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 L'Algérie toujours victime du vampirisme français

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djibali
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MessageSujet: L'Algérie toujours victime du vampirisme français   Mar 5 Aoû - 14:11

Affaire Djezzy : L’Etat dupé !
le 05 Aout, 2008 08:31:00 | 775 lecture(s) | Voir Réactions
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Cela pourrait être, en effet, un nouveau slogan publicitaire : « Vous l’aviez redouté, Orascom l’a fait. » Après le groupe Lafarge qui s’est emparée de nos cimenteries de Mascara et de M’sila par le biais de l’entreprise égyptienne, ce sera au tour de France Télécom de prendre pied sur le sol national par le rachat des actifs de Djezzy.
L’économie algérienne tombe dans l’escarcelle française par Orascom interposé.
Et le pouvoir algérien, qui n’a même pas été consulté, n’y pourra rien !
Le récent « démenti » du PDG d’Orascom est à prendre, en effet, comme un « mensonge diplomatique. »
Quant au dernier démenti désespéré, mardi dernier, du porte-parole du gouvernement Abderrachid Boukerzaza, selon laquelle « Djezzy ne sera pas vendue à France Telecom », ressemble bien à un aveu d’impuissance. Le ministre n’avance aucune garantie, sauf celle-là : « Nous avons eu des assurances d’Orascom qu’il ne vendra pas son entreprise. » Que signifie « avoir des assurances » dans le monde du business ? Rien. En revanche, sur le terrain, tout semble bien ficelé.
Le quotidien économique français La Tribune, proche des grands décideurs, et qui se trompe rarement, vient d’affirmer que France Telecom devrait conclure l’opération de rachat de la filiale algérienne d’Orascom avant la fin 2008. Ce journal rappelle que ce sont les responsables d’Orascom eux-mêmes qui auraient approché France Telecom en 2007 pour réaliser la vente.
En effet, le quotidien français Libération avait donné, il y a quelques jours, d’autres détails concernant ce sujet. Selon le quotidien, l’égyptien ne cache pas ses intentions d’aller à la conquête des télécoms français. Il envisage d’ailleurs de soutenir Iliad-Free dans la course pour la quatrième licence de téléphonie mobile en France et s’est porté candidat au rachat éventuel de Bouygues Telecom.

Le plan Sarkozy

En fait, cette cession d’actifs à des groupes français au nez et à la barbe de l’Etat algérien est jugée d’autant plus inacceptable par les décideurs algériens (surtout du clan opposé au cercle présidentiel) qu’elle donne un coup de pouce au « plan Sarkozy.
Or, depuis un an, depuis l’affaire GDF-Sonatrach et le feuilleton CPA, une sourde rivalité oppose Alger et Paris autour de ce fameux « plan Sarkozy ».
Les décideurs algériens savaient, en effet, que l’Elysée veut déloger les Américains du marché des hydrocarbures et s’emparer de parcelles importantes dans l’économie algérienne. Ils savaient aussi que Sarkozy compte profiter de la faiblesse géopolitique de Bouteflika pour y arriver à travers, dans une première phase, l’idée d’association GDF-Sonatrach et du rachat de la plus grande banque d’Algérie, le Crédit populaire algérien (CPA), proposée à la cession aux étrangers. Un bloc de 51% du capital devait être cédé à un partenaire stratégique unique, l'Etat algérien conservant une participation de 49%. Sur les six banques étrangères candidates au rachat, quatre sont françaises !.
Pour les décideurs algériens, l’association entre Gaz de France (GDF) et Sonatrach, n’avait d’autre but que d’encapsuler la Sonatrach. L’idée est, en effet, apparue en pleine campagne électorale présidentielle française, et cela n’est pas un hasard! La presse française a souvent évoqué les liens « étroits » entre le PDG de Gaz de France et Chakib Khellil.

Ces deux projets ont été au centre d’une énorme lutte d’appareils en 2007 avant d’être avortés. Sarkozy n’avait pourtant pas lésiné sur les moyens pour les faire aboutir.
Il a fallu une impitoyable guerre de coulisses pour que le « clan nationaliste » - ou « pro-américain » - l’emporte sur le clan présidentiel et que le 29 juillet, le ministre de l’énergie et des mines Chakib Khelil annonce le rejet de la proposition française d’alliance entre Sonatrach et Gaz de France. Puis, en novembre, à quelques jours de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy à Alger , coup de théâtre: la privatisation du Crédit Populaire d'Algérie (CPA), est suspendue par le gouvernement ! Les raisons invoquées seraient liées à « la crise bancaire internationale », mais personne n’est dupe.
Or, voilà que le groupe égyptien Orascom donne corps au « plan Sarkozy » sans que les décideurs algériens ne puissent, cette fois-ci, faire quoi que ce soit.
Orascom est, en effet, maître de ses actifs.
Que peut en effet, faire Ouyahia ?
L’Algérie paye cash les fourberies de Bouteflika.
Nous y reviendrons la semaine prochaine.

Nour Saâdedine – Rédaction Le Matin
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djibali
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MessageSujet: Re: L'Algérie toujours victime du vampirisme français   Mar 5 Aoû - 14:16

Exemple de cas typique de ce système corrompu et de ce machin, truc qui s'appelle TEMMAR: Dès 2006, le groupe français présente au ministère de l’Industrie et de la promotion de l’investissement (MIPI) un plan visant à prendre des participations dans la quasi-totalité des cimenteries publiques algériennes. Le plan de Lafarge prévoyait notamment d’importants investissements destinés à moderniser les usines ainsi que l’implantation de nouvelles unités de production de ciment dans le pays pour répondre rapidement à la demande nationale et faire de l’Algérie un pays exportateur de ciment dans les prochaines années. Plusieurs hauts responsables du groupe français ont effectué des déplacements à Alger pour expliquer leur projet. Mais après quelques mois d’hésitation du MIPI, le dossier est transmis à la présidence de la République en 2007 qui oppose un refus. Sans aucune explication. « Ils ont seulement dit non. On ne veut pas », explique à une source proche du dossier. La même année, Lafarge, qui cherche à s’implanter en Algérie, approche plusieurs groupes privés algériens pour lancer des projets communs. Mais dès les premiers contacts en Algérie, Lafarge et ses partenaires algériens se heurtent à plusieurs blocages bureaucratiques. Plus inquiétant : de mystérieux intermédiaires, prétendus proches du gouvernement, déconseillent au groupe de s’associer avec des partenaires privés, évoquant des « susceptibilités » du gouvernement à l’égard de certains points : choix de la région pour l’implantation du projet, choix des partenaires... Prudent, Lafarge finit par abandonner la piste d’un partenariat avec des opérateurs privés algériens. Restait alors une dernière solution : s’emparer d’un groupe étranger possédant une bonne implantation en Algérie. Orascom Cement était le seul à avoir un tel profil. Résultat : Orascom Cement réalise une plus-value de près de 1,5 milliards de dollars au détriment de l’Etat algérien. Le groupe égyptien n’a rien fait d’illégal : il a seulement été meilleur que l’ETAT Algérien. C'est franchement dingue, on refuse à un industriel comme lafarge d'investir en Algérie alors qu'il a les capitaux, le métier, et le savoir faire, et on autorise un spéculateur à investir alors que ce n'est pas son métier, et en plus on lui offre du financement publique, que dire de plus qu'orascom est tout simplement protegé et favorisé par le pouvoir Algérien, mais surtout de grâce qu'ils ne disent surtout pas dans l'intérêt du peuple, mais plutôt dans l'intérêt de leur poches! Je pense qu'il faut arrêter de tourner les pages, et bien au contraire, il faut désormais revenir aux pages antérieures et exiger des futurs candidats aux présidentiels pas seulement de corriger les anomalies par des lois, mais surtout de récupérer ce qui a été pillé .L'état doit s'expliquer, et ces salopards qui sont derrières ces décisions doivent être dénoncés. Boutef ne peux plus convaincre avec des paroles, on veut que des têtes de corrompus et de pilleurs tombent !!! Que les corrompus ne disent surtout pas qu'ils ne voulaient pas à un Français de prendre le monopole, parce que en passant par orascom, bien au contraire, ils ont tiré le tapis rouge, parce que probablement dans les 1.5 milliards de plus values, il y'a des commissions qui ont été ventilés aux facilitateurs et aux anges qui ont veillés sur l’opération. Pour notre malheur et celui du peuple Algérien tout entier ; Il parait Evident que le pays entier est vendu un peu à l'image d'orascom, et je dirai même qu'il doit y avoir des cas pires. Il faut réagir et vite !!!! (Ou est ce quel est cette foutu opposition pour demander des comptes par le biais des sois disons députés ou bien sénateur) Notre pays est devenu tout simplement un pays à système BANANIERE. Est-ce qu'orascom a été meilleur que l'état ? Je ne crois pas à cette conclusion, je lui préfère plutôt le titre. Des corrompus ont poussé de façon volontaire et calculé Lafarge dans les bras d'orascom et ses protégés (c’est plus que sur ils ont envoyés Boutef éteindre l’incendie !!!, ça parait tellement Evident que tous les avantages qu'orascom a bénéficié en Algérie ne sont pas l'oeuvre d'un dynamisme d'entreprise mais plus tôt de facilitateurs motivés par des gains occultes sous l'oeil de BOUTEF . Les discours vides, ça suffit on en a marre ; FAQUO YAL KHAWA REVEILLEZ VOUS !!!
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djibali
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MessageSujet: Re: L'Algérie toujours victime du vampirisme français   Mar 5 Aoû - 14:17

L’Etat dupé : les « investisseurs étrangers » ont empoché 22 milliards de dollars sans rien apporter
le 02 Aout, 2008 07:58:00 | 4196 lecture(s) | Voir Réactions
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Le bilan de Hamid Temmar est bel et bien catastrophique. La Banque d’Algérie a révélé que les sociétés étrangères établies en Algérie ont transféré le montant de 15 milliards 700 millions de dollars durant la période allant de 2005 à 2007, ajoutés aux 6 milliards 500 millions de dollars de 2001 et 2004, soit un total de 22 milliards 200 millions de dollars de 2001 à 2007.

Dans le même temps, l’Algérie a reçu des « intentions d’investissements » directs étrangers atteignant les 13 milliards 530 millions de dollars de 2001 à 2007, dont 60% émanaient d’investisseurs arabes. Ce niveau est bien en deçà des profits et gains transférés à l’étranger par des sociétés étrangères durant la même période.
La Banque d’Algérie a également précisé que les sociétés étrangères activant en Algérie ont réalisé des bénéfices de 5 milliards 600 millions de dollars en 2006, contre de 5 milliards 100 millions de dollars en 2005.

Ces profits ont reculé à 4 milliards 700 millions de dollars en 2007 après l’imposition de la taxe sur les bénéfices supplémentaires suite à la révision de la loi sur les hydrocarbures 05-07.
Le gouvernement compte réagir.

Après les critiques émises par le président Bouteflika samedi dernier à l’encontre des investisseurs étrangers, le gouvernement s’est empressé de désigner des experts pour établir un inventaire exhaustif des investissements directs étrangers enregistrés au niveau de l’Agence Nationale du Développement de l’Investissement en Algérie.
L’inventaire prévu par le gouvernement inclut la révision des facilitations et des avantages octroyés dans le cadre des investissements.
Les investisseurs étrangers seront ainsi empêchés de verser dans la spéculation au détriment de la réputation du pays.

Le président de la république Abdelaziz Bouteflika avait vivement critiqué l’attitude des investisseurs étrangers qui ont profité des larges facilitations qui leur ont été octroyées pour s’enrichir au détriment de l’Algérie et pour transférer d’énormes montants à l’étranger sous couvert de transferts d’argent résultant de l’exemption des taxes et des fiscalités.

S.L.M.
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djibali
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MessageSujet: Re: L'Algérie toujours victime du vampirisme français   Mar 5 Aoû - 14:24

L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE NATIONALE MENACÉE
Qui veut brader le groupe Saidal?

L'Expression, 03 Août 2008

Le fleuron de l’industrie pharmaceutique dans le collimateur des lobbies

Sans attendre une révision globale de la politique de privatisation, M.Temmar met sa machine en marche.

Le fleuron de l’industrie pharmaceutique nationale, le groupe Saidal, serait en voie d’être privatisé. Le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements aurait fait appel au cabinet d’audit français «Deloite», a-ton appris, hier, d’une personnalité politique très au fait du dossier des privatisations et ayant requis l’anonymat.
«J’ai appris que M.Temmar a sollicité, il y a quelques jours, un cabinet français dans le cadre de la privatisation du groupe Saidal» a confié cette source. «Je ne comprends pas comment le département de Temmar continue sa politique de privatisation alors que le Président, dans son discours, a refusé le bradage des entreprises», a ajouté, étonnée, la même source, précisant que le dossier complet sur cette affaire sera prochainement prêt, laissant entendre que le même dossier sera transmis au chef de l’Etat «pour l’informer de la vérité de ce qui se fait dans ce domaine des privatisations».
Le département de M.Temmar était injoignable durant toute la journée d’hier et son site Web a été bloqué depuis quelque temps déjà. Il a donc été impossible de confirmer cette information au niveau du ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements.
De même que sur le site Web du cabinet «Deloite», il n’ y a aucune référence au groupe pharmaceutique algérien. Pour avoir plus de détails sur ce processus, nous avons pris attache avec le groupe en question. «L’idée de l’ouverture du capital de Saidal, remonte à plusieurs années, mais jusqu’à présent nous n’avons aucune information sur ce dossier», a expliqué un haut responsable au niveau de Saidal. Notre interlocuteur avance que même la part de l’ouverture du capital n’a pas été fixée jusqu’à présent. «Saidal appartient à l’Etat et c’est à lui seul que revient la décision d’ouverture du capital», a-t-il précisé.
Or, toute la problématique est là. Les discussions entamées depuis plusieurs années ne sont pas parvenues à fixer une part du capital à céder. Nul n’ignore, en effet, que les lobbies du marché du médicament, tentent de faire pression sur le groupe pour accaparer le marché. Ce qui suscite beaucoup d’interrogations. L’entreprise Saidal sera -t-elle privatisée? Leader dans la production pharmaceutique nationale, le groupe fera-t-il partie du lot des entreprises qui seront cédées au partenariat étranger? L’ouverture du capital sera-t-elle à hauteur de 49% ou plus? Même si rien n’est encore clair, il n’en demeure pas moins que les procédures semblent déjà entamées.
Durant le mois de mars dernier, le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements a consacré une journée d’étude sur l’ouverture du capital de Saidal. Il a été question également de traiter et de faire l’évaluation de l’aspect très particulier et très spécifique ayant trait à la place de la production du secteur public sur le marché national.
Il y a lieu de souligner que le groupe est leader de la production pharmaceutique nationale en réalisant le volume le plus important en matière de quantités de médicaments produits avec environs 135 millions d’unités de vente annuellement. Saidal compte, aussi, parmi les entreprises les plus performantes en Algérie.
Le groupe détient l’un des meilleurs et des plus importants chiffres d’affaires réalisés par des opérateurs nationaux en occupant la quatrième place sur le marché de la production pharmaceutique en Algérie. Cela étant, l’information confiée par notre source, intervient trois jours après le discours du Président dans lequel il a remis en cause toute la politique de privatisation. «En ce qui concerne la privatisation, je dirai que nous ne vendons pas en gros nos entreprises. Chaque chose a son prix. On doit évaluer chaque chose à son prix réel», a précisé le président de la République lors de la réunion avec les élus locaux, tenue samedi dernier.
Finie la cession anarchique des entreprises publiques. Au lieu de les céder n’importe comment et à n’importe qui, le Président préfère les transformer «en activités d’utilité publique».
Or, il semblerait que ce discours n’a pas été bien saisi par les responsables en charge du dossier. Sans attendre une révision globale de la politique de privatisation, ni encore les nouvelles orientations, la machine des privatisations semble toujours marcher avec les mêmes mécanismes.

Nadia BENAKLI
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MessageSujet: Re: L'Algérie toujours victime du vampirisme français   Mar 5 Aoû - 14:25

Parti des travailleurs : Hanoune fustige « le bradage de l’économie »

El Watan, 2 août 2008

Le processus des privatisations est « une gigantesque gabegie », estime la porte-parole du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune. Selon elle, ce processus, appliqué depuis plus de 10 ans, a été fait sans bilan, sans suivi et sans contrôle.

« Le comité de suivi de la privatisation ne s’est jamais réuni », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse animée hier à Alger. Critiquant la politique de bradage des entreprises, Mme Hanoune s’est montrée, toutefois, satisfaite de « l’autocritique » faite par le président Bouteflika, de la décision du gouvernement de revoir sa stratégie concernant la privatisation ainsi que de l’introduction du droit de préemption. Elle plaide, dans ce sens, pour l’annulation de la loi consacrant la privatisation (01-04) et le Conseil des participations de l’Etat (CPE) qui est, selon elle, « un Etat dans l’Etat ». « Il faut renforcer le rôle de l’Etat dans le suivi et le contrôle », lance-t-elle en critiquant « l’implantation du groupe français Lafarge en Algérie et la gestion de l’aéroport international par l’entreprise française ADP ».

La loi domaniale, la loi d’orientation agricole et la levée du monopole de Naftal sur le marché des produits pétroliers s’inscrivent, selon elle, dans la même « logique de bradage et de mise en danger de la souveraineté nationale ». « Il faut annuler la loi domaniale. Il n’existe pas un Etat sans biens domaniaux. La première décision devant être prise dans le cadre de la révision de la stratégie du gouvernement est l’annulation de cette loi scélérate », précise-t-elle, en annonçant que le PT a déjà lancé une campagne de collecte de signatures pour exiger le retrait de la loi en question. Pour mobiliser encore plus de personnes, Mme Hanoune veut impliquer l’UGTA dans cette campagne afin d’imposer les réformes visées. Qui est responsable de l’échec assumé par les pouvoirs publics ? Pour Mme Hanoune, plusieurs institutions ont une part de responsabilité, à commencer par le Parlement et la Télévision qui n’ouvrent pas de débats publics sur ce genre de questions. « Les rapports adressés par certains ministres au président de la République ne traduisent par la réalité », dit-elle en soulignant son désaccord avec Abdelaziz Bouteflika concernant son jugement sur les jeunes. « Je ne suis pas d’accord avec le Président quand il dit que nos jeunes ne veulent travailler que comme veilleurs de nuit. Ce n’est pas vrai. Si ces jeunes avaient des postes d’emploi, ils ne risqueraient pas leur vie en mer », rétorque-t-elle. L’oratrice fustige également les autorités en raison du traitement réservé aux enseignants contractuels. Elle affiche, en outre, l’opposition de son parti à la dernière taxe imposée à chaque citoyen qui achète une voiture neuve.
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djibali
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MessageSujet: Re: L'Algérie toujours victime du vampirisme français   Mer 13 Aoû - 19:55

Participation de l’Algérie au projet de l’UPM
Louisa Hanoune exige un référendum

El Watan, 21 juin 2008

Le peuple algérien doit être consulté avant de prendre une décision par rapport au projet de l’union pour la Méditerranée (UPM) », déclare la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune. S’exprimant lors d’une conférence de presse animée, hier, à l’issue de la réunion du conseil national du parti, tenue le week-end dernier à Zéralda, la porte-parole du PT appelle à la consultation des Algériens par voie référendaire avant toute adhésion à ce projet.

Qualifiant les gouvernements européens d’anti-démocratiques, l’oratrice estime que l’UPM « ne vise ni plus ni moins que la normalisation des relations avec Israël et la poursuite de la politique de prédation ». « L’UPM prépare des choses qui ne servent pas l’intérêt des pays de la rive sud de la Méditerranée. Nous n’avons aucun intérêt à être dedans », lance-t-elle en précisant que ce projet s’inscrit dans la même logique que l’accord d’association signé avec l’UE, l’OTAN et l’OMC.

Louisa Hanoune critique, dans le même contexte, la loi contre les migrants clandestins votée par la Commission européenne. « C’est une loi réactionnaire et honteuse. Ces migrants ne sont que des victimes de la politique prédatrice adoptée par les pays du Nord et qui a asphyxié ceux du Sud », tranche-t-elle.Fidèle à son discours anti-privatisations, la patronne du PT s’attaque de nouveau à la loi sur les biens domaniaux et l’opération de privatisation des entreprises publiques menée par le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar.

Elle critique, dans la foulée, l’Assemblée populaire nationale (APN) qui a avalisé la loi sur les biens domaniaux « qui représente une véritable menace pour le pays ». « Personne n’a la légitimité à l’APN pour exproprier le peuple et l’Etat algériens. Nous appelons le président de la République à intervenir pour rejeter cette loi, car elle est en contradiction avec les articles 17 et 18 de la Constitution », enchaîne-t-elle.
« Les chiffres fictifs de l’emploi »

A la question de savoir pourquoi les députés de l’APN n’exigent pas le bilan de l’opération de privatisation, Louisa Hanoune affirme avoir, elle-même, demandé ce bilan à Abdelhamid Temmar et qu’il ne l’a pas donné. « La fermeture des entreprises a entraîné la perte des milliers de postes d’emploi. Rien qu’au premier semestre, nous avons perdu 10 000 emplois. C’est pourquoi j’ai exigé un débat public sur cette question », dit-elle.

Toujours concernant la politique de l’emploi, la première dame du PT doute fortement des projections du gouvernement qui « affirme sa volonté de créer 400 000 emplois par an ». Ces chiffres, estime-t-elle, « sont fictifs » dans la mesure où, ajoute-t-elle, on assiste à la perte sans cesse des postes d’emploi. « De 1976 à 1990, on n’a créé que 670 000 postes d’emploi », illustre-t-elle, en qualifiant le nouveau dispositif de l’emploi « de catastrophe ». « Ce dispositif va contribuer à la distraction des diplômés », juge-t-elle.

Evoquant la question de la révision constitutionnelle, Louisa Hanoune critique encore le manque de cohésion dans le discours du staff gouvernemental. « Qu’ils se mettent d’accord sur une seule idée », déclare-t-elle. Si révision il y a, il faudra, selon elle, qu’elle se fasse après un débat libre et contradictoire. Le système algérien, dit-elle encore, est un « système présidentiel où le Parlement n’a aucune prérogative ». « Il n’y a pas de différence entre l’APN et le Conseil national de transition », soutient-elle, en affirmant que le président Bouteflika était en 1999 « pour une assemblée constituante souveraine ». « Pourquoi on ne va pas vers une constituante ? C’est la seule solution pour le pays », conclut-elle.

Par Madjid Makedhi
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