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 L'humilliation des arabes

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Timour Le Boiteux
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MessageSujet: L'humilliation des arabes   Lun 14 Juil - 14:25

Salam
Le président Soudanais est recherché par la TPI pour crime contre l'humanité, il est accusé d'avoir soutenu les massacres au Darfour.

Bush a tué plus de 1.5 millions irakiens, plus 200 000 afghans, olmerdre affaime et extermine les habitants de GAZA et pourtant, la TPI ferme les yeux et n'a jamais condomané ces crime.

La différence est qu'à Gaza, Irak et Afghanistan les victimes sont des musulmans et à Darfour même s'ils sont noirs, ils sont avant tout chrétiens.

Mais bon plus rien ne m'étonne et avec des musulmans comme ceux qu'on voit sur ce forum, il faut s'attendre au pire.
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ithviriw
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MessageSujet: Re: L'humilliation des arabes   Mer 16 Juil - 13:01

Assalam;

Où sont les KHADEM ALHRAYMIYA, rambo et les médias Salafis dwarf dwarf???


Le Soudan et la communauté internationale ont vivement réagi à la dernière décision du procureur de la Cour pénale inernationale (CPI) de demander la délivrance d'un mandat d'arrêt visant le président soudanais Omar el-Béchir pour "crimes" au Darfour, région soudanaise en conflit armé.
Rejetant les accusations de la CPI, et menacant d'une "réaction" si cette affaire était soumise à l'Onu, le Soudan qui veut voir "des discussions politiques" à ce sujet, reste "déterminé" à trouver une "solution politique" au conflit au Darfour, en dépit de la demande du procureur Luis Moreno-Ocampo qui a réclamé lundi aux juges de la CPI d'émettre "un mandat d'arrêt" visant le président al-Bachir. Il s'agit de la première demande d'arrestation d'un chef d'Etat en exercice pour le traduire devant la CPI.
La demande de la CPI "ne va pas dissuader" le gouvernement de Khartoum de "continuer ses efforts pour une solution politique" au conflit armé dans cette province, avait affirmé lundi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ali al-Sadiq.
L'accusation contre le président Omar el Béchir, a tenu à souligner l'officiel soudanais, "ne tient pas du tout compte des efforts du gouvernement, des puissances régionales et de la communauté internationale pour la paix au Darfour", avertissant contre d'éventuelles "attaques par les rebelles actifs au Darfour contre la population et la Minuad", la force de maintien de la paix combinée ONU-UA au Darfour, qui a déjà annoncé sa décision d'évacuer son personnel "non essentiel" de la région, en gardant ses militaires sur place.
Le responsable soudanais a de surcroît assuré que le Soudan "continuera à coopérer" avec les Nations unies en vue d'un règlement pacifique du conflit au Darfour, où la guerre civile qui avait éclaté il y a cinq ans a fait près de 300.000 morts.
Les allégations du procureur de la CPI à l'encontre du président soudanais ont été aussi qualifiées de "fausses et mensongères" par le vice-président soudanais, Ali Osman Taha, qui a affirmé que cette affaire est "politique", rappelant que "les conflits tribaux au Darfour et les déplacements des populations existaient avant l'accession de M. Béchir au pouvoir en 1989. Réagissant à l'annonce du procureur de la CPI, l'Union africaine (UA) a exprimé son "inquiétude" quant à l'évolution du processus de paix dans le pays.
Le porte-parole de la commission de l'UA, El-Ghassim Wane, a dans un communiqué de l'organisation panafricaine diffusé lundi à Addis Abeba, affirmé que "la position de l'UA est que rien ne doit être fait qui puisse remettre en cause les processus de paix au Soudan. C'est dans ce sens que nous avons pris des mesures immédiates", a t-il souligné.
Dans le même contexte, il a fait savoir que des consultations étaient en cours pour "une réunion d'urgence du Conseil de paix et de sécurité (CPS) au niveau ministériel, qui se tiendra probablement à Addis Abeba".
Par ailleurs, l'Egypte a, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Abou el Gheit, estimé mardi que seule une solution politique à la crise du Darfour pouvait garantir la justice à laquelle aspire tout un chacun à long terme.
Pour sa part, la Ligue arabe, qui a décidé de tenir samedi une réunion extraordinaire au niveau des ministres des Affaires étrangères pour discuter de la situation entre le Soudan et la CPI. a estimé que la demande d'inculpation du président soudanais constituait "une menace directe pour la sécurité et la stabilité au Soudan".
D'autre part, de "vives préoccupations ont été exprimées au Conseil de sécurité de l'ONU au sujet du comportement du procureur de la CPI qui pourrait compromettre l'opération de maintien de la paix au Darfour et envenimer la situation générale au Soudan", a déclaré mardi l'ambassadeur russe auprès de l'Onu, Vitali Tchourkine.
La Chine quant à elle a exprimé "sa grande préoccupation et son inquiétude au sujet de l'accusation du procureur de la CPI contre le dirigeant soudanais", affirmant que "les mesures prises par la CPI devraient favoriser la stabilité de la situation au Soudan, et une résolution convenable des problèmes au Darfour, pas le contraire".

Pour sa part, le gouvernement iranien a jugé mardi que la demande de mandat d'arrêt de la CPI à l'encontre du président soudanais "est non satisfaisante", disant que "toute pression des organisations internationales sur le gouvernement soudanais est inutile et ne fait que compliquer la situation au lieu de la régler".
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ithviriw
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MessageSujet: Re: L'humilliation des arabes   Mer 16 Juil - 13:14

Requête de la CPI à l’encontre du président soudanais accusé de crimes au Darfour
Le procureur Moreno dit avoir des preuves
La demande du procureur de la Cour pénale internationale (CPI), institution permanente basée à La Haye (Pays-Bas), de lancer un mandat d’arrêt contre un chef d’Etat en exercice, le président soudanais Omar Hassan El Bachir, va créer un précédent.

Même si la décision n’est pas définitive, la voie est désormais ouverte pour des poursuites pénales contre tout dirigeant coupable de « crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide ». Mais pourquoi la CPI poursuit le président du Soudan ? « Trois ans après que le Conseil de sécurité lui a demandé de mener une enquête au Darfour et en s’appuyant sur les éléments de preuves recueillis, le procureur a conclu qu’il y a des motifs raisonnables de croire qu’ Omar Hassan Al Bachir doit répondre pénalement de 10 chefs d’accusation pour génocide, crime contre l’humanité et crimes de guerre », précise-t-on à la CPI. Le procureur, Luis Moreno-Ocampo, accuse le président du Soudan d’avoir échafaudé et exécuté un plan visant « à détruire une grande partie des groupes Four, Masalit et Zaghawa, en raison de leur appartenance ethnique. Il a encouragé l’idée d’une polarisation entre les tribus favorables au gouvernement, qu’il a qualifiées “d’arabes”, et les trois groupes qu’il estimait être les principales menaces, qu’il a qualifiées de “Zourgas” ou “Africains”. Cette image n’est que l’un des nombreux subterfuges dont s’est servi M. Al Bachir pour masquer ses crimes. En effet, tant les victimes que les auteurs sont “Africains” et parlent l’arabe », a observé le procureur dans sa requête.

Au Darfour, un conflit armé a débuté en 2003 en raison d’un vieux différend entre les agriculteurs et les éleveurs. Le conflit a été alimenté de l’extérieur, selon Khartoum qui, entre autres, a accusé le Tchad voisin d’avoir armé les rebelles. D’après l’opposition soudanaise, le soulèvement a éclaté en raison de la marginalisaton de la région par le pouvoir central. « M.Al Bachir n’est pas parvenu à vaincre les mouvements armés, de sorte qu’il s’en est pris à la population. Ses motivations étaient, avant tout, politiques. Il prenait le prétexte de la “lutte contre l’insurrection ». En fait, il visait le génocide », a déclaré le procureur de la CPI. Selon lui, les forces armées et les milices Janjawid aux ordres de M. Al Bachir, ont attaqué et détruit les villages pendant cinq ans. « Leurs éléments poursuivaient les survivants dans le désert. Quand ils arrivaient dans les camps pour personnes déplacées, ces derniers étaient soumis intentionnellement à des conditions d’existence qui devaient entraîner leur destruction », a-t-il expliqué. « Des millions de civils ont été déracinés des terres que leur peuple occupait depuis des siècles. Ils ont assisté à la destruction de tous leurs moyens de subsistance, à la spoliation de leur terre. Dans les camps, les forces de M. Al Bachir tuent les hommes et violent les femmes (...) Je n’ai pas le luxe de pouvoir me voiler la face. J’ai des preuves », a appuyé Luis Moreno-Ocampo. Dans sa requête, le procureur n’accuse pas le président soudanais, commandant en chef des forces armées également, d’avoir « commis physiquement ou directement » les crimes. « Il a commis ces crimes par l’intermédiaire de membres de l’appareil d’Etat », a-t-il noté. En juin 2007, la CPI avait lancé deux mandats d’arrêt internationaux à l’encontre d’Ahmed Haroun, ministre en charge des Questions humanitaires, et Ali Kouchib, chef de la Défense populaire, soupçonnés d’avoir commis des violations de droits humains. Accusations immédiatement rejetées par Khartoum qui a noté que la CPI n’avait aucune compétence pour le faire. Le Soudan a signé le traité de Rome portant création de la CPI mais ne l’a pas ratifié, ce qui rend le texte inapplicable sur le territoire de ce pays.
Le procureur de la CPI a été saisi par le Conseil de sécurité de l’ONU en 2005 par la résolution 1593 qui relevait qu’il était fondamental de « garantir la justice et le respect du principe de responsabilité pour obtenir une paix et une sécurité durables au Darfour ». Le procureur, qui a mené 105 missions dans 18 pays pour « recueillir des preuves », a écouté des témoins oculaires, des victimes, des agents du gouvernement soudanais. Il s’est appuyé aussi sur le rapport de la commission d’enquête de l’ONU (qui s’est déplacée au Darfour en 2004) et de la commission d’enquête soudanaise. « L’accusation a, en permanence, cherché à déterminer si des procédures nationales étaient engagées au Soudan à propos des crimes visés. Il s’avère cependant que le gouvernement du Soudan n’a engagé aucune enquête ni aucune poursuite à propos de cette affaire », a souligné le procureur dans sa requête. A Khartoum, les autorités soutiennent que les personnes reconnues d’exactions au Darfour, ont été sanctionnées et traduites en justice. Hier, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) et son organisation membre, l’Organisation soudanaise contre la torture se sont félicitées de la démarche de la CPI et ont demandé la divulgation des preuves retenues contre Omar Al Bachir. « Les Etats doivent veiller à protéger les populations civiles du Darfour et les forces militaires conjointes déployées dans ce territoire. Ils doivent aussi intensifier leurs efforts pour aboutir à une solution juridique et politique », a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.
Ithviriw, pose la question: Mais pourquoi donc, la FIDH, et la Cour de la Haye, ne sont-elles pas intervenues contre les chefs algériens, qui ont MASSACRE 250.000 civils ?

Appel peu entendu : hier, l’ONU a commencé l’évacuation d’une partie de son personnel du Darfour de crainte de représailles après les accusations contre le président Omar El Bachir. Des experts doutent déjà de la capacité de la CPI à faire réellement justice. Ils citent les exemples des Tribunaux pénaux internationaux pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) et pour le génocide rwandais (TPIR), qui n’ont pas donné les résultats attendus d’eux puisque la plupart des criminels de guerre ont échappé aux poursuites. D’autres lient l’évolution de ce dossier à des considérations géostratégiques relatives, entre autres, à la forte présence chinoise au Soudan. D’autres encore craignent un retour en force de la violence au Darfour où existe déjà une profonde crise humanitaire (plus de deux millions de personnes déplacées). Les avis restent partagés. Toujours est-il que si le mandat d’arrêt est confirmé par la chambre préliminaire de la CPI, le président soudanais ne pourra plus se déplacer dans les 106 pays qui ont ratifié le Traité de Rome portant création de la Cour, l’Algérie n’en fait pas partie. Les Etats-Unis et Israël non plus. Pour protéger les chefs militaires et les soldats engagés en Irak et en Afghanistan, Washington a refusé de signer le traité.Par Faycal Metaoui, in EL WATAN, 16.07.08
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Timour Le Boiteux
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MessageSujet: Re: L'humilliation des arabes   Jeu 17 Juil - 20:02

Bush souhaite envoyé ces soldats au Darfour pour empecher les masscares.

Ce criminel lui même a le sang de plus de 2 millions d'innoncents sur les mains.

http://www.reuters.com/article/topNews/idUSL1783855820080717?sp=true
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Soustara
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MessageSujet: Re: L'humilliation des arabes   Jeu 17 Juil - 22:36

Anti-Stroumph a écrit:
Salam
Mais bon plus rien ne m'étonne et avec des musulmans comme ceux qu'on voit sur ce forum, il faut s'attendre au pire.

Et les musulmans comme toi ils ont fait quoi..??scratch scratch

Citation :
Où sont les KHADEM ALHRAYMIYA, rambo et les médias Salafis dwarf dwarf???

Où sont AHL EL BEYT les descendants du profite (Khomos) ..?Thumb down Thumb down
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MessageSujet: Re: L'humilliation des arabes   Aujourd'hui à 7:05

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