’il persiste dans ses dénégations. Face au chantage à l’honneur et sous la contrainte, il reconnut « avoir commis les faits incriminés ».
Ce vieillard digne et respectable a parlé devant la caméra et il a révélé, qu’après ses aveux, les salauds l’avaient sodomisé deux fois. Il l’a dit sans détours, lui, le dignitaire religieux sorti de la faculté de théologie, pour dénoncer publiquement ces criminels dont il connaît les noms et les grades.
Qu’en est-il des femmes ?
J’ai rencontré 6 femmes dans une geôle de cette prison, dont cinq de la tribu des Abid, incarcérées pour une fausse accusation. On a trouvé un cadavre près de chez elles, dans un lieu dit Al Kaisiriyat. C’est ainsi qu’elles ont été arrêtées avec un enfant de moins de 13 ans qui s’appelle Ali Horr. La sixième femme est en prison depuis plus de 15 mois, sans jugement. Son chef d’accusation tient en ceci : elle habite à Bagdad et possède une maison dans le gouvernorat de Diyala. Un jour qu’elle était chez elle à Diyala, son frère est venu la voir et cela coïncida avec une opération de ratissage et d’arrestations. Le frère a été arrêté et elle eut le courage d’aller demander de ses nouvelles à la police de Diyala. Elle fut arrêtée à son tour.
J’ai demandé à ces femmes si elles avaient subi des violences et leur réponse se réduisit à des pleurs et des larmes. On peut imaginer ce que subissent dans ces lieux des femmes de moins de 30 ans.
Qui porte la responsabilité de ces crimes et à qui doit-on demander des comptes ? Quel est le rôle des forces d’occupation dans tout cela ?
Le problème de l’Irak c’est dans la présence des troupes d’occupation. Sans elles, rien de ces horreurs qui se passent actuellement en Irak ne se serait passé. Les Usaméricains ont occupé l’Irak et l’ont présenté sur un plateau d’or à l’Iran. Il y a d’autre part une correspondance totale entre les agendas des deux pays en Irak. Les forces d’occupation usaméricaines ont ouvert les frontières du pays à tout vent, dès le premier jour, pour permettre aux services de renseignements, de police, de la brigade Al Quds et des Gardiens de la révolution iraniens d’entrer en Irak afin de les aider à démanteler les rouages de l’État irakien. Il y a juste trois jours, le général Casey a reconnu la présence de trois brigades des gardiens de la révolution iraniens en Irak, ce qui montre la coordination entre les forces occupantes usaméricaines et iraniennes.
Sans l’occupation, jamais l’Iran ne serait engouffré de cette manière et n’aurait maîtrisé des pans entiers de la vie dans le pays.
Ainsi, les services de renseignements iraniens ont une présence dominante aux ministères de l’intérieur, de la sécurité, de la défense, des finances et du pétrole, c'est-à-dire une maîtrise totale sur les secteurs vitaux, financiers, économiques, politiques et sécuritaires, du pays.
C’est là où apparaît clairement l’absence d’un rôle arabe dans le présent de l’Irak, après l’avoir abandonné comme une proie facile à l’empire perse.
Nous tenons les pays arabes aussi pour responsables de ce qui se passe actuellement, pour être demeurés longtemps des spectateurs passifs. Je voudrais dire à la Ligue arabe et aux gouvernements arabes qu’il ne faut pas croire la légende de l’armée usaméricaine, c’est une fausse légende. N’ayez pas peur des Usaméricains et prenez exemple sur la résistance irakienne qui a fait avorter sur le terrain le projet du nouveau Moyen-Orient et conduit l’occupant à s’enfoncer dans le bourbier irakien. Tout cela est clair et limpide et nous avons les preuves de l’incapacité de l’occupant à s’en sortir.
À propos de la résistance irakienne : comment évaluez-vous le rôle de la résistance, en tant que parlementaire ayant accepté de participer au processus politique ?
Nous estimons que le combat héroïque de la résistance armée est la voie unique permettant de libérer l’Irak de l’occupation usaméricaine. La résistance connaît tous les abus et toutes les violations des droits des Irakiens et c’est pour y mettre fin qu’elle combat et qu’elle est soutenue par fortement par le peuple irakien. La résistance qui a commencé un mois après le début de l’occupation, s’est développée et se développe de jour en jour. Elle maîtrise actuellement la situation en Irak. C’est elle qui a lavé notre honte et elle nous libérera de l’occupation.
http://www.iraqirabita.org/index3.php?do=article&id=6928/
http://www.albasrah.net/ar_articles_2006/1006/eqtsb_141006.htm/

Traduit de l’arabe par Ahmed Manaï et révisé par Marcel Charbonnier et Fausto Giudice, membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft pour tout usage non-commercial : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner sources et auteurs.

URL de cet article : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1935&lg=fr Attention, une photo honteuse y figurait. Nous avons décidé par respect pour notre peuple de ne pas la republier.
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