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 L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.

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confiture
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Date d'inscription : 17/09/2007

MessageSujet: L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.   Jeu 15 Mai - 0:12

SALAM

Je pense que contrairement à Abou ouweiss, j’ai dû profiter de l’enseignement de l’école algérienne du temps où elle était performante. Apparemment, il n’a pas eu cette chance et il se rabat sur le NET. D’ailleurs je doute qu’il ait suivi un quelconque enseignement dans l’école algérienne…
Aussi, malgré les réticences de ma farroudja qui pense que je suis devenu accro à ce forum et, malgré le manque de temps, je me permets de lui dévoiler une autre lecture de l’histoire qui n’a rien à voir avec sa vision étriquée des choses.
J’espère qu’il va en profiter, à moins qu’il soit un énième agent de propagande….
Après ça je lui conseille de lire un peu et de laisser de coté l’histoire racontée par les films…des fois que lui viendrait l’idée de nous rattacher au singe juste après avoir visionner la planète des singes.

GENESE D'UNE CHUTE

Entre 1774 ( traité de Kütchük-katnardja) et 1923 (traité de Lausanne) les sultans de l’empire ottoman vont subir des influences, perdre des guerres, signer des traités et gérer des conflits et des divisions internes qui vont précipiter son déclin.
Les puissances occidentales, en particulier les Russes, les Anglais, les Français et les Autrichiens, vont, en ordre dispersé ou de concert, défendre leurs intérêts et accélérer le démembrement de l’Empire. Leurs interventions se font tant par les conflits engagés à la périphérie du territoire turc que par l’ingérence opérée dans la gestion de ses affaires internes commerciales et économiques.

La grandeur et la puissance de l’Empire ne font pas illusion : l’anarchie latente, la corruption et les volontés de pouvoir se traduisent par des signes chaque jour plus évidents. Dès la fin du XVIII°, des voix se font entendre à l’intérieur qui s’opposent au pouvoir des Turcs et à la décadence de plus en plus manifeste. Les nombreuse insurrections menées en Europe ( alimentées le plus souvent par les puissances occidentales : Grèce, Moldavie, Serbie, Bulgarie, Bosnie, etc.) font écho à des soulèvements et à des révoltes ayant lieu en Arabie, en Syrie, au Liban ou en Egypte.
C’est dans ce contexte troublé qu’il faut situer la formulation de la pensée et l’action de Muhammed Ibn Abd al-Wahhab (1703-1792) en Arabie ( on aura l’occasion d’y revenir inchallah).
Malgré toutes les réformes – politique, administrative, financière et militaire—qui vont être réalisées durant la période des Tanzimat entre 1839 et 1878, l’Empire ottoman fait l’expérience quotidienne d’une puissance qui n’a plus les moyens de ses prétentions en Europe comme en Asie.
Au moment où se déroulent de graves troubles dans les Balkans, en Arabie, en Egypte et en Syrie, le sultan Mahmud II met en branle les premières réformes dès 1808 : l’armée ottomane est constituée selon le modèle européen, les instructeurs sont des étrangers et il prescrit l’abandon du costume traditionnel pour suivre la mode européenne. Premiers indices, à l’aube de ce siècle, que les choses sont entrain de changer et que les réformes de l’intérieur consistent en fait à importer le modèle des puissances occidentales qui ne sont d’ailleurs pas en reste de conseils et d’interventions dans les affaires intérieures de l’Empire. C’est ce que confirmera l’action du fils de Mahmud II, Abd al-Majid (1839-1861) qui, dans la Charte impériale qu’il fait lire le 3 novembre 1839, mène une réforme tout à la fois juridique, financière, administrative et militaire. Le boulversement est d’importance : le droit appliqué à l’intérieur de l’Empire n’est plus, pour sa plus grande partie, d’inspiration islamique.
Tout au long de ce siècle, les évènements se précipitent : après la campagne d’Egypte de Bonaparte, l’Empire doit faire face à la sécession grecque, serbe et moldave (1830) ; à la question d’Egypte où les nouvelles ambitions de l’Albanais Mehmet Ali, soutenu par la France, finissent par lui assurer le pouvoir hériditaire sur le pays ; à la guerre de Crimée (1853-1856) ; puis enfin , à la crise des Balkans où de plus en plus de peuples veulent acquérir leur indépendance et qui trouvent soutien chez les Russes, les Anglais, les Autrichiens, les Allemands ou les Français. Cette dernière crise s’aggrave et va entraîner, sur proposition de Bismarck, la réunion d’un grand congrès de la Paix à Berlin, le 13 juin 1878. L’intention y était de freiner, voire de mettre un terme à l’expansion panslaviste des Russes et des Serbes ; mais c’est bien l’Empire ottoman, comme le relève Paul Dumont, qui sort le plus affaibli du congrès de Berlin :
<< Mais c’est malgré tout l’Etat ottoman qui paie le plus gros de la note. A Berlin, il perd la plus grande partie de ses territoires balkaniques, l’île de Chypre, les « trois provinces »de l’Anatolie orientale. Il perd aussi d’importantes ressources financières. Enfin, il perd des populations qui comptaient parmi les plus industrieuses et les plus prospères de l’empire. Ce qu’il obtient en échange n’est que de la monnaie de singe : une vague reproduction des stipulations du traité de Paris, touchant la garantie par les Puissances de son intégrité territoriale.>>( Histoire de l’empire ottoman)
Robert Mantran précise de façon utile le rôle des grandes puissances occidentales :
<< Le congrès de Berlin est une nouvelle et grave étape dans le démembrement de l’Empire ottoman : si en Orient il n’a perdu que l’Egypte, à laquelle l’Angleterre impose de plus en plus sa domination, en Europe, il ne possède effectivement que quelques territoires réduits, misérables restes d’un domaine que les nationalismes locaux soutenus par les grandes puissances, ont peu à peu grignoté. Le fait essentiel est la mainmise de ces grandes puissances sur la politique extérieure et, surtout à partir du congrès de Berlin, sur la politique intérieure et la vie économique de la Turquie : « l’homme malade » est aux mains de docteurs qui ne veulent pas spécialement son rétablissement..>> (Histoire de la Turquie)
Ce bilan, les musulmans de Turquie, d’Asie ou du Moyen-Orient le feront de façon plus sévère encore. Les clause du congrès de Berlin ne font que confirmerun processus d’ingérence étrangère qu’avait déjà perçu Ibn Abd al-Wahhab et qui i n’a fait que s’accroître avec le temps : il s’amplifiera encore, une année après Berlin, en 1879, avec la création de l’organisme de la dette publique ottomane, cogéré par la France et l’Angleterre et qui a le monopole sur les revenus du sel, du tabac, des timbres, des taxes sur les alcools, des soies. La Régie des tabacs de l’empire ottoman est européenne et ce sont les entreprises belges, françaises ou allemandes qui sont chargées des constructions ou de l’exploitation des mines. L’empire ottoman est désormais sous tutelle et il en sera ainsi jusqu’à sa disparition.
Devant ce triste spectacle offert au monde musulman, diverses prises de position vont être formulées pour expliquer les causes de ce déclin. D’aucuns accuseront l’Islam d’avoir empêcher que soit réalisé un progrès similaire à celui des puissances occidentales ; d’autres critiqueront plus précisément le traditionalisme ; d’autres encore appelleront à faire comme ils voient faire les européens ; certains verront d’un bon œil l’ingérence étrangère qu’ils jugent salvatrice ; à l’opposé, des savants, des intellectuels ou des responsables politiques prôneront le rejet de « tout ce qui vient d’ailleurs » ou encore la résistance au nom de l’Islam ; certains, enfin, désireux de rester fidèles à l’Islam critiqueront les musulmans et la sclérose de leur pensée. Moment de crise de conscience et d’identité face à un avenir qui apparaît bien noir parce que tout semble présenter les signes d’un assujettissement désormais total à l’Europe.

LE NATIONALISME ARABE

Au cours du XIXe siècle, l’hégémonie de l’Occident s’impose de plus en plus à l’Empire ottoman. Les ambassadeurs européens dictent leur politique aux sultans, imposent l’ouverture des marchés orientaux aux produits européens. La position de subordination politique et économique où est placé l’Orient ottoman suscite des réactions. Les souverains envisagent des réformes d’en haut, des intellectuels poussent à une attitude plus radicale – et d’abord dans la direction de l’occidentalisation pure et simple.
Les désillusions causées par les conséquences catastrophiques du libéralisme économique appliqué à l’Empire ottoman, la poursuite des projets impérialistes européens, le mépris des puissances occidentales pour les efforts de rénovation interne aboutissent à un revirement des intellectuels musulmans. Notamment après l’occupation de la Tunisie par la France (1881) et de l’Égypte par la Grande-Bretagne (1882), la protestation contre l’impérialisme européen se cristallise autour de la communauté musulmane et de l’Empire ottoman, dernière structure étatique musulmane encore relativement puissante. L’une et l’autre sont conçus par les intellectuels d’un nouveau type sur le modèle des nations européennes. En sa qualité de calife et de sultan, Abd ül-hamid (1878-1908) exploite cette tendance dans une tonalité despotique, réactionnaire et obscurantiste.
Le grand idéologue de ce mouvement protestataire anti-impérialiste est, après le poète turc Namyk Kemal, qui développe déjà des idées semblables vers 1871-1876, le Persan Djem al ad-d in dit al-Afgh an i (1839-1897), conspirateur révolutionnaire, semeur d’idées, libre penseur qui se rallie à l’utilisation tactique du sentiment d’appartenance à la communauté musulmane vers 1880. Son panislamisme, à visées anti-impérialistes, ne l’empêche pas de soutenir les luttes pour l’indépendance conçues sur une base plus localisée, comme en Iran, en Égypte, dans l’Inde, en y prêchant la coopération militante des adhérents des diverses religions.
N.B : pour les penseurs arabes, il paraît clair qu’al-Afghani était d’origine afghane et de tradition sunnite ; pour les chercheurs orientalistes, il paraît non moins évident que ledit « Afghani » était n fait persan et shiite.

La mauvaise administration ottomane et la prédominance turque dans l’Asie arabe, le despotisme hamidien, l’orgueil des Arabes fiers de leur rôle dans la création et la diffusion de l’islam, la floraison des études littéraires arabes, notamment à Beyrouth en milieu chrétien, font naître une atmosphère hostile aux Turcs, qui se généralise chez les Arabes d’Asie. Les observateurs la décèlent dès les années 1880. Mais ce mécontentement ne débouche sur l’idée d’un État arabe (limité à la Syrie et au Liban) que chez quelques jeunes chrétiens libanais vers 1880. Les musulmans répugnent à envisager la dissolution de l’Empire ottoman.
Le premier manifeste sans équivoque du nationalisme arabe de quelque influence est l’ouvrage de ‘Abd ar-Rahm an al-Kaw akibi (1849-1903), Syrien exilé en Égypte, Omm al-Qor a (« la mère des cités », c’est-à-dire La Mecque), parue en 1901-1902 au Caire, où il exalte la supériorité des Arabes sur les Turcs et trace un plan de régénération de l’Islam sous l’impulsion d’un califat arabe dont le centre serait La Mecque et dont les pouvoirs seraient uniquement spirituels. Il est fortement influencé par W. S. Blunt (1840-1922), poète britannique, ardent partisan de l’indépendance égyptienne et des Arabes, dont le livre The Future of Islam (1881) émettait des idées analogues. Les idées de Kawa kibi furent reprises et développées par le chrétien syro-palestinien Naji b ‘Azu ri (mort en 1916) qui fonde à Paris, avec le haut fonctionnaire français Eugène Jung, une fantomatique Ligue de la patrie arabe, publie un livre, Le Réveil de la nation arabe dans l’Asie turque (Paris, 1905) et fonde une revue, L’Indépendance arabe (Paris, 1907-1908). Il est le premier à proposer un empire arabe indépendant. Mais son appartenance minoritaire, le fait que sa propagande est diffusée uniquement en français, ses liens probables avec la politique coloniale française nuisent beaucoup à l’accueil fait à ses idées.

La révolution jeune-turque (1908), instaurant un régime constitutionnel, avec un parlement, dans l’Empire ottoman, permit aux mécontents de toute sorte de s’organiser. En même temps, la politique centralisatrice des Jeunes-Turcs, de plus en plus enclins malgré leurs déclarations à faire fond primordiale ment sur l’élément turc, accroissait le mécontentement des provinces arabes. Des organisations se fondèrent, avec un programme demandant surtout l’égalité des droits des Arabes au sein de l’Empire, des assemblées locales, l’emploi de l’arabe dans les régions de langue arabe pour l’administration, l’éducation, etc. Ce fut notamment le programme du Parti ottoman pour la décentralisation administrative, fondé en 1912. Un comité pour la réforme fut fondé à Beyrouth. Un congrès arabe, avec des délégués chrétiens et musulmans, se tint à Paris en juin 1913. Ses revendications étaient modérées, dirigées surtout contre la centralisation excessive et la turquisation. En même temps se constituaient des sociétés secrètes plus radicales, comme la Qahtaniyya, qui demandait une double monarchie arabo-turque sur le modèle de l’Autriche-Hongrie (1909), la Fat at, qui exigeait l’indépendance arabe (1911), Al-‘Ahd composée surtout de militaires irakiens (1914).
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Timour Le Boiteux
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MessageSujet: Re: L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.   Jeu 15 Mai - 0:51

Salam
Pour commencer, après t'avoir venté chose que tu reprochais à Ithriwev, je trouve un peu maigre le résultat de tes recherches pendant trois jours de ta disparition.

T's partis chercher des articles allant dans ton sens, apparement tu n'as rien trouvé d'autre qu'un article qui confirme mes propos.

Citation :
, l’orgueil des Arabes fiers de leur rôle dans la création et la diffusion de l’islam
Tu oublies que cet orgueil n'a jamais réellement existé mais que ce sont les anglais qui ont trouvé ce formule pour pousser les arabes à se soulever contre les musulmans Turcs, les anglais avaient promis aux arabes qu'une fois les Turcs chassés, ils auront leur idépendance et prendront leur destin en main, mais une fois la fin de l'empire Ottoman, mais en plus de ne pas respecter leur engagement, le 2 novembre 1917 les arabes ont été récompensé par leurs alliés anglais par la Déclaration Balfour qui voulait un foyer pour les juifs en Palestine.

Si on avait réelement un orgeuil et une fierté arabes, alors c'est là qu'il devait rentrer en jeu et non contre les turcs déjà très afaiblit, au contraire, à part quelques bruits par ici et par là, les rois et les princes fraichement installé par les anglais ont tout fait pour inciter les palestiniens a vendre leurs terres aux nouveaux arrivant juifs.

Citation :
Il est fortement influencé par W. S. Blunt (1840-1922), poète britannique, ardent partisan de l’indépendance égyptienne et des Arabes, dont le livre The Future of Islam (1881) émettait des idées analogues. Les idées de Kawa kibi furent reprises et développées par le chrétien syro-palestinien Naji b ‘Azu ri (mort en 1916) qui fonde à Paris, avec le haut fonctionnaire français Eugène Jung, une fantomatique Ligue de la patrie arabe, publie un livre, Le Réveil de la nation arabe dans l’Asie turque (Paris, 1905) et fonde une revue, L’Indépendance arabe (Paris, 1907-1908). Il est le premier à proposer un empire arabe indépendant. Mais son appartenance minoritaire, le fait que sa propagande est diffusée uniquement en français, ses liens probables avec la politique coloniale française nuisent beaucoup à l’accueil fait à ses idées.

Voilà le réel problème, l'histoire est faite et tu ne peux la refaire, ne penses-tu pas qu'au lieu de chercher à travestir les faits et justifier l'injustifiable, nous devons plutôt cherché et prendre leçon de notre passé pour ne plus refaire les même erreurs?
Le problème est qu'on est toujours entraine de trouver excuses, des justification et se lamenter, mais jamais on essaie de se servir de nos expréiences bons ou mauvais pour tirer des conclusions qui seront bénéifique pour notre avenir.

En résumé les actuers ont changé mais la mise en scene est toujours la même, les anglais sont devenus les américano-sionistes, les turces parfois les chiites, parfois un pays musulmans qui ne plait pas trop aux sionistes et les arabes de l'époque les musulmans comme ouaga, ronney et toi et parfois les sistani, hakim etc...
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confiture
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MessageSujet: Re: L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.   Jeu 15 Mai - 1:18

SALAM

Ya behlawen, je n'ai rien travesti. C'est une contribution de ma part pour te faire comprendre la réalité et de t"éviter de faire une fixation sur un élément d'un ensemble.
Et pour te raffraichir la mémoire, c'est toi qui criait que c'étaient les salafistes qui étaient à l'origine de la chute de l'empire.
Apparement, tu as encore zappé ces déclarations.
M'absenter 3 jours pour trouver une réponse Laughing Laughing
Vraiment, tu n'as jamais été à l'école algérienne !!
Oui, j'ai oublié. Pour toi c'est le Net. Il suffit juste de taper un mot clé; et même si c'est un blog qui radote, l'essentiel c'est que tu trouves quelque chose à dire.
Sacré propagandiste !!
Avant de partir, je tiens à remercier l'inculte Chadli. C'est qu'il y avait le salon du livre et on pouvait se cultiver pour peu qu'on l'eusse voulu.
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Timour Le Boiteux
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MessageSujet: Re: L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.   Jeu 15 Mai - 1:33

salam
C'est bon tu as fini de te venté????

Je t'ai expliqué plus haut, mais un inculte resteras toujours un inculte lorsqu'il n'est pas motivé pour apprendre.
A l'époque il n'y avais pas de salafis, ils étaient pas encore crée, ils ont arrivé qu'après 91 pour justifier les massacres en Irak avec les fatwas de ben baze, les anlglais avaient plus besoin de khortos pour leur mobilisation, pauvre alégrie, avec des gens comme toi, le pays ne risque pas d'aller loin.
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confiture
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MessageSujet: Re: L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.   Jeu 15 Mai - 2:17

SALAM

T'excites pas Ô projecteur du forum !!

C'est bien de rappeler qu'il ny avait pas de salafi en ce temps là.
cheers Apparement tu as compris. Reprends tes écrits et dis moi qui les a accusés !!
Tu vois bien que ce n'est pas bien de parler selon ses passions. Surtout quand on est ignorant. Pour toi, c'est pire; tu ne veux pas l'admettre.
Mais vu ton dernier poste, je commence à croire qu'il y a un léger, mais vraiment léger espoir !!
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Soustara
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MessageSujet: Re: L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.   Jeu 15 Mai - 3:54

Citation :
Tu oublies que cet orgueil n'a jamais réellement existé mais que ce sont les anglais qui ont trouvé ce formule pour pousser les arabes à se soulever contre les musulmans Turcs

On t'a dit et on te répète qu'en 1917, il ne restait rien de l'Empire, rien, nada, aucune force militaire, aucune force économique, aucune industrie au contraire de toute de toute l'Europe, aucun matière première, un pays à genoux, et le coup de grace à été donné peu de temps après par Mustapha Kamel Pacha en abolissant charia, adhan, vetement islamique, cour de justice....,Où étaient les Turcs Musulmans ce jour..???
Comme tu le constates cet Empire n'a même pu défendre son Islam, ni ses idéaux, à genoux ils étaient je te dis....Qui va s'aligner derrière un pays à genoux..??
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ithviriw
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MessageSujet: Re: L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.   Jeu 15 Mai - 10:07

Abou Ouweis a écrit:
salam
C'est bon tu as fini de te venté????

Je t'ai expliqué plus haut, mais un inculte resteras toujours un inculte lorsqu'il n'est pas motivé pour apprendre.
A l'époque il n'y avais pas de salafis, ils étaient pas encore crée, ils ont arrivé qu'après 91 pour justifier les massacres en Irak avec les fatwas de ben baze, les anlglais avaient plus besoin de khortos pour leur mobilisation, pauvre alégrie, avec des gens comme toi, le pays ne risque pas d'aller loin.
Assalam;

Ne te fatigues pas, Abou Ouweiss, même Allah, dit dans Al Baqara 2:

6] (Mais) certes les infidèles ne croient pas, cela leur est égal, que tu les avertisses ou non: ils ne croiront jamais.

[7] Allah a scellé leurs cœurs et leurs oreilles; et un voile épais leur couvre la vue;
et pour eux il y aura un grand châtiment.



Il n'y a en effet, que leur version déformée des faits qui compte, le reste, c'est du KOUFR et du TAZWIR, n'est-ce pas ???

Tu es étonné de leur réaction ??? et tu veux voir ce qu'a produit l'école CHADLI ???
Voici un échantillon représentatif:

C'est pour cela que la LOGIQUE, ils n'en veulent pour rien au monde, car ils SAVENT tout, et ils ont raison.
"Cheikh Al Islam" a tout prévu dans ses fatawis, au point où les Ibn Outheymin, Ibn Fawzan, Ibn Jibrin, et les autres gourous n'ont qu'à ouvrir ses livres brochés en OR, pour se sourcer et ouvrir temporairement le cadenas MEMOIRE, tout en gardant fermé la partie reflexion, pour inventer une nouvelle FATWA "pure de tout tazwir" et conforme aux enseignements des seuls Salafs Salihs, qui ont "CORRIGE et FALSIFIE" les interprétations du Coran, et imposé les hadiths "FALSIFIES" de Rassoulou Allah, aswaws, pour nous éviter de nous LIBERER du retard technologique, spirituel et moral, et continuer de vivre dans un Moyen âge IDYLIQUE des "Salafs-Salihs".
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confiture
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MessageSujet: Re: L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.   Jeu 15 Mai - 14:34

SALAM

I don't want that I don't want that I don't want that

Réveillez moi quand vous aurez fini d'échanger vos inepties. geek geek

Sinon, les versets, du noble Coran que tu as cités, collent à merveille aux rafidhi.
Tiens !! Ils lisent le Coran !!
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Soustara
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MessageSujet: Re: L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.   Jeu 15 Mai - 17:56

Passage remarqué de Lumière du Forum, qui nous pond 24 lignes ......vides de sens, et sans aucun interêt.
On attend sa version authentique des faits, la nôtre est falsifiée comme le Coran chez les rafidhas.
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MessageSujet: Re: L'Etat ottoman ou la chute d'un Empire.   Aujourd'hui à 1:12

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